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Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être autorisé à conduire pour des raisons professionnelles suite à l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a rappelé qu'il n'a pas le pouvoir d'accorder une telle autorisation gracieuse, et que les arguments du requérant, qui ne contestaient pas le bien-fondé du retrait de points, étaient sans incidence sur la légalité de la décision du ministre de l'intérieur. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de la CAF de la Haute-Vienne refusant une remise totale d’indu sur l’allocation de logement sociale (ALS) et l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’AAH et à la majoration pour la vie autonome, qu’il a transmises au pôle social du tribunal judiciaire de Limoges, compétent en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. Pour le surplus, concernant l’indu d’ALS, le tribunal a fait droit à la demande de Mme E en annulant la décision de la CAF et en lui accordant une remise totale de la dette, au motif de sa bonne foi et de son incapacité financière à rembourser, sur le fondement des articles L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 4 juillet 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car tardive, la décision attaquée ayant été régulièrement notifiée le 17 juillet 2024 et le recours introduit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, capitaine de police, qui contestait son titre de pension du 15 mai 2023. Le requérant soutenait que sa pension devait prendre en compte ses services accomplis après le 1er août 2018, date à laquelle il avait déjà liquidé une pension auprès de la Mutualité Sociale Agricole (MSA). Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 161-22-1 A du code de la sécurité sociale, la liquidation d'une première pension de vieillesse à compter du 1er janvier 2015 fait obstacle à l'acquisition de nouveaux droits à pension, même en cas de poursuite d'activité. Par conséquent, le service des retraites de l'Etat a légalement refusé de prendre en compte la période postérieure au 1er août 2018 pour le calcul de la pension de fonctionnaire de M. B.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SARL Société d'exploitation hôtel grill de Limoges, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et taxes annexes pour l'année 2023. La société exploitant un hôtel Campanile contestait la valeur locative retenue, demandant un abattement de 30% au motif que les caractéristiques du local-type de référence étaient plus favorables. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas apporté de précisions suffisantes pour justifier cet abattement. La solution a été fondée sur les articles 1415, 1498 et 1504 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 Z de son annexe III.
Responsabilité médicale pour défaut de diagnostic d’un corps étranger dans l’oreille. Le tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a estimé ne pas être en mesure de se prononcer sur l’existence d’une faute du centre hospitalier de Guéret et sur le lien de causalité avec la perforation du tympan de l’enfant. Avant de statuer sur la demande d’indemnisation de 6 000 euros, il a ordonné une expertise médicale par un oto-rhino-laryngologue sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La décision sur le fond est réservée après dépôt du rapport d’expertise.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme E, agent territorial, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement et demandait réparation pour ses préjudices moral et financier. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, faute de moyens développés. Sur le fond, il a jugé que la commune n'avait pas commis de faute en appliquant les dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, dès lors que les arrêtés litigieux avaient été validés par un précédent jugement. Par conséquent, la requête indemnitaire a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A, attachée d’administration au Crous de Limoges, qui demandait réparation de ses préjudices matériel et moral pour le non-report et le non-paiement de 25 jours de congés annuels de l’année 2018-2019. En cours d’instance, la requérante a indiqué avoir été indemnisée à hauteur de 3 690 euros par le rectorat de Limoges. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné le recours de Mme A contre un avis de sommes à payer pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 781,46 euros (période 2016-2017) et un refus de remise de dette pour un second indu de 6 992,49 euros (période 2019-2020). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département concernant le premier indu, mais s'est prononcé sur le fond en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des indus au regard des revenus non déclarés issus d'un compte courant d'associé.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SAS Midi-Auto Tulle tendant à la décharge des cotisations de taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2016 à 2021. La société contestait la procédure de vérification, arguant de l'absence de son représentant légal lors d'une réunion de synthèse, et soutenait que sa surface de vente de 356 m² était inférieure au seuil d'assujettissement de 400 m². Le tribunal a jugé que le débat oral et contradictoire avait bien eu lieu avec les préposés de la société, sans qu'aucune disposition n'impose la tenue d'une réunion de synthèse spécifique, et a écarté le moyen tiré du seuil, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les oppositions de Mme D aux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (1 743,43 €), d’allocation de logement familiale (1 614 €) et d’allocation de logement sociale (351 €). La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant une erreur d’appréciation et de droit de la CAF, ainsi que sa bonne foi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Haute-Vienne du 17 août 2023, qui refusait de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté que la requérante avait signé un bail d’habitation le 15 avril 2024, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, le litige est devenu sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme D au titre des frais de justice, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 25 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Corrèze avait mis fin à l’hébergement d’urgence de M. et Mme C, ressortissants algériens. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, qui garantissent à toute personne sans abri en situation de détresse un accès à l’hébergement d’urgence et le droit d’y demeurer jusqu’à ce qu’une orientation adaptée lui soit proposée. La solution retenue est fondée sur le principe que la régularité du séjour ne peut conditionner l’accès à ce dispositif, et que la décision préfectorale était entachée d’une erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant des taxes foncières impayées réclamé par l’administration fiscale (9 550,12 euros) et demandait à le réduire à 2 808,10 euros. La requérante invoquait des saisies sur sa pension de retraite non créditées, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir le paiement allégué. Le tribunal a constaté, sur la base des éléments fournis par l’administration, que seuls certains avis de taxe foncière avaient été recouvrés, tandis que d’autres, notamment pour les biens en indivision, restaient impayés. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les oppositions de Mme D aux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (1 743,43 €), d’allocation de logement familiale (1 614 €) et d’allocation de logement sociale (351 €). La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte et sa bonne foi. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme D, y compris ses demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.
Requête d’une agente contractuelle du centre hospitalier de Guéret contestant la modification de son contrat et le passage au forfait jour, et demandant une indemnisation. Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé le moindre moyen juridique à l’appui de ses conclusions, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été retirée avant l'introduction de la requête, suite à l'enregistrement d'un stage de récupération de points, rendant les conclusions irrecevables. Sur le fond, le juge a estimé que l'administration avait bien satisfait à son obligation d'information préalable pour les infractions contestées, en se fondant sur le paiement des amendes et les mentions du relevé d'information intégral. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme D contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 7 août 2024, qui lui réclamaient le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le tribunal a jugé que ces décisions, imposant une sujétion, devaient être motivées en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Constatant que les décisions attaquées ne comportaient pas la référence des textes sur lesquelles elles se fondaient, le tribunal les a annulées pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 25 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Corrèze avait mis fin à l’hébergement d’urgence de Mme C..., une ressortissante marocaine. Le juge a rappelé que, conformément aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, toute personne sans abri en situation de détresse a un droit inconditionnel à l’hébergement d’urgence, sans que la régularité du séjour ou l’existence d’une obligation de quitter le territoire français puisse y faire obstacle. La décision préfectorale, qui ne proposait aucune orientation vers une solution adaptée, a été jugée contraire à ces dispositions. Le tribunal a enjoint au préfet de maintenir Mme C. dans son hébergement ou de lui proposer une alternative adaptée sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F contestant le refus de remise d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 782,34 euros. Le juge a écarté les moyens de nullité de la notification de l’indu, d’incompétence de l’auteur de la décision et de vice de procédure, estimant que la décision attaquée s’était substituée à la notification initiale et que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l’absence de saisine de la commission de recours amiable n’avait pas privé la requérante d’une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-47 et R. 262-60 du code de l’action sociale et des familles.