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Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la délivrance d’un titre de séjour en cas de rupture de la vie commune imputable à des violences conjugales. Le tribunal a jugé que, bien que cet article ne crée pas un droit au renouvellement automatique, il ouvre une faculté pour l’autorité préfectorale d’apprécier la situation, sous le contrôle du juge, en tenant compte des violences subies et du délai écoulé depuis la rupture de la vie commune. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-5 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. J..., détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui contestait la sanction disciplinaire de huit jours de cellule disciplinaire pour usage abusif d'objets autorisés. Le requérant invoquait l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites et une composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la cheffe de détention disposait d'une délégation régulière pour engager les poursuites et que la commission de discipline était valablement composée, l'assesseur pénitentiaire n'étant pas l'auteur du compte-rendu d'incident. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 13 février 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions de classement sans suite n'étant pas soumises à cette obligation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, M. B... n'ayant pas produit les avis d'imposition complets sollicités malgré une mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Vienne du 16 février 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires (acte de naissance et acte de mariage). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas produit les documents demandés dans le délai d'un mois imparti par la mise en demeure notifiée le 27 décembre 2022. Il a estimé que les difficultés rencontrées par Mme E... pour obtenir ces documents auprès de l'Ofpra ne constituaient pas des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté justifiant de faire obstacle au classement sans suite.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné deux requêtes de Mme C... concernant un projet d’aménagement sur la commune de Mansac. La première requête visait l’annulation d’un sursis à statuer sur un permis d’aménager, la seconde contestait un refus implicite de raccordement aux réseaux publics. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que le sursis à statuer était légalement fondé sur les orientations du projet d’aménagement et de développement durable (PADD) et que le refus de raccordement était justifié par l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme applicables. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme, notamment les articles relatifs au sursis à statuer et aux raccordements aux réseaux.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune d’Aize d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle sur son territoire pour la sécheresse de 2018. La commune invoquait notamment l’irrégularité de la procédure d’avis de la commission interministérielle et l’inexactitude matérielle des données météorologiques utilisées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que la procédure était régulière et que la décision de refus était fondée sur une application correcte des critères légaux. En conséquence, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté, ainsi que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Maillet du 2 décembre 2021 et la convention de voirie signée le 6 décembre 2021 avec la société Eoliennes d’Iris, dans le cadre d’un projet de parc éolien. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre la délibération étaient irrecevables, celle-ci constituant un acte détachable du contrat insusceptible de recours. Il a également estimé que les conclusions contre la convention relevaient de la compétence du juge judiciaire, s’agissant de l’utilisation de chemins ruraux relevant du domaine privé de la commune. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 et R. 611-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné deux requêtes de Mme C... concernant un projet d’agro-camping à Mansac. La première requête visait l’annulation d’un sursis à statuer sur un permis d’aménager, la seconde contestait un refus implicite de raccordement aux réseaux publics. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la commune avait valablement interrompu le délai d’instruction par une demande de pièces complémentaires et que le sursis à statuer était légalement fondé sur les orientations du projet d’aménagement et de développement durable (PADD) du PLU en cours d’élaboration. Pour le refus de raccordement, le tribunal a estimé que la décision était devenue sans objet suite à son retrait et qu’en tout état de cause, la demande était liée au projet d’aménagement incompatible avec les règles d’urbanisme. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné deux requêtes de Mme C... concernant un projet d’agro-camping sur la commune de Mansac. La première requête visait l’annulation d’un sursis à statuer sur un permis d’aménager, et la seconde un refus de raccordement aux réseaux publics. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que le sursis à statuer était légalement fondé sur les orientations du projet d’aménagement et de développement durable (PADD) du futur PLU, et que le refus de raccordement était justifié par l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme applicables. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la section administrative du bureau d’aide juridictionnelle de Clermont-Ferrand de lui communiquer divers documents relatifs au fonctionnement de cette instance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour les documents déjà transmis, et a jugé que les autres documents sollicités, notamment les convocations et le registre de présence des membres de la section, ne constituent pas des documents administratifs au sens de l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du 17 mars 2023 le mettant en demeure de régulariser son plan d'eau. Les conclusions visant à annuler l'arrêté de 1986 ont été jugées irrecevables en raison de leur tardiveté, et l'exception d'illégalité de cet acte définitif a également été écartée. Le tribunal a considéré que la mise en demeure était légale, le plan d'eau étant alimenté par un cours d'eau relevant de la police de l'eau, et que l'administration n'avait pas commis de détournement de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (articles L. 181-1 et suivants) et de la loi sur l'eau de 1992.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, malgré une erreur matérielle sur la mention de l'accord franco-algérien au lieu de l'accord franco-marocain. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. H... et Mme B... contestant la décision du préfet de la Haute-Vienne du 20 mai 2025 mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la décision était motivée et prise par une autorité compétente, et que le refus répété des logements proposés, malgré un accompagnement social, justifiait la fin de la prise en charge. Il a considéré que cette décision ne méconnaissait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'action sociale et des familles, le couple disposant de ressources pour accéder à un logement privé.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 suspendant pour deux semaines l'agrément d'un centre de contrôle technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction étant temporaire et brève (du 1er au 14 septembre 2025) et déjà exécutée à la date de l'ordonnance. En conséquence, la requête de la société ACQL a été rejetée, y compris ses conclusions au titre des frais d'instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait le retrait de son autorisation de travail. Le juge constate que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'est pas remplie, dès lors que le requérant dispose d'une autre voie de droit, à savoir la saisine du juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, pour assurer l'exécution du jugement du 18 mars 2025. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement d'instance et d'action de Mme C A, qui avait repris l'instance après le décès de son frère, M. B A. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du vice-président le 15 septembre 2025. La requête initiale de M. A demandait l'annulation du refus implicite du Préfet de l'Eure d'abroger un arrêté d'expulsion de 1994 et des arrêtés d'assignation à résidence. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "étudiant". Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier (absence de l'original du passeport) conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.