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Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de la Corrèze du 25 novembre 2025 assignant à résidence M. A... dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fixant le lieu d'assignation en Corrèze, alors que l'intéressé résidait en Gironde avant sa détention et que l'administration ne justifiait pas de l'impossibilité de l'assigner dans ce département. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 22 octobre 2025 du préfet de la Corrèze l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités d'assignation n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment le caractère disproportionné de la mesure et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la contrainte de présentation l'empêchant d'emmener ses enfants à l'école. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressée. Il a estimé que les modalités de la mesure ne portaient pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir et que le moyen tiré de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme C., ressortissants albanais, pour contester les arrêtés du préfet de la Corrèze les assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre de l'exécution de mesures d'éloignement. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et le caractère disproportionné des obligations de pointage. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que les signataires des arrêtés disposaient d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges, par une ordonnance du 17 décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre les décisions du ministre de l’intérieur portant perte de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a ainsi été classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés de transfert aux autorités espagnoles et d'assignation à résidence pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas faire usage de cette clause n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 24 et 26 novembre 2025 les assignant à résidence dans le département de la Corrèze. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et de proportionnalité des mesures. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que les signataires disposaient d'une délégation de signature régulière et que les assignations étaient justifiées par la nécessité d'exécuter les obligations de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme A... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Saillat-sur-Vienne à lui verser 57 800 euros en réparation de préjudices. La requérante s’est ultérieurement désistée de l’ensemble de ses conclusions, désistement qualifié de pur et simple. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Corrèze. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à la requérante, celle-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. Le tribunal a donc fait application de l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de Mme B... contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 12 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. La requérante n’a pas produit l’original de son acte de naissance russe apostillé et sa traduction dans le délai imparti, sans justifier d’une impossibilité indépendante de sa volonté. Le tribunal applique l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement en cas de non-respect de la mise en demeure. La solution retenue écarte le moyen d’annulation et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 8 avril 2024 de la préfète de la Creuse l'assignent à résidence à Saint-Vaury. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... contestant les arrêtés du 27 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées aux circonstances de l'espèce. Les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas porté à la connaissance du préfet la présence de sa fille en France et qu'elle ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 611-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commune de Saint-Sulpice-les-Feuilles de lui vendre un ensemble de bâtiments. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application "télérecours", la requérante n'a pas produit l'acte dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la SARL Comptoir des professionnels de l’occasion d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 septembre 2023 du préfet de l’Indre retirant son habilitation à intervenir sur le système d’immatriculation des véhicules. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision et en a pris une nouvelle, de portée équivalente, le 26 février 2024. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la décision initiale, mais a examiné les conclusions comme dirigées contre la nouvelle décision. Il a rejeté la requête, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968. Il a considéré que M. B..., célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, d'autant qu'il conserve des attaches en Algérie.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui demandait l’annulation de la décision implicite refusant la restitution de son ordinateur personnel. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite dans les délais. Sur le fond, il a estimé que la rétention de l'ordinateur était légalement justifiée par des raisons d'ordre et de sécurité, en application de l'article R. 332-41 du code pénitentiaire, dès lors que le détenu avait retiré les sceaux de sécurité pour se soustraire aux règles d'utilisation des supports informatiques.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative d'une boulangerie-pâtisserie pour manquements graves et persistants aux règles d'hygiène et de sécurité sanitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation financière, malgré l'impact de la fermeture sur son activité. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.