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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Limoges

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 66/396

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA87-2301121(TA87-2301121)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SAS Centre de médecine nucléaire Chénieux (CMN) contestant les décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine du 24 avril 2023. Ces décisions concernaient l'autorisation d'installation d'un TEP-SCAN accordée au CHU de Limoges et le refus opposé à la demande de la CMN. Le tribunal a jugé que la procédure d'instruction des demandes concurrentes n'était pas entachée d'irrégularité et que le rapport de l'agent de l'ARS était valide, la déclaration publique d'intérêt n'étant pas requise pour ce type d'acte. Il a également estimé que l'ARS n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur d'appréciation en se fondant sur les besoins de santé et la continuité des soins, conformément au code de la santé publique et aux schémas régionaux de santé.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301437(TA87-2301437)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SARL Hempulse, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices clos en 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que le régime d'exonération prévu par l'article 44 quindecies du code général des impôts n'était pas applicable, car les déclarations de résultat avaient été déposées hors délai, sans que le motif du retard ne soit pertinent. Les autres moyens soulevés par la société, notamment concernant la TVA et l'amende pour non-conformité comptable, ont également été écartés comme non fondés.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2500950(TA87-2500950)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze du 13 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de la famille. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2500951(TA87-2500951)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'Ofii était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2500952(TA87-2500952)

Le Tribunal administratif de Limoges annule l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 28 février 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, conjoint d'une Française, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, compte tenu de l'ancienneté de la résidence en France depuis 2019, de la communauté de vie établie avec son épouse, des attaches familiales nombreuses et de son intégration professionnelle. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2500954(TA87-2500954)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour et que l'avis du collège de médecins de l'Ofii, estimant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, justifiait légalement le refus. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été validées.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2500955(TA87-2500955)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le parcours universitaire de l'intéressé comme non sérieux, en raison de ses échecs répétés et de l'absence de progression dans ses études. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2500960(TA87-2500960)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B C, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 7 février 2025 rejetant sa demande de titre de séjour pour raison médicale, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé et à la vie privée, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501396(TA87-2501396)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment la perte de son attestation et des conditions matérielles d'accueil, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501266(TA87-2501266)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association DUSP 87. Celle-ci demandait la communication de documents relatifs à la collecte des ordures ménagères pour préparer un recours contre une délibération. Le juge a estimé que la mesure n'était ni urgente ni utile, car il appartiendrait au tribunal saisi du fond du litige d'ordonner la production des pièces nécessaires. La demande d'astreinte et les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301410(TA87-2301410)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, un surveillant brigadier pénitentiaire, qui demandait la comptabilisation et la rémunération en temps de travail effectif des heures de télétravail effectuées pendant ses périodes d'astreinte. Le tribunal a jugé que les tâches réalisées par l'agent (consultation de mails, appels téléphoniques) durant ces astreintes ne constituent pas du temps de travail effectif au sens du décret n° 2000-815 du 25 août 2000, car elles visent uniquement à l'informer sans le placer sous la disposition permanente et immédiate de son employeur. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux du 9 juin 2023, en application des articles 2 et 5 du décret précité.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2300283(TA87-2300283)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SCI Le flot des roses, qui contestait le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société demandait l'application d'un coefficient de pondération de 0,2 pour deux terrasses intérieures de 27 m² et 22 m², situées dans une cour, en se fondant sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de l'annexe III. Le tribunal a jugé que ces surfaces, couvertes et intégrées à l'immeuble, ne pouvaient être assimilées à des dépendances non closes bénéficiant d'un coefficient réduit, et a écarté les moyens tirés de la rupture d'égalité et de l'illogisme de l'imposition. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'évaluation sans pondération des terrasses.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2201665(TA87-2201665)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Amtrust International Underwriters, assureur dommage-ouvrage, afin d'obtenir le remboursement par les constructeurs et leur assureur commun (SMABTP) des sommes versées pour réparer des désordres affectant un centre aquatique. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action directe dirigée contre la SMABTP. Il a rappelé que cette action, fondée sur l'article L. 124-3 du code des assurances, tend à l'exécution d'une obligation contractuelle de droit privé et relève donc de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de la requête dirigées contre la SMABTP comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301364(TA87-2301364)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C, ingénieur de l'industrie et des mines, contestant un arrêté du 13 mars 2023 du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique qui lui a alloué une indemnité d'accompagnement à la mobilité fonctionnelle de 1 000 euros, au lieu des 2 000 euros qu'elle estimait dus. La requérante soutenait que cette limitation méconnaissait le décret n°2019-1444 du 23 décembre 2019 et l'arrêté du 23 décembre 2019. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le montant de 1 000 euros était conforme aux textes applicables, l'indemnité étant fixée en fonction de la durée de la formation suivie (10,5 jours).

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301226(TA87-2301226)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A D, agent contractuel de l'Opéra de Limoges, contestant le refus de renouvellement de son contrat par prolongation de sa limite d'âge de départ à la retraite. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, sans examiner le fond du litige portant sur l'application des articles L. 556-2 et L. 556-3 du code général de la fonction publique relatifs au recul de la limite d'âge pour charges de famille. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301242(TA87-2301242)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur de reprendre son ancienneté pour la période où il était gendarme adjoint volontaire (2002-2007). Le tribunal a jugé qu'à la date de sa titularisation (1er décembre 2009), les textes applicables (décret n°2004-1439 du 23 décembre 2004) ne permettaient pas cette reprise, car le service en tant que volontaire n'était pas assimilé à un corps de fonctionnaire. La modification ultérieure du décret (n°2009-1551 du 14 décembre 2009), qui autorise cette reprise, n'a pas d'effet rétroactif et ne s'applique pas aux agents titularisés avant son entrée en vigueur le 16 décembre 2009.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA87-2301043(TA87-2301043)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, professeur à l'université de Limoges, qui contestait le refus de la présidente de l'université de lui attribuer la prime individuelle (volet C3) du régime indemnitaire des enseignants-chercheurs (RIPEC) pour la campagne 2022. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe d'impartialité, le défaut de base légale des lignes directrices non publiées, l'absence de critères de répartition entre corps et une pratique discriminatoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'aucun des moyens ne soit jugé fondé, et la décision est fondée sur les dispositions du décret n° 2021-1895 du 29 décembre 2021 portant création du RIPEC et du code de l'éducation.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301074(TA87-2301074)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C B, gendarme, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui rétablir la majoration de vie chère (MAJDOM) pour ses périodes de service à La Réunion et de rectifier son décompte d'ancienneté pour sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que le requérant, placé en congé de longue durée pour maladie, ne pouvait prétendre à cette majoration, car le droit au traitement pendant ce congé ne s'étend pas à l'indemnité de cherté de vie prévue par le décret n° 49-17 du 4 janvier 1949. En outre, le refus de bonifications d'ancienneté pour services outre-mer a été validé, la période de congé de longue durée n'étant pas assimilable à un service actif ouvrant droit à ces bonifications selon le code des pensions civiles et militaires de retraite.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2500949(TA87-2500949)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze du 13 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour des intéressés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2500963(TA87-2500963)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de l'Indre du 16 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer un refus fondé sur le caractère tardif de la demande au regard de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans examiner au préalable si l'intéressée remplissait les conditions de l'article L. 425-4 pour les victimes de proxénétisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

22 juillet 2025Résumé IA
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