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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ancienne attachée d’administration, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices moraux, physiques et financiers. Elle estimait que le service des retraites de l’État avait tardé à calculer définitivement ses droits à pension. Le tribunal a jugé que les vices propres à la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable (incompétence, absence de mention des voies et délais) étaient inopérants dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé qu’aucun dysfonctionnement fautif n’était établi, le service ayant régulièrement procédé à la révision de la pension et versé le rappel dû. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé deux états exécutoires émis par le lycée Raymond Loewy de La Souterraine, pour un montant total de 308,32 euros, correspondant à des frais de demi-pension réclamés à Mme D... pour son fils. La requérante soutenait que son fils était externe durant la période concernée et qu'il n'était plus scolarisé dans cet établissement l'année suivante. Le tribunal a fait droit à sa demande, constatant que le lycée, mis en demeure de produire un mémoire, n'avait pas contesté ces faits, lesquels étaient réputés établis en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur les frais de commissaire de justice, ceux-ci relevant du droit privé.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France, qui contestait deux titres exécutoires émis par le Lycée Martin Nadaud de Bellac pour un montant total de 16 900 euros au titre de pénalités contractuelles. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la société ayant saisi le tribunal après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des titres exécutoires. Le tribunal a estimé que les mentions figurant sur ces titres, bien qu'imprécises sur la juridiction compétente, étaient suffisantes pour faire courir ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges annule la décision du 26 juillet 2024 par laquelle la commission de l’académie de Limoges a rejeté le recours de M. D... et Mme E... contre le refus d’autorisation d’instruire leur fils en famille. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : l’administration n’a pas justifié de la composition régulière de la commission, en méconnaissance de l’article D. 131-11-11 du code de l’éducation. Le tribunal rejette la demande d’injonction mais condamne l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et ancienne en France. La décision d'éloignement a été jugée légale, l'exception d'illégalité du refus de séjour étant écartée, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été rejeté. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 11 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de la demande au titre de l'admission exceptionnelle, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois n'ayant pas été valablement interrompu par la demande d'aide juridictionnelle déposée après son expiration. La décision s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret du 28 décembre 2020 relatif à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme irrecevable la requête de M. C... dirigée contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 17 décembre 2025, était tardif car introduit après l'expiration du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté le 16 août 2025. Il a rappelé que, conformément aux articles R.776-2 et R.776-5 du code de justice administrative, ce délai n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France malgré une présence irrégulière depuis 2013. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du maire de Meymac de pavoiser le fronton de la mairie du drapeau palestinien le 22 septembre 2025. Saisi par le préfet de la Corrèze sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a jugé que cette décision, prise par le maire en tant qu’agent de l’État sans consigne gouvernementale, constituait une ingérence illégale dans la conduite des relations internationales. La solution retenue est l’annulation de la décision litigieuse.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'OPH Limoges Habitat d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Coco Architecture, Ingepole et BET Delomenie, membres d'un groupement de maîtrise d'œuvre, pour des fautes dans la conception et le suivi des travaux ayant nécessité des reprises coûteuses sur une gaine d'ascenseur. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupement, mais a limité l'indemnisation aux seuls travaux de reprise, soit 22 155,89 euros TTC, rejetant la demande de préjudice d'image faute de preuve. Il a également ordonné un partage de responsabilité entre les sociétés, fixé à 40 % pour Coco Architecture, 26,5 % pour BET Delomenie et 33,5 % pour Ingepole, et a rejeté les conclusions reconventionnelles des sociétés défenderesses. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité contractuelle en matière de marchés publics, notamment la loi du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d'ouvrage publique.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition exigée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 412-1) et non incompatible avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans ont été validées, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé les décisions du 4 octobre 2022 par lesquelles le président du conseil départemental de l'Indre avait retiré les agréments d'assistant familial de M. et Mme E.... Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que les intéressés n'avaient pas été convoqués au moins quinze jours avant la réunion de la commission consultative paritaire départementale, en méconnaissance de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, ce qui les a privés d'une garantie.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait examiné sa situation au regard des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par un Ehpad pour obtenir réparation de quatre désordres affectant son bâtiment (fissures de vitrages, défaut de panneaux solaires, brisis de coursive, dysfonctionnement du traitement d'air). Le tribunal a examiné les demandes sur le fondement des garanties décennales et biennales, ainsi que des responsabilités contractuelles et de l'assurance dommage-ouvrage (article L. 242-1 du code des assurances). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité des conclusions et la qualification des désordres. Les textes appliqués incluent le code des assurances et le code de justice administrative (article L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande de M. A..., étudiant en soins infirmiers, visant à annuler son exclusion définitive de l'IFSI du CHU de Limoges. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, en invoquant un défaut de quorum de la section compétente. Le tribunal a rejeté ce moyen en constatant que quatorze membres sur vingt-deux étaient présents lors de la séance, respectant ainsi les conditions de l'arrêté du 21 avril 2007. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision d'exclusion fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Solignac de faire cesser des dommages. Les requérants n'avaient assorti leur demande d'aucun moyen ni conclusion, se bornant à produire un courrier de mise en demeure. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable en application de l'article R. 411-1 du même code. Il a donc rejeté la demande sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur fils en famille. La juridiction a d'abord écarté le moyen de procédure, jugeant que la commission de recours de l'académie était régulièrement composée. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que la scolarisation en établissement était plus conforme à l'intérêt supérieur de l'enfant, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes des requérants.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour les ressortissants algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.