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Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que les décisions étaient légalement justifiées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et de restriction prises par le préfet.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant les arrêtés préfectoraux du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a annulé les décisions attaquées, jugeant qu'elles étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation disproportionnée du droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le préfet de l'Indre ordonnait à M. A de se dessaisir de ses armes et lui interdisait d’en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur un unique incident de chasse, survenu trois mois plus tôt, sans établir un danger grave pour l’intéressé ou autrui au sens des articles L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Limoges le 9 décembre 2022 pour un projet de construction sur la parcelle EP 0041. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte disposant d'une délégation de fonction régulièrement publiée et transmise en préfecture. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'application de l'article 9 du plan local d'urbanisme et de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 7 mars 2025 du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 5 juin 2025, ayant la même portée. Le tribunal a constaté que le retrait de l'arrêté initial était définitif, privant d'objet les conclusions dirigées contre celui-ci, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a ensuite jugé que les conclusions de la requête devaient être regardées comme dirigées contre le nouvel arrêté du 5 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SCI Le Coin Perdu pour contester deux arrêtés du maire de Bassignac-le-Bas : un arrêté interruptif de travaux du 6 juin 2023 et un arrêté de liquidation d’astreinte du 19 décembre 2023. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté la requête contre l’arrêté interruptif de travaux, estimant que le maire était en situation de compétence liée pour ordonner l’interruption des travaux constatés sans autorisation d’urbanisme, en application des articles L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a également rejeté la requête contre l’arrêté de liquidation d’astreinte, celui-ci étant fondé sur un arrêté interruptif légal.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Indre du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. F... contestant la décision du 10 février 2023 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la procédure, fondée sur l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, n'avait pas violé les droits de la défense, le requérant ayant été informé en temps utile et ayant pu solliciter l'assistance d'un avocat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F....
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de l'Indre de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de deux ans, au motif que la condition de ressources stables, régulières et suffisantes, prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était applicable en l'espèce et non remplie. La solution s'appuie sur les articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que conjointe d’un Français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que Mme D ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de justifier d’une entrée régulière en France, celle-ci étant intervenue depuis la Hongrie sans visa de long séjour. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme a également été écarté.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par l'association de sauvegarde des moulins de Creuse (ASMC) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Indre du 6 octobre 2023 abrogeant le droit d'usage de l'eau fondé en titre attaché au Grand Moulin d'Aigurande. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que l'association, dont le ressort géographique est limité au département de la Creuse, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision concernant un moulin situé dans l'Indre. Cette solution est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l'environnement et de la loi du 22 août 2021.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Blanzac refusant d’ordonner l’abattage ou le déplacement de chênes situés sur une propriété voisine. Le tribunal a jugé que le maire n’était pas compétent pour statuer sur cette demande, en application de l’article L. 350-3 du code de l’environnement, qui réserve au représentant de l’État dans le département le pouvoir de se prononcer sur l’abattage d’arbres bordant une voie ouverte à la circulation publique. Par conséquent, la décision de rejet implicite du maire n’était pas entachée d’illégalité, et les conclusions à fin d’injonction ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A et M. B, ressortissants guinéens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Indre du 16 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 4° et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SCI Le Coin Perdu contestant deux arrêtés du maire de Bassignac-le-Bas. Le premier arrêté du 6 juin 2023 ordonnait l'interruption de travaux non autorisés sur un terrain en bordure de la Dordogne, et le second du 19 décembre 2023 liquidait une astreinte de 9 300 euros pour non-respect de cette interruption. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures en raison des infractions constatées, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment sur le non-respect de la procédure contradictoire et la contestation des faits, étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L.480-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Thaï Food Limoges contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'Ofii pour l'emploi d'un ressortissant algérien sans titre de travail. Le tribunal a jugé que l'employeur, qui n'avait pas vérifié auprès des administrations compétentes l'existence d'un titre autorisant le salarié à travailler, ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi fondée sur la présentation d'une carte d'identité italienne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 8251-1, L. 8253-1 et L. 5221-8 du code du travail, ainsi que sur l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SCI du Till, qui contestait l'arrêté du maire de Brive-la-Gaillarde du 19 juin 2023. Cet arrêté, pris après avis de l'Architecte des Bâtiments de France, ne s'opposait pas à la déclaration préalable de travaux mais imposait la rénovation à l'identique des volets roulants avec coffre intérieur, interdisant les coffres extérieurs. Le tribunal a jugé que cette prescription était légale, car le projet de la société (pose de coffres extérieurs) méconnaissait l'article 4 du règlement de l'AVAP, qui interdit les volets roulants et impose la réfection à l'identique. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la Fédération française des associations de sauvegarde des moulins (FFAM) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2023 abrogeant le droit d'usage de l'eau fondé en titre attaché au Grand Moulin d'Aigurande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la FFAM ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, l'arrêté contesté ayant une portée exclusivement locale et ne relevant pas de son objet statutaire national. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la préfète de la Haute-Vienne de classer sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un défaut de motivation était inopérant, car une décision de classement sans suite n'est pas une décision défavorable devant être motivée. Il a également estimé que la préfète avait légalement fondé sa décision sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, Mme B n'ayant pas fourni les actes de naissance de ses enfants dans le délai imparti, sans justifier de cette impossibilité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.