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Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé le versement de l’aide sollicitée, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du centre pénitentiaire de Châteauroux de lui accorder un parloir pour visiter M. A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en date du 30 décembre 2024, notifiée via l'application Télérecours. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, l'absence de production de l'acte attaqué, sans justification d'impossibilité, entraîne le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D et M. E qui demandaient la suspension de la décision de la commission de l’académie d’Orléans-Tours refusant l’autorisation d’instruire leur fils en famille. Le juge a constaté son incompétence territoriale, au motif que le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, siège de l’autorité ayant pris la décision initiale (le DASEN du Cher). Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a constaté que le requérant réside à Allonnes (Sarthe), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes, et non de celle de Limoges. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Vienne a refusé la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant ivoirien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la séparation du couple, marié depuis trois ans sans vie commune préalable, était une conséquence prévisible de leur situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui sollicitait une remise gracieuse de décisions de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Vienne. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut être saisi d'un simple recours gracieux, mais uniquement d'une requête en contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B C d’une plainte pour harcèlement moral, diffamation et mise en danger de la vie d’autrui à l’encontre du maire de Pierre-Buffière. Le juge a constaté que la requête ne demandait l’annulation d’aucune décision administrative ni la réparation d’un préjudice, mais constituait un dépôt de plainte relevant de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 40 du code de procédure pénale, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que ce litige, relatif à l'application du code de la sécurité sociale, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire et non de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 5 393,07 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si la bonne foi et la précarité du débiteur justifient une remise gracieuse, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Constatant que la requérante n’avait produit aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation, le tribunal a estimé que la requête n’était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 22 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que l’incomplétude du dossier (absence de l’acte de naissance de la mère) n’était pas utilement contestée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de l'Indre du 7 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. Le juge constate que le requérant réside à Houplines (Nord) et, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, déclare la requête irrecevable pour incompétence territoriale du tribunal de Limoges au profit de celui de Lille. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, par une ordonnance motivée prise selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier (absence de l'original du passeport) conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de la Haute-Vienne de lui accorder une carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée irrecevable car, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative, la requérante n’a pas produit de requête signée dans le délai imparti de quinze jours. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 1 920,42 euros. Le juge a constaté que le requérant, bien qu’invoquant sa précarité, n’avait produit aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En l’absence d’éléments permettant d’apprécier sa situation financière et sa bonne foi, la requête a été jugée manifestement insuffisamment motivée et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 179,01 euros. La requérante invoquait sa précarité financière mais n’a fourni aucune pièce justificative, malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que la requête n’était pas assortie de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé des moyens, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision rappelle que l’octroi d’une remise gracieuse est subordonné à la démonstration de la bonne foi et de la précarité du débiteur, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 7 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de la décision, intervenue le 5 octobre 2023, en méconnaissance des articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B F D dirigées contre un arrêté du préfet de la Corrèze du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté du 13 août 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, rejette les requêtes de M. B F D dirigées contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 13 août 2025. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que les décisions contestées sont légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées. En conséquence, le tribunal rejette également les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libérien, contestant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que l'intéressé ne justifiait pas d'attaches familiales en France justifiant l'application dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, l'exception d'illégalité de l'assignation à résidence a été écartée, et le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale a été rejeté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C A D, ressortissante angolaise, qui contestait son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La requérante invoquait l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux des 26 et 30 juin 2025. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.