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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la CAF de l'Indre lui accordant une remise partielle de 213 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 426 euros. La requérante n'a pas répondu à l'invitation du tribunal à régulariser sa requête en fournissant des moyens et des justificatifs, comme le prévoit l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée car elle ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en plein contentieux, d'examiner la situation de précarité et la bonne foi du débiteur au regard des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête en référé suspension de M. A, détenu, qui contestait une mesure de gestion menottée. La juridiction a constaté que la mesure litigieuse avait été levée par une note de gestion du 11 juillet 2025, soit antérieurement à l'introduction de la requête le 19 août 2025. En conséquence, la demande était dépourvue d'objet dès son enregistrement et a été déclarée irrecevable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Val-d’Oire-et-Gartempe sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, en raison du danger présenté par deux granges menaçant de s’effondrer sur des habitations mitoyennes et la voirie. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec pour mission de constater l’état des bâtiments, d’évaluer le danger grave et imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. L’expert devra accomplir sa mission dans les vingt-quatre heures et déposer son rapport au greffe dans les plus brefs délais.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C, qui contestait le refus de bourse sur critères sociaux du recteur de la région académique Orléans-Tours. Le juge a constaté que la demande de Mme C constituait en réalité un recours gracieux sollicitant un réexamen administratif de son dossier, et non un recours contentieux en excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il n'avait pas compétence pour statuer sur une telle demande de nature administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme D, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son maintien irrégulier sur le territoire depuis 2014 et de l'existence de précédentes mesures d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’homologation d’un état de stress post-traumatique en blessure de guerre, survenu lors d’une mission au Mali. Le requérant s’est désisté de son action, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait notamment l’annulation d’un avis défavorable sur un contrôle de conception et d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte EVOLIS 23. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Vienne du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est maintenu irrégulièrement en France pendant plusieurs années malgré des mesures d'éloignement, et que son impossibilité de travailler ne constituait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours en annulation d’un titre de pension, contestant l’absence de prise en compte d’une revalorisation indiciaire au 1er juillet 2024. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Indre du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 5 août 2025 par lequel le préfet de la Corrèze a fixé le pays de renvoi (Albanie) en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant contre l'interdiction judiciaire elle-même étaient inopérants, car il n'appartient pas au juge administratif de remettre en cause une décision judiciaire. La décision fixant le pays de destination, suffisamment motivée, a été considérée comme légale, et la demande de relèvement de l'interdiction judiciaire n'a pas d'effet suspensif sur la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés d'aller et venir et au travail, mais le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans les 48 heures, n'était pas caractérisée. Il a relevé que la demande de renouvellement avait déjà été rejetée et que les difficultés liées à la poursuite de ses études en alternance ne suffisaient pas à établir une urgence justifiant une mesure de sauvegarde. L'ordonnance admet provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 août 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Vienne a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant une suspension, compte tenu notamment du rejet antérieur de sa demande de renouvellement par une décision du 7 mars 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. B C. Cette expertise vise à déterminer d'éventuelles fautes dans la prise en charge médicale de son genou et de ses problèmes ophtalmiques par le centre hospitalier de Châteauroux, ainsi qu'à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a considéré que la mesure d'expertise présentait un caractère utile, aucune des parties ne s'y opposant, et qu'elle était susceptible de se rattacher à un litige relevant de sa compétence. La demande du centre hospitalier visant à contraindre la caisse primaire d'assurance maladie à produire un décompte de créance a été rejetée, cette communication relevant des pouvoirs de l'expert.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en interprétation de la Mutualité sociale agricole (MSA) du Limousin. La MSA demandait des éclaircissements sur un jugement du 4 avril 2025 ayant annulé une contrainte pour recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le tribunal a jugé que ce jugement n’était ni obscur ni ambigu, car il annulait l’acte de poursuite tout en laissant la possibilité à l’administration de recalculer et recouvrer les sommes dues. La requête a donc été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait l'affectation de son fils en classe de première STMG à Brive-la-Gaillarde. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation en raison de l'absence d'affectation et d'un contexte de harcèlement scolaire. La solution retenue est un désistement pur et simple, motivé par l'affectation de l'élève intervenue en cours d'instance, le 27 août 2025, par l'inspecteur d'académie. Aucune violation de liberté fondamentale n'a donc été constatée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 du ministre de la justice. Cette décision ordonnait le transfert de M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le régime carcéral du QLCO, tel que prévu par le code pénitentiaire, n'implique pas un isolement systématique ni des conditions de détention présumées porter une atteinte grave et immédiate aux droits du requérant. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion de trois jours prononcée par le directeur de l’EHPAD Pélisson-Fontanier. La requérante s’est désistée de son instance, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 1er septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait une sanction d'exclusion de trois jours infligée par le directeur de l'EHPAD Pélisson-Fontanier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de l'EHPAD présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de visite auprès du médecin de prévention de la Draaf. En cours d’instance, l’administration a indiqué que le service était redevenu opérationnel et qu’un rendez-vous prioritaire avait été fixé, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.