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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales en France. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour, cette dernière n'étant pas illégale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de deux ressortissantes russes, Mme B... C... et Mme A... E... épouse C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Indre de leur délivrer une carte de résident de dix ans. Les requérantes, bénéficiaires du revenu de solidarité active, soutenaient que leur projet de création d’entreprise constituait des ressources stables et suffisantes au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que ce projet, bien qu’estimable, ne démontrait pas l’existence de ressources stables, régulières et suffisantes au moment de la demande. Les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, concerne la contestation par Mme E... d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 850,33 euros pour la période de février 2019 à février 2021, réclamé par le département de la Creuse via un titre de recettes et une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal rappelle que, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, la contestation du bien-fondé d’un indu de RSA est subordonnée à l’exercice préalable d’un recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental. En l’absence de preuve d’un tel recours préalable, la requête de Mme E... est irrecevable. Par conséquent, le tribunal rejette la requête sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et régulièrement signé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de suspension et les frais de justice, sans qu'aucun des moyens soulevés ne soit fondé. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. I..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour deux ans et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de ne pas opposer la rupture de la vie commune en cas de violences conjugales. Le tribunal a jugé que les violences alléguées n'étaient pas suffisamment établies, faute de suites pénales, de certificat médical ou de témoignages circonstanciés. En conséquence, la décision de refus de séjour n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence. La décision contestée a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la motivation étant suffisante. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir la décharge partielle de ses taxes foncières pour les années 2018 à 2023, en raison d’une erreur déclarative sur la surface de son bien immobilier. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions relatives aux années 2018 à 2020 pour forclusion, et celles pour 2021 et 2022 en raison de dégrèvements déjà accordés. Sur le fond, il a estimé que l’administration avait correctement appliqué les règles de calcul des valeurs locatives, sans erreur de droit ni méconnaissance du droit à l’erreur prévu par la loi ESSOC de 2018. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l’association Indre nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 autorisant la construction d’une centrale photovoltaïque sur la commune de Dun-le-Poëlier. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, le défaut de motivation de l’arrêté, et la méconnaissance des règles d’urbanisme et de protection de l’environnement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’étude d’impact était suffisante, que le dossier de permis de construire était complet, et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l’urbanisme ni l’objectif de zéro artificialisation nette. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment une courte formation en menuiserie et un contrat de travail temporaire, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la procédure d'éloignement ne prévoyant pas un tel droit. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 431-2, L. 611-1 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025. Cette décision portait sur le retrait de son attestation de demande d'asile, une obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus contesté ne constitue ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et que le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 050,29 euros. En cours d’instance, la dette litigieuse a été effacée par une décision de la commission de surendettement, rendue définitive par un jugement du juge des contentieux de la protection du 19 novembre 2024, confirmé par un arrêt de la cour d’appel de Limoges du 11 juin 2025. En application des articles L. 741-1 et L. 741-2 du code de la consommation, cet effacement a privé d’objet la contestation de l’indu de RSA. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté le déféré de la préfète de la Creuse demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Gouzon. La préfète n’a pas prouvé avoir notifié son recours gracieux au bénéficiaire du permis, M. B..., dans le délai requis. Cette notification est obligatoire en vertu de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, à peine d’irrecevabilité du recours contentieux. Faute de régularisation, le déféré, enregistré tardivement, a été jugé irrecevable et rejeté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Corrèze du 27 novembre 2023. Le préfet avait ordonné le dessaisissement des armes de M. C..., interdit l'acquisition et la détention d'armes des catégories B, C et D, inscrit l'intéressé au fichier national automatisé (Finiada) et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait bien diligenté une enquête administrative préalable, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le comportement de M. C..., marqué par des manquements répétés et graves aux règles de sécurité lors de chasses, justifiait la mesure prise sur le fondement des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme B... contestant des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Corrèze portant sur des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale et d’aides exceptionnelles. Le département de la Corrèze a informé le tribunal que les indus de RSA, d’un montant total de 9 066 euros, avaient été soldés suite à un recalcul des droits, rendant sans objet les conclusions relatives à ces dettes. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, notamment celles concernant l’annulation des décisions relatives à l’allocation de logement sociale et aux aides exceptionnelles, faute de moyens fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme E... contestant les indus d'aide personnalisée au logement et de prime d'activité réclamés par la Mutualité Sociale Agricole du Limousin. La requérante soutenait une erreur de droit et d'appréciation, notamment sur la prise en compte des ressources de son concubin et l'application d'abattements pour double résidence. Le tribunal a jugé que la MSA avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 822-1, L. 823-1, R. 822-2 et R. 822-8 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 23 novembre 2023.