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Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de la préfète de la Haute-Vienne de faire respecter la réglementation environnementale et d'urbanisme par le Gaec A... dans un site inscrit. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas adressé à l'administration une demande formelle tendant à ce qu'elle prenne des mesures coercitives, mais seulement une demande de communication de documents. En conséquence, les conclusions de M. B... tendant à l'annulation d'une décision de refus d'agir sont irrecevables, faute de décision préalable susceptible de recours. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. D... qui contestait la décision du 22 juin 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision, signée par une autorité compétente et dûment publiée, est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 213-24 du code pénitentiaire. Il juge également que l'absence de mention de la transmission au juge d'application des peines, prévue à l'article R. 213-35 du code pénitentiaire, n'entache pas la légalité de la décision. Enfin, le tribunal considère que la prolongation de l'isolement n'est pas entachée d'erreur d'appréciation compte tenu du comportement persistant de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 22 mai 2023 du maire d'Aubusson interdisant de manière générale et absolue l'installation d'objets aux balcons, fenêtres et façades dans la zone ZPPAUP secteur 1. La juridiction a jugé cette interdiction disproportionnée par rapport à l'objectif de protection du patrimoine, en violation des principes généraux du droit et des dispositions du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que le recours hiérarchique formé par les requérants avait prorogé le délai de recours contentieux. En conséquence, l'arrêté litigieux a été annulé, et la commune d'Aubusson a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la communauté de communes du Val de Vienne refusant d'abroger le classement de leurs parcelles en zone naturelle dans le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLUi ayant pu légalement, en application de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme, soustraire ces terrains à l'urbanisation pour préserver les espaces naturels et limiter la consommation foncière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour la destruction de son hangar par un incendie, qu'il impute à une opération de désherbage thermique réalisée par l'Association de préfiguration de la régie de territoire du Bassin de Brive. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de faute, le maître d'ouvrage et l'entrepreneur sont responsables des dommages causés aux tiers par l'exécution d'un travail public. Il a estimé que le lien de causalité entre le désherbage thermique et l'incendie était établi, et que la vétusté du bâtiment ne pouvait atténuer cette responsabilité, sauf en cas de faute de la victime, non démontrée ici. En conséquence, le tribunal a condamné l'association à verser à M. A... la somme de 110 650 euros, correspondant à la valeur vénale du hangar, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages de travaux publics.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 9 octobre 2023 de la communauté de communes de Ventadour-Egletons-Monédières approuvant la cession de parcelles pour l’extension d’une zone d’activités. En cours d’instance, la communauté de communes a retiré cette délibération par un acte devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, pour contester le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant mineur reconnu réfugié. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l'intéressé avait depuis obtenu une carte de résident de dix ans. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que l'acte attaqué avait été implicitement rapporté par la délivrance ultérieure du titre de séjour, rendant le recours sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondée sur les principes généraux du recours pour excès de pouvoir et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme et M. A..., qui contestaient le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, pris par le préfet de la Haute-Vienne. Les requérants invoquaient notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de leur enfant malade (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision d'interdiction de retour a été jugée légale et proportionnée au regard des critères fixés par les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision du 24 juillet 2025 refusant l'autorisation d'instruire son fils en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les souffrances alléguées par l'enfant pour se rendre à l'école n'étant pas établies avec suffisamment de certitude. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation ou de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SAS NIMROD AEROSTRUCTURES d’un recours contestant le remboursement partiel de sa créance de crédit d’impôt recherche pour l’année 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Constatant que la demande de la société était ainsi devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SAS ALLARD EMBALLAGES d’un recours contestant le montant des taxes foncières et cotisations foncières pour les années 2019 à 2021. La société s’est désistée de sa requête, désistement accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a donné acte du désistement.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SARL AEROLYCE d’un recours contestant le remboursement partiel de sa créance de crédit d’impôt recherche pour 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu pour suspendre le refus de permis de visite opposé à sa compagne par la directrice du centre pénitentiaire de Châteauroux. En cours d'instance, l'administration a finalement délivré le permis de visite sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Il a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Ligneyrac. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres (affaissement d’un talus) affectant un parking public, consécutifs à un afflux d’eau. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d’en déterminer les causes et d’évaluer les préjudices, tout en rejetant les demandes de « donner acte » des protestations et réserves formulées par les défendeurs.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’une demande d’exécution d’un jugement du 13 février 2024. Après l’ouverture de la phase juridictionnelle d’exécution, le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le président du tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 3 juin 2025 enjoignant au préfet de l'Indre de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que si l'abstention prolongée de l'administration à exécuter une décision de justice peut caractériser une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1, elle ne suffit pas, en l'absence de circonstances particulières, à justifier l'urgence spécifique requise par l'article L. 521-2 pour la protection d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus du conseil départemental de la Haute-Vienne de prendre en charge le transport adapté de son fils handicapé pour l'année scolaire 2025-2026. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner le fond, ni la condition d'urgence ou les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du maire de La Roche l'Abeille refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal des délibérations demandées par une majorité de conseillers. Le juge a estimé que la demande était sans objet dès l'introduction de la requête, la séance du conseil municipal du 25 septembre 2025 s'étant déjà tenue, privant ainsi la décision contestée de tout effet. La condition d'urgence n'était donc pas remplie.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par le Centre national d’enseignement agricole par correspondance (CNEAC) d’une requête en annulation d’un arrêté du recteur de l’académie d’Orléans-Tours ordonnant sa fermeture pour un an. Le tribunal a constaté que cette requête était un doublon d’une autre requête identique déjà enregistrée sous un numéro différent. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n°2501588 du registre du greffe.