LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Limoges

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 47/396

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501634(TA87-2501634)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant bangladais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le récépissé « visiteur » déjà délivré était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501594(TA87-2501594)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le recours en excès de pouvoir, introduit le 14 août 2025, était manifestement tardif. Bien que la notification de l’arrêté ne comportait pas les mentions des voies et délais de recours, le requérant, ayant eu connaissance de la décision au plus tard le 3 juillet 2025 lors d’un référé suspension, disposait d’un délai raisonnable d’un mois pour agir, conformément à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur le principe de sécurité juridique.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501884(TA87-2501884)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de l'Indre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la retenue, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501883(TA87-2501883)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'absence de prise en compte de son activité professionnelle dans un métier en tension. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les restrictions étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501877(TA87-2501877)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 fixant l’Algérie comme pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit à la vie privée et familiale de l’intéressé ni les stipulations des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2501833(TA87-2501833)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 5 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil de M. C..., demandeur d'asile irakien. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'Ofii de rétablir ces conditions matérielles d'accueil sous astreinte de 40 euros par jour de retard.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2501825(TA87-2501825)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour suspendre l'exécution de la décision de la préfète de la Creuse du 11 septembre 2025 retirant la mention l'autorisant à travailler sur son récépissé de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, un vice de procédure, la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée (suite à un jugement du 18 mars 2025), ainsi que des atteintes à sa vie privée et à son droit au travail. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501836(TA87-2501836)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... C... dirigée contre l'arrêté du préfet de l'Indre du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la notification de la décision était régulière et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de l'absence de lien familial stable en France et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de suspension.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501964(TA87-2501964)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... et de son fils, ressortissants ukrainiens, qui sollicitaient la suspension de leur expulsion d'un logement hôtelier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les circonstances invoquées (fin de prise en charge, absence de relogement) ne caractérisent pas, en l'absence de vulnérabilité particulière, une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

7 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxRENVOYE

N° TA87-2402336(TA87-2402336)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a refusé de transmettre au Conseil d’État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... concernant l’article L. 556-5 du code général de la fonction publique. Le requérant contestait une différence de traitement dans le calcul des droits à pension entre les agents ayant demandé une prolongation d’activité avant ou après leur limite d’âge, invoquant une rupture d’égalité et une atteinte au principe d’indivisibilité de l’administration. Le tribunal a jugé que ces situations distinctes justifient un traitement différencié et que la question ne présentait pas un caractère sérieux, en application de l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501286(TA87-2501286)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501283(TA87-2501283)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501282(TA87-2501282)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard de son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301194(TA87-2301194)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant l'accusé de réception délivré par le préfet de l'Indre à M. B... pour des travaux d'entretien des biefs d'un moulin. Le requérant soutenait que M. B... s'était à tort déclaré propriétaire de parcelles dont il est usufruitier. Le tribunal a jugé que cette erreur était sans incidence sur la légalité de l'accusé de réception, dès lors que celui-ci réservait expressément les droits des tiers, conformément à l'article L. 214-6 du code de l'environnement. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut de notification à la commune, cette circonstance étant sans effet sur la légalité de la décision.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2501272(TA87-2501272)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne obligeait M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a considéré que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2019 et de ses deux enfants français nés en 2023 et 2025. Le tribunal a également relevé que la menace à l'ordre public n'était pas suffisamment établie pour justifier l'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2501271(TA87-2501271)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que cette décision méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A... n'avait pas formé de recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) dans le délai légal, ce qui avait mis fin à son droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 9-4 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501218(TA87-2501218)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante ougandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Le tribunal a notamment estimé que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501217(TA87-2501217)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que le préfet avait examiné la situation de l'intéressée au regard de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et non sur le seul fondement de l'article L. 425-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B... garanti par l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision de refus étant légale, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui en découlaient, étaient également légales.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2500426(TA87-2500426)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa mise à la retraite d'office pour limite d'âge prononcée par le directeur de l'Ehpad du Puy-Chat. Le tribunal a jugé que, l'agent ayant atteint l'âge de 62 ans (limite d'âge applicable à la catégorie active) le 31 mai 2024, l'administration était tenue de la placer d'office à la retraite à compter du 1er juin 2024, en application du décret n° 2003-1306 et de la loi n° 2010-1330. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère rétroactif de la décision ont été écartés comme inopérants, le placement en congé de longue maladie ne faisant pas obstacle à cette obligation légale.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2402040(TA87-2402040)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, l’exécution d’un jugement du 30 mars 2023 annulant son éviction et ordonnant sa réintégration et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a estimé que l’administration avait exécuté le jugement, en se fondant sur un titre de pension du 5 août 2024 qui prenait en compte la période d’éviction illégale dans les droits à retraite de l’intéressée. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

7 octobre 2025Résumé IA
← Précédent44454647484950Suivant →Page 47/396
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions