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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de retrait de l'attestation était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne délivrant pas un titre de séjour sur un autre fondement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Taxi Fougeanet, qui contestait une amende administrative de 500 euros pour défaut d’affichage des tarifs de courses de taxi. Le tribunal a jugé que le manquement à l’article 7 de l’arrêté ministériel du 6 novembre 2015, combiné à l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2023, était établi, car l’affichage n’était pas visible depuis les places arrière du véhicule lors du contrôle. La solution retenue confirme la légalité de la sanction, appliquant les articles L. 112-1 et L. 131-5 du code de la consommation.
Le Tribunal Administratif de Limoges annule la décision du 25 août 2023 par laquelle l’Agence de services et de paiement (ASP) a refusé de rembourser à M. B... 22 avances de bonus écologique. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l’impossibilité de produire une facture rectificative, est entaché d’erreur de droit, car ni le code de l’énergie ni la convention liant les parties n’interdisent un tel document. Il enjoint à l’ASP de réexaminer les demandes de remboursement dans un délai de deux mois et condamne l’ASP aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bulgare, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas constituer une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale, conformément à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant ni le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B... A... pour contester trois avis de sommes à payer émis par le syndicat des eaux des 2 vallées au titre de factures d’eau. En cours d’instance, le syndicat a annulé les titres de perception contestés, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Maillet du 2 décembre 2021 et la convention de voirie signée le 6 décembre 2021 avec la société Eoliennes d’Iris, dans le cadre d’un projet de parc éolien. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre la délibération étaient irrecevables, celle-ci constituant un acte détachable du contrat insusceptible de recours. Il a également estimé que les conclusions contre la convention relevaient de la compétence du juge judiciaire, s’agissant de l’utilisation de chemins ruraux relevant du domaine privé de la commune. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 et R. 611-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné deux requêtes de Mme C... concernant un projet d’agro-camping à Mansac. La première requête visait l’annulation d’un sursis à statuer sur un permis d’aménager, la seconde contestait un refus implicite de raccordement aux réseaux publics. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la commune avait valablement interrompu le délai d’instruction par une demande de pièces complémentaires et que le sursis à statuer était légalement fondé sur les orientations du projet d’aménagement et de développement durable (PADD) du PLU en cours d’élaboration. Pour le refus de raccordement, le tribunal a estimé que la décision était devenue sans objet suite à son retrait et qu’en tout état de cause, la demande était liée au projet d’aménagement incompatible avec les règles d’urbanisme. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné deux requêtes de Mme C... concernant un projet d’aménagement sur la commune de Mansac. La première requête visait l’annulation d’un sursis à statuer sur un permis d’aménager, la seconde contestait un refus implicite de raccordement aux réseaux publics. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que le sursis à statuer était légalement fondé sur les orientations du projet d’aménagement et de développement durable (PADD) et que le refus de raccordement était justifié par l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme applicables. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme, notamment les articles relatifs au sursis à statuer et aux raccordements aux réseaux.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) sur l'information du demandeur, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. La requérante, ressortissante togolaise, soutenait que son mariage avec un Français lui ouvrait droit à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'exemption de visa de long séjour prévue à l'article L. 423-2 est subordonnée à une entrée régulière en France, condition non remplie en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Vienne du 16 février 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires (acte de naissance et acte de mariage). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas produit les documents demandés dans le délai d'un mois imparti par la mise en demeure notifiée le 27 décembre 2022. Il a estimé que les difficultés rencontrées par Mme E... pour obtenir ces documents auprès de l'Ofpra ne constituaient pas des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté justifiant de faire obstacle au classement sans suite.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. J..., détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui contestait la sanction disciplinaire de huit jours de cellule disciplinaire pour usage abusif d'objets autorisés. Le requérant invoquait l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites et une composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la cheffe de détention disposait d'une délégation régulière pour engager les poursuites et que la commission de discipline était valablement composée, l'assesseur pénitentiaire n'étant pas l'auteur du compte-rendu d'incident. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., propriétaire voisin, d'une requête en excès de pouvoir contre l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel le maire de Lepaud avait prescrit la mise en sécurité d'un immeuble et mis en demeure les ayants-droit du propriétaire décédé d'y procéder. En cours d'instance, le maire a fait procéder d'office aux travaux nécessaires. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté, devenues sans objet. La demande d'injonction et les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête des consorts C... demandant l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le maire de Saint-Jean-Ligoure s'est opposé à leur déclaration préalable pour l'aménagement d'une grange agricole en salle de réception. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, en visant le plan local d'urbanisme et en précisant que le projet, situé en zone agricole, relevait de la catégorie des "autres équipements recevant du public" interdite par le règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’une demande d’annulation de l’arrêté interruptif de travaux du 3 février 2023, pris par la maire d’Ayen, et du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le permis de construire tacite dont bénéficiait M. C... depuis 2013 était frappé de péremption en application de l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme, faute de travaux substantiels et continus dans le délai de trois ans. Il a jugé que l’arrêté contesté était suffisamment motivé et que l’illégalité de l’arrêté interruptif de 2016, retenue par le juge pénal, n’avait pas pour effet de faire obstacle à la péremption du permis.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 314-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal en raison d'une condamnation pénale de l'intéressée pour vol et falsification de chèque, révélant un défaut d'intégration républicaine. Le tribunal a considéré que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 412-5 du même code, le motif retenu étant distinct de la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné le recours de Mme B... contre le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder le chèque énergie pour 2022. La requérante contestait cette décision en soutenant être éligible au regard de sa situation fiscale. Le tribunal a rappelé que le contentieux du chèque énergie relève du plein contentieux, l'obligeant à examiner les droits de l'intéressée sur la base des circonstances de fait. Il a constaté que le refus était fondé sur l'insuffisance des justificatifs fournis pour démontrer une modification de sa situation fiscale, et que les revenus de son ménage, incluant ceux de son fils, ne permettaient pas de l'éligibilité. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., confirmant la décision de l'ASP.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que son mariage récent avec un compatriote résidant régulièrement en France, son absence d'insertion professionnelle et sociale, et le fait qu'elle n'était pas isolée dans son pays d'origine ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que les circonstances particulières (incarcération et absence d'interprète) avaient fait obstacle au dépôt dans le délai légal. Sur le fond, il a considéré que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais