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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Limoges

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 64/396

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2501362(TA87-2501362)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé suspension par Mme C, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Corrèze de renouveler son titre de séjour pour raisons médicales et de prolonger son attestation. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501357(TA87-2501357)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juin 2025 confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B E F. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension avant le jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation ou l'irrégularité de la commission, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501469(TA87-2501469)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 27 juin 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 28 juillet 2025, soit bien au-delà du délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme tardive, sans examen des moyens soulevés.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501337(TA87-2501337)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société P. B d'une demande de suspension et d'annulation de la procédure d'attribution du lot n°2 d'un marché public de travaux, pour défaut d'information des motifs de rejet de son offre. En cours d'instance, la communauté de communes Creuse confluence a déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer, tout en condamnant la collectivité à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais d'instance.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA87-2501106(TA87-2501106)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en urgence sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, a constaté que la commission de médiation l'avait reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence le 13 février 2025. En l'absence d'offre de logement dans le délai légal de trois mois, le tribunal a ordonné au préfet de la Corrèze de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une injonction de logement assortie d'une astreinte.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501063(TA87-2501063)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui demandait au préfet de l’Indre de lui attribuer un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a constaté que M. C, bien que reconnu prioritaire par la commission de médiation, n’avait pas répondu aux sollicitations de l’administration pour compléter son dossier, ce qui a conduit la commission d’attribution à ne pas lui attribuer un logement. Ce comportement passif a été considéré comme un refus sans motif impérieux, faisant perdre à M. C le bénéfice de la décision de la commission. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501307(TA87-2501307)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé suspension par plusieurs associations de protection animale contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vènerie sous terre du blaireau dans la Creuse. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, en raison de l'absence de données fiables sur l'état des populations et des dégâts, ainsi que du risque pour les blaireautins. La préfète et la fédération des chasseurs ont contesté l'urgence et la recevabilité de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501308(TA87-2501308)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé par plusieurs associations de protection animale pour suspendre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vènerie sous terre du blaireau en Corrèze du 1er juillet au 14 septembre 2025. Les associations invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une atteinte à l'équilibre biologique de l'espèce (article L. 424-10 du code de l'environnement) et d'une insuffisance de la participation du public (article L. 123-19-1 du même code). Le préfet et la fédération des chasseurs ont contesté la recevabilité de la requête et l'existence d'une urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501343(TA87-2501343)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant iranien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la faculté discrétionnaire de l’administration d’examiner la demande d'asile (article 17 du règlement UE n°604/2013) ne constitue pas un droit pour le demandeur et que la seule date d'arrivée en France ne suffit pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et récemment arrivé en France.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501457(TA87-2501457)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait l'intégration d'un agent issu du corps des secrétaires administratifs dans le corps des techniciens supérieurs d'études et de fabrications (TSEF), ainsi que son affectation sur un poste qu'elle convoitait. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices allégués (concurrence dans les avancements, relégation administrative) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les moyens invoqués (violation des articles L. 512-18 du CGFP et du décret n° 2011-964) étant jugés inopérants en l'absence d'urgence.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501385(TA87-2501385)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des refus implicites de la direction des services départementaux de l'éducation nationale de l'Indre concernant l'attribution d'un congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions tendant à l'annulation d'une décision, ni exposé de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans inviter la requérante à la régulariser.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501304(TA87-2501304)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A, qui demandait un titre de séjour. La requête ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni l’exposé de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA87-2501328(TA87-2501328)

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre le refus implicite du préfet de Haute-Saône de communiquer les listes électorales, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la décision attaquée émanant du préfet de Haute-Saône relève de la compétence du tribunal administratif de Besançon. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2501371(TA87-2501371)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme J E G, qui estimait qu’une erreur dans la prise en charge de sa fille par le centre hospitalier universitaire de Limoges était à l’origine de son décès. Le juge a considéré que la mesure sollicitée n’était pas utile, le dossier médical étant suffisamment éclairant sur les causes du décès, lié à une toxicité pulmonaire de la bléomycine. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne la prescription d’une expertise à son utilité.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501401(TA87-2501401)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D E, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 11 juillet 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la menace pour l'ordre public était établie au regard de la condamnation pour trafic de stupéfiants (article L. 412-5 du CESEDA), et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2402138(TA87-2402138)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. C, qui contestait l’implantation d’une antenne-relais sur la commune de Bosmie-l'Aiguille. Le juge constate que la requête ne contient pas de conclusions tendant à l’annulation d’une autorisation d’urbanisme, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2501403(TA87-2501403)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. C, ressortissant ghanéen, contestant le rejet de son recours gracieux contre un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 25 octobre 2024 était devenue définitive, limitant l'examen aux seules décisions du 15 avril 2025. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs à l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé, sans les détailler dans l'extrait fourni.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501277(TA87-2501277)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un référé-suspension par M. et Mme F contre la décision du recteur de l'académie de Limoges refusant l'autorisation d'instruire leur enfant en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La rectrice a contesté l'urgence, arguant que les parents pouvaient inscrire l'enfant dans un établissement scolaire et que la scolarisation est la norme légale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas en quoi la scolarisation compromettrait les intérêts de l'enfant ou les leurs.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501310(TA87-2501310)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, un ressortissant cambodgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 8 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant qu'il y avait lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a considéré que l'obligation de pointage quotidien, fondée sur l'article L. 731-1 du même code, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif d'exécution de la mesure d'éloignement, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir du requérant.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2501296(TA87-2501296)

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Corrèze a assigné à résidence M. A, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant l'intéressé à résidence en Corrèze, alors que celui-ci résidait dans le Puy-de-Dôme, sans tenir compte de ses déclarations. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

25 juillet 2025Résumé IA
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