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Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme E... et M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant l’installation d’un pylône de radiotéléphonie mobile. Les requérants se sont désistés de leur action par un mémoire du 27 mai 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés intimées et de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) du 18 avril 2024 retirant son aide « MaPrimeRenov’ ». Par deux mémoires en désistement, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du président du conseil départemental de la Corrèze confirmant la radiation de ses droits au revenu de solidarité active. Le requérant s’était borné à invoquer que cette allocation lui permettait de vivre, sans fournir d’argumentation ou de précisions supplémentaires malgré une demande de régularisation. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Limoges, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de France Travail de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu’il relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent le régime contentieux antérieur pour les prestations d’assurance chômage, et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... contestant le différé de versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) par France Travail. Le juge a constaté que ce litige, relatif à une prestation d’assurance chômage relevant du régime conventionnel, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de l’ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande de modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 4 août 2025. Cette précédente ordonnance avait enjoint au préfet de la Corrèze de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Si le préfet a délivré l'autorisation provisoire, il n'a pas procédé au réexamen de la situation administrative de Mme C... dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a donc fait droit à la demande de Mme C... en modifiant les mesures initiales et en enjoignant au préfet de la Corrèze de réexaminer sa situation dans un délai de sept jours, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de l’Indre lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l’interdisant d’en acquérir. Le tribunal a constaté que le requérant avait été condamné pour vol aggravé, infraction mentionnée au 1° de l’article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. En application des articles L. 312-11 et R. 312-67 du même code, le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, rendant inopérants tous les moyens soulevés par le requérant. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant sa demande de carte de résidente. Le préfet ayant délivré la carte de résident de dix ans en cours d’instance, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme C... est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Riester Newco d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet par l’agence de services et de paiement (ASP) d’une demande d’intervention sur l’extranet bonus écologique. En cours d’instance, l’ASP a invité la société à se désister, celle-ci ayant obtenu satisfaction. Par un mémoire du 3 mars 2025, la société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l’Association Stéphane Lamart « Pour la défense des droits des animaux » d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 autorisant la neutralisation des chiens en divagation. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal a invité l’association à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, l’association est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de l’association citoyenne Tra le bos et de Mme A... qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil communautaire de Ventadour-Egletons-Monédières approuvant la cession d’une parcelle à la société Farges. Cette décision a été motivée par le fait que le tribunal avait déjà annulé la délibération litigieuse par une décision antérieure du 3 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Les demandes accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Vienne du 5 juin 2024, qui avait classé sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le juge a constaté que le requérant n'avait soulevé aucun moyen opérant contre le motif d'incomplétude, rendant son argumentation sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial au profit de son épouse. Le préfet de la Haute-Vienne a finalement autorisé ce regroupement le 22 avril 2024, conduisant le requérant à se désister de son instance. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’une requête en annulation du refus du président du Conseil départemental de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir constaté que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 241-3 et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les critères d’attribution de la mention « stationnement pour personnes handicapées ».
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise présentée par Mme A..., agent territorial, visant à déterminer ses préjudices liés à une maladie professionnelle. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d'utilité, d'une part car le délai pour contester le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service était forclos, et d'autre part car la requérante disposait déjà de nombreux documents médicaux. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a annulé la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) avait retiré le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à M. C..., un ressortissant afghan demandeur d’asile. Le tribunal a estimé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur de fait, l’Ofii n’ayant pas démontré que M. C... avait dissimulé une protection internationale obtenue en Grèce. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 27 novembre 2025 de la préfète de la Creuse lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de six ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures étaient proportionnées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 432-4, L. 542-1, L. 612-6 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la région Nouvelle-Aquitaine a refusé de titulariser M. A..., agent technique territorial stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de l'atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en ne produisant pas d'éléments suffisants sur ses charges et ressources. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment le caractère disproportionné de la mesure et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la contrainte de présentation l'empêchant d'emmener ses enfants à l'école. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressée. Il a estimé que les modalités de la mesure ne portaient pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir et que le moyen tiré de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas fondé.