Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges
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N° TA87-2501170(TA87-2501170)
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
N° TA87-2500997(TA87-2500997)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui visait à porter plainte pour entrave à la liberté de circulation. La juridiction a constaté qu’en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, le traitement des plaintes pénales relève de la compétence exclusive du procureur de la République, et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA87-2500996(TA87-2500996)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C d'une plainte pour entrave à la liberté de circulation, qu'elle souhaitait voir enregistrée. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, car elle ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article 40 du code de procédure pénale, seul le procureur de la République est compétent pour recevoir et traiter les plaintes pénales. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA87-2201703(TA87-2201703)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’une demande de condamnation de la commune de Nieul à lui verser 40 000 euros en réparation des préjudices subis suite à des travaux de voirie. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié, et ses héritiers ont renoncé à poursuivre la procédure. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer.
N° TA87-2500750(TA87-2500750)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant le refus de remise de dette d’un trop-perçu de prime d’activité de 1 917,90 euros. Le juge a rappelé que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux contre un refus de remise gracieuse, il ne lui appartient pas de se prononcer sur le bien-fondé de l’indu, mais d’examiner la bonne foi et la précarité du débiteur. M. C s’étant borné à contester l’origine de l’indu sans fournir les éléments demandés pour justifier sa bonne foi, malgré une invitation à régulariser, sa requête a été jugée manifestement insuffisamment motivée. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
N° TA87-2501108(TA87-2501108)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) et demandait des injonctions ainsi que des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le recours administratif préalable obligatoire avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 27 novembre 2024, et que M. A n'avait saisi le juge que le 14 juin 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rejette l'ensemble des demandes.
N° TA87-2401144(TA87-2401144)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Challans automobiles d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui retirant le bonus écologique de 6 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son instance après que l’ASP l’a invitée à le faire, ayant obtenu satisfaction. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2402395(TA87-2402395)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Moutier-Rozeille de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA87-2201410(TA87-2201410)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D d’une contestation du rejet implicite de leur demande de réduction d’impôt sur le revenu pour 2018, relative à des revenus tirés d’unités de participation aux fonds d’investissement (UPFI). En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 119 987 euros, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 800 euros aux requérants au titre des frais exposés.
N° TA87-2401386(TA87-2401386)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la commune de Saint-Maixant, ainsi que d’une demande d’injonction d’élagage. La commune a retiré le titre exécutoire litigieux par une décision du 26 novembre 2024, devenue définitive. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.
N° TA87-2501032(TA87-2501032)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire un pylône et un système antennaire accordé par le maire de Pérols-sur-Vézère. La requête, qui demandait au juge de reconsidérer l’emplacement du projet, a été qualifiée de recours gracieux présenté directement au tribunal, ce qui est irrecevable. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions en annulation ou en indemnité, et non d’une demande gracieuse relevant de l’autorité administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2301579(TA87-2301579)
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui ayant partiellement retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à granulés. L’Anah ayant finalement accordé une prime complémentaire après réexamen, le requérant s’est désisté de son instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
N° TA87-2501036(TA87-2501036)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été considérée comme un recours gracieux présenté directement au juge administratif, ce qui est irrecevable car le juge ne peut être saisi que par un recours contentieux contre une décision administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande comme manifestement irrecevable.
N° TA87-2401893(TA87-2401893)
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A C de son recours en plein contentieux. Ce recours contestait la décision du 2 juillet 2024 par laquelle la directrice générale de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui avait retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à granulés. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement d’instance.
N° TA87-2500169(TA87-2500169)
Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur la requête de M. C, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue car le préfet de la Corrèze a délivré à l'intéressé une carte de séjour permanent de 10 ans le 5 février 2025, rendant le litige sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis fin à l'instance. L'État a été condamné à verser 800 euros au conseil du requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA87-2500775(TA87-2500775)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA) par le président du conseil départemental de la Corrèze. La requête a été jugée irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni fourni les justificatifs nécessaires. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 421-1, R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
N° TA87-2500862(TA87-2500862)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de remise de dette de prime d'activité (470,67 euros) opposé par la CAF de la Haute-Vienne. Saisi en excès de pouvoir, le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner le bien-fondé de la demande de remise gracieuse en se plaçant en plein contentieux. Constatant que M. C, malgré une invitation à régulariser, n'avait fourni aucun justificatif précis de sa précarité ou de sa bonne foi, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insuffisants. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat oral.
N° TA87-2500565(TA87-2500565)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant sa radiation du revenu de solidarité active. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée ni répondu à l’invitation de régulariser sa requête, malgré les délais impartis. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
N° TA87-2500252(TA87-2500252)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier administratif et médical ainsi que l’indemnisation de préjudices subis du fait du centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer. Par un mémoire du 2 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par l’établissement hospitalier le 4 juin suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.
N° TA87-2501071(TA87-2501071)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de la Fédération française des motards en colère 87, qui demandait une injonction au maire de Nieul pour mettre en conformité un plateau surélevé. Le juge a constaté que la requête ne concluait à l’annulation d’aucune décision administrative et ne relevait pas des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1, 4° du même code, les conclusions aux fins d’injonction ont été jugées manifestement irrecevables.