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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d’inscription en 2ème année de licence informatique à l’université de Limoges. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne constituait pas un recours contentieux, mais un simple recours gracieux adressé à l’administration, sans énoncer de conclusions soumises au juge. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., qui contestait le rejet de sa réclamation relative aux taxes foncières 2023 et 2024. La requête, qualifiée de recours gracieux adressé à l'administration, ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 23 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le vétérinaire officiel de l’abattoir de Limoges avait prononcé la saisie totale de la carcasse d’une vache appartenant à la SAS Charolim. L’annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d’identification, non compensé par d’autres pièces du dossier, justifiait l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus était fondée, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et que ses attaches familiales en Algérie étaient prépondérantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de retrait de l'attestation était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne délivrant pas un titre de séjour sur un autre fondement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Tulle pour le décès de son épouse survenu à la suite de brûlures causées par l'inflammation de sa bouteille d'oxygène dans sa chambre d'EHPAD. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l'établissement n'était pas engagée, faute de preuve que le personnel soignant aurait fourni le briquet à la victime, et que la responsabilité sans faute n'était pas applicable en l'espèce. Il a également rejeté les conclusions de la CPAM de la Charente-Maritime tendant au remboursement de ses débours. La décision se fonde sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025. Cette décision portait sur le retrait de son attestation de demande d'asile, une obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur de droit concernant l'examen de son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que la décision était suffisamment motivée, et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, car les conditions de notification n'affectent pas la légalité d'une décision. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que le délai de départ volontaire de trente jours était légal.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus d’instruction en famille pour sa fille. La requête était irrecevable car elle ne comportait pas la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, le requérant n’y a pas donné suite dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Taxi Fougeanet, qui contestait une amende administrative de 500 euros pour défaut d’affichage des tarifs de courses de taxi. Le tribunal a jugé que le manquement à l’article 7 de l’arrêté ministériel du 6 novembre 2015, combiné à l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2023, était établi, car l’affichage n’était pas visible depuis les places arrière du véhicule lors du contrôle. La solution retenue confirme la légalité de la sanction, appliquant les articles L. 112-1 et L. 131-5 du code de la consommation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une facture d’eau par la commune de Saint Août. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le service public de l’eau est un service public industriel et commercial (article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales), et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant des nominations aux postes de veilleurs de nuit au sein d’un foyer départemental de l’enfance. Le requérant s’est borné à invoquer une privation de possibilité de mobilité sans assortir son recours d’aucun moyen précis permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui restituer les points de son compte personnel de formation (CPF) suite à une escroquerie. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’utilisation frauduleuse des droits CPF était inopérant et que celui relatif à l’insuffisance de motivation de la décision était manifestement infondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens irrecevables ou manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme E..., aide-soignante en Ehpad, contestant la décision de prolonger sa disponibilité d’office pour raison de santé du 1er mai au 31 octobre 2022. Elle soutenait que son état relevait d’un accident de service non consolidé, justifiant un maintien en congé de maladie à plein traitement, et dénonçait l’absence d’offre de reclassement. Le tribunal a annulé la décision attaquée, au motif que l’employeur n’avait pas démontré avoir recherché un reclassement préalable, en application de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. Il a enjoint à l’Ehpad de reconstituer la carrière de Mme E. et de rétablir ses droits à traitement et à pension.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 23 mars 2023 par laquelle la directrice générale du centre hospitalier de Châteauroux refusait de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie de Mme A..., infirmière. Le tribunal a jugé que la pathologie de l’agent, une hernie discale L5-S1, relevait du tableau des maladies professionnelles n° 98 du code de la sécurité sociale et que ses fonctions de soins impliquant la manutention de personnes établissaient un lien direct avec le service. En l’absence d’éléments contraires apportés par l’administration, notamment un avis médical définitif, le refus était entaché d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour 8 mois, prononcée par le préfet de la Haute-Vienne. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, se limitant à exposer les circonstances du contrôle et les conséquences personnelles de la suspension, étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., un exploitant agricole, qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au requérant, car il n'avait pas répondu dans les délais à la proposition de rectification. Concernant les dotations aux amortissements, le tribunal a estimé que M. C... n'avait pas démontré leur inscription comptable avant la date limite de déclaration des résultats, comme l'exige l'article 39 du code général des impôts. Enfin, le rejet des charges liées à ses impôts personnels a été confirmé, car elles étaient étrangères à son activité agricole.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, décidée par le préfet de la Creuse suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le requérant soutenait avoir consommé du CBD et non des stupéfiants. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'imputabilité des infractions relève de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui se plaignait d’un abus de pouvoir des services vétérinaires de la Creuse. Le juge a constaté que la requête ne permettait pas d’identifier clairement la décision attaquée et ne contenait ni conclusions précises ni moyens suffisamment exposés, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, l’affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.