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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année qui lui étaient réclamés. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au RSA et à l’aide exceptionnelle faute de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a estimé que la requérante, fonctionnaire suspendue sans traitement pour refus de vaccination, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du RSA en application de l’article L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contre la décision ministérielle du 25 mars 2024 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. La juridiction a estimé que les faits reprochés, à savoir la déclaration excessive d’heures de délégation et de frais professionnels, constituaient une faute d’une gravité suffisante et sans lien avec ses mandats représentatifs. Le tribunal a écarté l’existence d’un usage ou d’un accord atypique dispensant le requérant de ses obligations professionnelles. La solution a été fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 29 mars 2024 invalidant son permis de conduire et contre treize décisions de retrait de points. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour onze de ces retraits, les points ayant été restitués par l’administration. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n’affecte pas la régularité de la procédure mais seulement l’opposabilité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Vienne refusant la levée de son inscription au Fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 312-3, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que le comportement de M. A..., caractérisé par des faits de violence, même anciens, restait incompatible avec la détention d'armes et constituait une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de deux ressortissantes russes, Mme B... C... et Mme A... E... épouse C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Indre de leur délivrer une carte de résident de dix ans. Les requérantes, bénéficiaires du revenu de solidarité active, soutenaient que leur projet de création d’entreprise constituait des ressources stables et suffisantes au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que ce projet, bien qu’estimable, ne démontrait pas l’existence de ressources stables, régulières et suffisantes au moment de la demande. Les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, concerne la contestation par Mme E... d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 850,33 euros pour la période de février 2019 à février 2021, réclamé par le département de la Creuse via un titre de recettes et une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal rappelle que, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, la contestation du bien-fondé d’un indu de RSA est subordonnée à l’exercice préalable d’un recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental. En l’absence de preuve d’un tel recours préalable, la requête de Mme E... est irrecevable. Par conséquent, le tribunal rejette la requête sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme E... contestant les indus d'aide personnalisée au logement et de prime d'activité réclamés par la Mutualité Sociale Agricole du Limousin. La requérante soutenait une erreur de droit et d'appréciation, notamment sur la prise en compte des ressources de son concubin et l'application d'abattements pour double résidence. Le tribunal a jugé que la MSA avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 822-1, L. 823-1, R. 822-2 et R. 822-8 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 23 novembre 2023.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'Ofii était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de procédure pénale. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant angolais, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la condition de ressources stables et suffisantes, exigée par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de ressources propres atteignant le montant du salaire minimum de croissance. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine du maire était infondé, l'avis de ce dernier étant réputé favorable. En conséquence, la décision de refus a été validée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme B... contestant des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Corrèze portant sur des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale et d’aides exceptionnelles. Le département de la Corrèze a informé le tribunal que les indus de RSA, d’un montant total de 9 066 euros, avaient été soldés suite à un recalcul des droits, rendant sans objet les conclusions relatives à ces dettes. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, notamment celles concernant l’annulation des décisions relatives à l’allocation de logement sociale et aux aides exceptionnelles, faute de moyens fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Corrèze du 27 novembre 2023. Le préfet avait ordonné le dessaisissement des armes de M. C..., interdit l'acquisition et la détention d'armes des catégories B, C et D, inscrit l'intéressé au fichier national automatisé (Finiada) et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait bien diligenté une enquête administrative préalable, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le comportement de M. C..., marqué par des manquements répétés et graves aux règles de sécurité lors de chasses, justifiait la mesure prise sur le fondement des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 050,29 euros. En cours d’instance, la dette litigieuse a été effacée par une décision de la commission de surendettement, rendue définitive par un jugement du juge des contentieux de la protection du 19 novembre 2024, confirmé par un arrêt de la cour d’appel de Limoges du 11 juin 2025. En application des articles L. 741-1 et L. 741-2 du code de la consommation, cet effacement a privé d’objet la contestation de l’indu de RSA. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de son fils, ressortissants ukrainiens, qui demandaient un hébergement d'urgence adapté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant refusé un contrat d'hébergement proposé en 2023 et ne justifiant pas d'une situation de détresse immédiate et imprévisible. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, n'a pas été caractérisée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme A... E... épouse C... et Mme B... C..., ressortissantes russes, qui demandaient l’annulation des décisions du préfet de l’Indre refusant de leur délivrer une carte de résident de dix ans. Les requérantes contestaient le motif du refus tiré de l’insuffisance de leurs ressources, en invoquant leur projet de création d’entreprise. Le tribunal a jugé que ce projet, bien qu’estimable, ne démontrait pas l’existence de ressources stables, régulières et suffisantes au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment une courte formation en menuiserie et un contrat de travail temporaire, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. I..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et régulièrement signé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de suspension et les frais de justice, sans qu'aucun des moyens soulevés ne soit fondé. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la procédure d'éloignement ne prévoyant pas un tel droit. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 431-2, L. 611-1 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.