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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C B, gendarme, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui rétablir la majoration de vie chère (MAJDOM) pour ses périodes de service à La Réunion et de rectifier son décompte d'ancienneté pour sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que le requérant, placé en congé de longue durée pour maladie, ne pouvait prétendre à cette majoration, car le droit au traitement pendant ce congé ne s'étend pas à l'indemnité de cherté de vie prévue par le décret n° 49-17 du 4 janvier 1949. En outre, le refus de bonifications d'ancienneté pour services outre-mer a été validé, la période de congé de longue durée n'étant pas assimilable à un service actif ouvrant droit à ces bonifications selon le code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze du 13 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour des intéressés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C, ingénieur de l'industrie et des mines, contestant un arrêté du 13 mars 2023 du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique qui lui a alloué une indemnité d'accompagnement à la mobilité fonctionnelle de 1 000 euros, au lieu des 2 000 euros qu'elle estimait dus. La requérante soutenait que cette limitation méconnaissait le décret n°2019-1444 du 23 décembre 2019 et l'arrêté du 23 décembre 2019. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le montant de 1 000 euros était conforme aux textes applicables, l'indemnité étant fixée en fonction de la durée de la formation suivie (10,5 jours).
Le Tribunal administratif de Limoges annule la décision du 14 octobre 2024 par laquelle le directeur départemental des finances publiques du Var a refusé à la SCEA de Teulet une aide gaz/électricité de 37 018 euros pour novembre et décembre 2023. Le tribunal juge que la société, qui avait déposé sa demande le 29 avril 2024, n'était pas en procédure de sauvegarde à cette date, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration, et remplissait donc les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022. Il enjoint à l'État de verser cette somme à la SCEA de Teulet dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui payer 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'habitation pour les années 2018 à 2022. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé des dégrèvements en cours d'instance pour certaines taxes d'habitation. Pour le surplus, le tribunal a déclaré la requête irrecevable, car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de fait ou de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La demande de dommages et intérêts a également été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de l'Indre du 16 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer un refus fondé sur le caractère tardif de la demande au regard de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans examiner au préalable si l'intéressée remplissait les conditions de l'article L. 425-4 pour les victimes de proxénétisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme A.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Lak A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au maire d’Objat de lui communiquer une convention d’occupation du domaine public tennistique ou de confirmer son inexistence. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, et que l’association ne justifiait ni de l’urgence ni de l’utilité de la mesure sollicitée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 311-12 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 mai 2025 pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. C, ressortissant arménien. Le juge a constaté que la condition d'urgence, inhérente à une mesure d'expulsion, était remplie compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis l'âge de 5 ans et de son ancrage familial et scolaire. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Vienne concernant la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a apporté aucune précision concrète sur sa situation et a introduit son recours huit mois après la décision contestée, sans justifier de ce délai. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence grave et immédiate pour suspendre une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C B contestant le refus implicite du président du Conseil départemental de la Haute-Vienne de lui accorder un rappel de nouvelle bonification indiciaire pour la période antérieure au 1er janvier 2020. Le juge a estimé que la requête ne comportait aucun moyen opérant, le requérant se bornant à solliciter une vérification de sa situation sans soulever d'argument juridique pertinent. La décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 3 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques, qui éteint les créances non payées dans un délai de quatre ans. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant avait sollicité l'asile en France après avoir déjà déposé une demande en Allemagne, et les autorités allemandes avaient accepté sa reprise en charge sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, écartant les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'information, ce dernier étant infondé au vu du compte rendu d'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 21 novembre 2024 l'informant de l'absence d'offre de logement en raison de l'incomplétude de son dossier, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le juge rappelle que le recours spécial prévu aux articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une telle décision de la commission de médiation, et non le référé suspension. Par conséquent, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze mettant fin au versement du RSA à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir fourni des éléments concrets sur ses charges et ressources pour établir une situation de précarité grave et immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation des arrêtés du préfet de la Corrèze du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son titre de séjour. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 mars 2025 refusant un accompagnant AESH sur le temps méridien pour l'enfant B E. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence d'aide sur ce temps ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au droit à l'éducation de l'enfant, qui bénéficie déjà d'un projet de scolarisation progressive avec un AESH. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête, la demande de suspension était manifestement irrecevable, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze du 29 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait la méconnaissance de son droit à être entendu et l'absence de prise en compte de sa situation d'exploitation. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a examiné le litige au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Indre du 11 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-7, et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Corrèze du 25 juin 2025. Le premier arrêté l’obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d’un an ; le second l’assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.