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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet de l’Indre. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-tunisien et des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, car l’arrêté attaqué ne portait pas sur le refus d’un titre de séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Lanteuil qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune invoquait le péril imminent d’une grange endommagée par une tempête, menaçant de s’effondrer sur la voie publique. Le juge a estimé que le danger provenait d’une cause extérieure au bâtiment (la tempête), relevant ainsi des pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales), et non de la procédure de mise en sécurité prévue par le code de la construction et de l’habitation. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérants les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, l'arrêté ne comportant pas une telle décision. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le requérant n'apportant pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison du caractère récent de son concubinage, de l'absence de preuves d'une insertion professionnelle ou sociale stable, et de la persistance d'attaches familiales en Tunisie. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d'injonction et relatives aux dépens, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour était fondé, notamment au regard des stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien et des articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de visa de long séjour et d'autorisation de travail. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus, ont également été validées.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de progression et de résultats probants de l'étudiant après six années d'études supérieures. La décision de refus étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas dépourvue de base légale. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, malgré la naissance de son enfant en 2024. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, conformément à l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Limoges a annulé la décision du 23 novembre 2023 par laquelle le chef de la police municipale avait affecté d'office M. C, brigadier-chef principal, de la brigade de nuit à la brigade de jour. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise en considération de la personne, n'était pas justifiée par l'intérêt du service, malgré un incident isolé de non-respect de la voie hiérarchique, au regard des évaluations professionnelles très satisfaisantes de l'agent. La solution retenue se fonde sur l'article L. 512-23 du code général de la fonction publique, qui permet les mouvements de personnel dans l'intérêt du service. Le tribunal a enjoint à la commune de réaffecter M. C à la brigade de nuit sous deux mois et l'a condamnée à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes de M. D, agent territorial, contestant le refus de la commune de Royère-de-Vassivière de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager un recours indemnitaire et déposer une plainte pénale pour harcèlement moral, ainsi qu'une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Il a estimé que les moyens soulevés par M. D, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, relatives à la protection fonctionnelle.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. D, agent territorial, qui contestait le refus de la commune de Royère-de-Vassivière de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager un recours indemnitaire et déposer une plainte pénale pour harcèlement moral, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l'autorité signataire était compétente. Il a estimé que les faits invoqués par M. D ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et que la commune n'avait donc pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection fonctionnelle. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de faute de nature à engager la responsabilité de la commune.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme G... A... et autres, qui demandaient à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) l'indemnisation des préjudices subis suite au décès de M. I... A..., survenu lors d'une hospitalisation au centre hospitalier de Châteauroux. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la solidarité nationale, prévues au II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, n'étaient pas remplies, le décès n'étant pas directement imputable à un accident médical non fautif mais à l'évolution de l'état antérieur du patient. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, un surveillant brigadier pénitentiaire, qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant de comptabiliser sa pause méridienne comme temps de travail effectif. Le tribunal a jugé que, conformément à la charte des temps applicable aux pôles de rattachement d'extraction judiciaire, l'agent bénéficie d'une pause repas pendant laquelle il n'est pas à la disposition permanente de l'administration et peut quitter son site de travail, sauf en cas de mission spécifique. La solution retenue s'appuie sur l'article 2 du décret n° 2000-815 du 25 août 2000 et la circulaire du 27 décembre 2001, qui excluent les temps de restauration du temps de travail effectif sauf contrainte particulière non établie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. A, gardien de la paix radié des cadres de la police nationale par le ministre de l'intérieur. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 avril 2023, notamment son caractère rétroactif et l'absence de vérification d'une possibilité de reclassement. Le tribunal juge que l'autorité administrative était en situation de compétence liée pour prononcer la radiation, en application de l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique, compte tenu de la condamnation pénale définitive de M. A à une interdiction d'exercer toute activité professionnelle au sein de la police nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les demandes du GFA de la Verdoirie, qui sollicitait le remboursement de crédits de TVA (63 368 € pour 2021 et 88 564 € pour 2022) liés à la construction d’une maison d’habitation sur son exploitation agricole. Le tribunal a jugé que l’activité d’éleveur d’équidés ne justifiait pas une présence permanente sur place, excluant ainsi le droit à déduction de la TVA sur le fondement des articles 260 du code général des impôts et 206 de l’annexe II. Il a également écarté la doctrine administrative invoquée par le requérant, retenant celle applicable au litige. Les requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, directrice générale des services de l'université de Limoges, qui contestait le refus implicite de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante soutenait que son IFSE devait être portée à 41 540 euros bruts annuels, correspondant au plafond du groupe 2, en raison du classement de l'université dans le groupe I depuis 2018 et d'une distorsion avec la situation de l'agent comptable. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 21 décembre 2015, l'administration disposant d'un pouvoir d'appréciation pour fixer le montant de l'indemnité dans la limite des plafonds réglementaires.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, aide-soignante, qui contestait sa révocation par le centre hospitalier de la Tour blanche. Les juges ont estimé que les faits reprochés – avoir donné un beignet à une résidente souffrant de troubles de la déglutition, ne pas être restée auprès d'elle et avoir tardé à informer le personnel médical – étaient établis et constituaient une faute grave. La sanction de révocation, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les demandes du GFA de la Verdoirie, qui sollicitait le remboursement de crédits de TVA (63 368 € pour 2021 et 88 564 € pour 2022) liés à la construction d’une maison d’habitation sur son exploitation agricole. Le tribunal a estimé que l’activité d’éleveur d’équidés ne nécessitait pas la présence permanente de l’exploitant sur place, et que la construction n’était donc pas indispensable à l’exploitation pour ouvrir droit à déduction de la TVA. La solution s’appuie sur les articles 260 du code général des impôts et 206 de l’annexe II, ainsi que sur la doctrine administrative applicable (BOI-TVA-SECT-80-50-10). Les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme C épouse D, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant de sa prise en charge par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Limoges, en lien avec des injections de désensibilisation des nerfs sciatiques qui auraient provoqué une pollakiurie. Le tribunal a ordonné cette mesure d'expertise, la jugeant utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale, et a rejeté les protestations et réserves émises par le CHU.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte Dorsal concernant les désordres affectant les poteaux en bois supportant le réseau de fibre optique en Corrèze. La mesure vise à décrire les désordres, en rechercher les causes, déterminer les responsabilités des intervenants (notamment les sociétés EHTP, Scopelec et Devel Plus) et chiffrer les travaux de remise en état. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la société Devel Plus, estimant que la demande d’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, était utile et non tardive. La mission de l’expert a été élargie pour inclure l’examen des préjudices subis par les sociétés EHTP et NGE Infranet, sans préjudice des garanties contractuelles et des normes applicables (NF EN 14229 et EN 351-1).