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Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 1er septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait une sanction d'exclusion de trois jours infligée par le directeur de l'EHPAD Pélisson-Fontanier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de l'EHPAD présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C d’une demande de condamnation du centre hospitalier d’Ussel à lui verser 3 858,66 euros en réparation d’un préjudice financier lié au refus d’indemnisation d’heures supplémentaires. Par un mémoire enregistré le 4 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion de trois jours prononcée par le directeur de l’EHPAD Pélisson-Fontanier. La requérante s’est désistée de son instance, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de visite auprès du médecin de prévention de la Draaf. En cours d’instance, l’administration a indiqué que le service était redevenu opérationnel et qu’un rendez-vous prioritaire avait été fixé, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C d’une demande d’exécution du jugement du 3 octobre 2023 annulant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, le président du tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requérante. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a refusé l'autorisation d'instruire en famille l'enfant A pour l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré les problèmes de santé et la situation de gémellité invoqués. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'illégalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant E pour l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de la situation de gémellité et du niveau avancé de l'enfant. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, en particulier l'article L. 131-5.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé-suspension par l'association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) afin de suspendre quatorze arrêtés préfectoraux du 25 juillet 2025 autorisant des tirs de défense simple contre la prédation du loup en Corrèze. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que l'association justifiait par le risque d'abattage d'un couple de loups et de leurs louveteaux, présentant un intérêt écologique exceptionnel. Cependant, la requête a été rejetée au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment au regard de l'article L. 411-2 du code de l'environnement et de l'arrêté ministériel du 21 février 2024. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le recteur de l'académie d'Orléans-Tours a prononcé la fermeture pour un an du Centre national d'enseignement agricole par correspondance (Cneac). Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par l'association requérante en raison des conséquences sur les salariés, les apprenants et ses charges financières, n'était pas remplie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 444-9 et R. 444-8, sans que les moyens soulevés (vices de procédure, erreur d'appréciation, disproportion) ne soient examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet de la Corrèze a refusé de délivrer une autorisation de travail à M. B..., ressortissant camerounais en situation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'Ofpra, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence justifiant la suspension, et que les moyens soulevés, notamment l'incompatibilité de l'article L. 554-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avec la directive 2013/33/UE, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Vienne du 10 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision contestée n'étant pas un refus de renouvellement mais un refus de première délivrance, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 23 juillet 2025 refusant à Mme B l'autorisation d'instruire sa fille en famille. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la rentrée scolaire imminente et de la situation de phobie scolaire de l'enfant, liée à un harcèlement subi. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration n'ayant pas suffisamment pris en compte les éléments médicaux et psychologiques.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Châteauroux autorisant l'occupation temporaire du domaine public par une terrasse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à ses intérêts, notamment en raison du caractère temporaire de l'occupation et de l'absence de preuve de nuisances sonores anormales. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par la commune de Vaulry sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'urgence concernant un bâtiment menaçant ruine. La commune invoquait un danger grave et imminent pour la sécurité publique, la toiture risquant de s'effondrer en bordure de voies de circulation. Le juge a désigné un expert pour constater l'état du bâtiment et proposer des mesures de mise en sécurité, avec un délai de vingt-quatre heures pour le rapport. L'ordonnance prévoit également la présence de l'architecte des Bâtiments de France, en application du code du patrimoine.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à La Poste de remettre un courrier recommandé à une personne désignée ou de le conserver au-delà du délai légal. Le juge a rappelé que La Poste exerce une activité de service public industriel et commercial, et que les litiges avec ses usagers relèvent du droit commun. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, renvoyant l’affaire aux juridictions judiciaires. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le garde des sceaux a prolongé le placement à l'isolement de M. A pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des droits de la défense ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 plaçant un détenu à l'isolement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des droits de la défense ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme B, ressortissants britanniques. Les requérants contestaient le refus du préfet de la Haute-Vienne de leur délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (vente de leur maison au Royaume-Uni, nécessité de présence auprès du fils de l'épouse) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme B, ressortissants britanniques, contestant le refus du préfet de la Haute-Vienne de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de la vente de leur maison au Royaume-Uni et de la nécessité de leur présence en France auprès du fils de l'épouse en procédure de divorce. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et a rejeté les requêtes comme manifestement mal fondées, sans examiner les moyens de légalité soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 426-20 du CESEDA). La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la famille, l'enfant n'ayant jamais été scolarisée et la rentrée scolaire n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.