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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Limoges

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 65/396

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2501296(TA87-2501296)

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Corrèze a assigné à résidence M. A, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant l'intéressé à résidence en Corrèze, alors que celui-ci résidait dans le Puy-de-Dôme, sans tenir compte de ses déclarations. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501277(TA87-2501277)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un référé-suspension par M. et Mme F contre la décision du recteur de l'académie de Limoges refusant l'autorisation d'instruire leur enfant en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La rectrice a contesté l'urgence, arguant que les parents pouvaient inscrire l'enfant dans un établissement scolaire et que la scolarisation est la norme légale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas en quoi la scolarisation compromettrait les intérêts de l'enfant ou les leurs.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA87-2501210(TA87-2501210)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Transports et Voyages LDT et Limocars de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la procédure de passation d’un marché public de sous-traitance de transport de voyageurs (lots 1 à 12) et à obtenir la communication de documents. Aucune somme n’a été mise à la charge de la société des transports en commun de Limoges Métropole au titre des frais d’instance. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501300(TA87-2501300)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant un délai de sept jours pour présenter des observations, avait été respectée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France, et qu'il n'était pas établi qu'il serait exposé à des traitements inhumains ou dégradants en Algérie. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501269(TA87-2501269)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. D C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2025 du préfet de la Corrèze fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à son éloignement. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de cette même convention ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA87-2501206(TA87-2501206)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé par des associations de protection de la nature pour suspendre l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Haute-Vienne. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de preuve des dégâts agricoles et du risque pour les blaireautins, en violation des articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l'environnement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'abattage de spécimens adultes ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou aux intérêts des associations. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501064(TA87-2501064)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le requérant contestait la réalité de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, relevant que la contestation de l'infraction relève de la compétence de l'autorité judiciaire. En l'absence de tout moyen opérant dirigé contre la légalité de l'arrêté, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501273(TA87-2501273)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire de l'arrêté était établie et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information, le défaut de procédure contradictoire, l'atteinte à la vie privée et familiale, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501406(TA87-2501406)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de la décision du 12 juin 2025 imposant le passage en voie professionnelle de son enfant. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la demande sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501275(TA87-2501275)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. G..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement UE n° 604/2013. Le tribunal a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit à l'information, le vice de procédure, l'atteinte à la vie privée et familiale (articles 8 de la CESDH et 7 de la Charte des droits fondamentaux), et l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501334(TA87-2501334)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de sept jours, prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était expiré et que le délai raisonnable de six mois pour contester la décision, notifiée le 8 novembre 2024, était également dépassé. La solution retenue se fonde sur le principe de sécurité juridique et les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501341(TA87-2501341)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait refusé à l'enfant mineur F H C D le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé d'office que la décision était fondée sur un motif de tardiveté du dépôt de la demande d'asile, sans que l'Ofii ait examiné la situation de vulnérabilité particulière de l'enfant, méconnaissant ainsi l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint à l'Ofii de réexaminer la demande dans un délai de huit jours, sans astreinte. La solution s'appuie notamment sur la directive 2013/33/UE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA87-2501411(TA87-2501411)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Chéronnac sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune estimait qu’un bâtiment situé au village du Breuil, appartenant à M. et Mme E, présentait un danger grave et imminent pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d’examiner le bâtiment, de constater son état et celui des mitoyens, et de proposer des mesures de mise en sécurité. L’expert devra accomplir sa mission dans les vingt-quatre heures suivant sa nomination et remettre son rapport au greffe dans les plus brefs délais.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501243(TA87-2501243)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du directeur du centre hospitalier de Levroux du 25 juin 2025 révoquant M. B, technicien supérieur hospitalier. La condition d'urgence a été reconnue, la révocation privant l'agent de sa qualité de fonctionnaire et de toute rémunération. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le conseil de discipline ayant émis un avis favorable à un simple avertissement.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501235(TA87-2501235)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A au centre de détention d’Uzerche. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée, mais qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, erreur d’appréciation, inexistence matérielle des faits) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301074(TA87-2301074)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C B, gendarme, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui rétablir la majoration de vie chère (MAJDOM) pour ses périodes de service à La Réunion et de rectifier son décompte d'ancienneté pour sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que le requérant, placé en congé de longue durée pour maladie, ne pouvait prétendre à cette majoration, car le droit au traitement pendant ce congé ne s'étend pas à l'indemnité de cherté de vie prévue par le décret n° 49-17 du 4 janvier 1949. En outre, le refus de bonifications d'ancienneté pour services outre-mer a été validé, la période de congé de longue durée n'étant pas assimilable à un service actif ouvrant droit à ces bonifications selon le code des pensions civiles et militaires de retraite.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA87-2301043(TA87-2301043)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, professeur à l'université de Limoges, qui contestait le refus de la présidente de l'université de lui attribuer la prime individuelle (volet C3) du régime indemnitaire des enseignants-chercheurs (RIPEC) pour la campagne 2022. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe d'impartialité, le défaut de base légale des lignes directrices non publiées, l'absence de critères de répartition entre corps et une pratique discriminatoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'aucun des moyens ne soit jugé fondé, et la décision est fondée sur les dispositions du décret n° 2021-1895 du 29 décembre 2021 portant création du RIPEC et du code de l'éducation.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301410(TA87-2301410)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, un surveillant brigadier pénitentiaire, qui demandait la comptabilisation et la rémunération en temps de travail effectif des heures de télétravail effectuées pendant ses périodes d'astreinte. Le tribunal a jugé que les tâches réalisées par l'agent (consultation de mails, appels téléphoniques) durant ces astreintes ne constituent pas du temps de travail effectif au sens du décret n° 2000-815 du 25 août 2000, car elles visent uniquement à l'informer sans le placer sous la disposition permanente et immédiate de son employeur. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux du 9 juin 2023, en application des articles 2 et 5 du décret précité.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2402278(TA87-2402278)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS VMP distribution, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder une aide « gaz/électricité » pour novembre et décembre 2023. La société avait été informée du rejet de sa demande par un courriel du 10 juillet 2024, mentionnant les voies et délais de recours. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 5 décembre 2024, était tardive au regard du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la fin de non-recevoir soulevée par l’administration a été accueillie et la requête déclarée irrecevable.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2402192(TA87-2402192)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SARL Anémone contestant le refus de l’aide gaz/électricité pour les périodes de janvier à juin 2023. La société soutenait que la décision était entachée d’incompétence et d’erreur de droit, car elle ne pouvait déposer sa demande avant d’avoir obtenu l’aide « amortisseur d’électricité » d’EDF. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, l’auteur de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l’erreur de droit n’était pas fondé, sans préciser davantage dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

22 juillet 2025Résumé IA
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