Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA87-2500252(TA87-2500252)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier administratif et médical ainsi que l’indemnisation de préjudices subis du fait du centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer. Par un mémoire du 2 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par l’établissement hospitalier le 4 juin suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501071(TA87-2501071)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de la Fédération française des motards en colère 87, qui demandait une injonction au maire de Nieul pour mettre en conformité un plateau surélevé. Le juge a constaté que la requête ne concluait à l’annulation d’aucune décision administrative et ne relevait pas des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1, 4° du même code, les conclusions aux fins d’injonction ont été jugées manifestement irrecevables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501032(TA87-2501032)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire un pylône et un système antennaire accordé par le maire de Pérols-sur-Vézère. La requête, qui demandait au juge de reconsidérer l’emplacement du projet, a été qualifiée de recours gracieux présenté directement au tribunal, ce qui est irrecevable. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions en annulation ou en indemnité, et non d’une demande gracieuse relevant de l’autorité administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500862(TA87-2500862)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de remise de dette de prime d'activité (470,67 euros) opposé par la CAF de la Haute-Vienne. Saisi en excès de pouvoir, le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner le bien-fondé de la demande de remise gracieuse en se plaçant en plein contentieux. Constatant que M. C, malgré une invitation à régulariser, n'avait fourni aucun justificatif précis de sa précarité ou de sa bonne foi, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insuffisants. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat oral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501166(TA87-2501166)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. B C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Corrèze du 18 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour l’exécution d’une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a estimé que la nationalité tunisienne de l’intéressé était établie et que la décision ne méconnaissait pas son droit à la vie privée et familiale, ni les stipulations des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501171(TA87-2501171)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 17 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA87-2501085(TA87-2501085)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Transports et voyages LDT et Limocars. Ces dernières contestaient la procédure de passation d'un marché de sous-traitance de transport public de voyageurs lancé par la STCLM, invoquant notamment un défaut d'information, une modification irrégulière des critères de pondération et un conflit d'intérêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, la procédure concurrentielle avec négociation ayant été régulièrement menée et les informations nécessaires ayant été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions subsidiaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501162(TA87-2501162)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car M. A n'avait pas manifesté son intention de demander l'asile avant l'édiction de l'arrêté, et que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501167(TA87-2501167)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'établissement de la nationalité, l'atteinte à la vie privée et familiale, et le risque de traitements inhumains et dégradants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301573(TA87-2301573)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la commune de Brive-la-Gaillarde. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de la Corrèze d'abroger ou de modifier le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) autour du site de stockage de gaz de la société Butagaz. Le tribunal a jugé que le simple déclassement de l'installation du statut "Seveso seuil haut" à "Seveso seuil bas" ne rendait pas le PPRT caduc, car ce plan conserve son objet tant que l'installation reste soumise à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et que le risque technologique n'a pas totalement disparu. Il a également estimé que le zonage et les prescriptions du PPRT n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et que le refus de modification était justifié par la persistance d'un risque résiduel nécessitant le maintien des mesures de protection. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 515-36 et suivants du code de l'environnement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2300876(TA87-2300876)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants, stables et réguliers, comme l'exige l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La seule production d'une attestation Pôle emploi pour une période limitée et l'absence de preuve de revenus complémentaires, y compris ceux de son épouse, ont été jugées insuffisantes. En conséquence, la décision préfectorale a été validée et l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301534(TA87-2301534)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 4 juillet 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, les éléments fournis par M. E ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'Ofii, selon lequel il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Moldavie.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301241(TA87-2301241)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 14 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, même sans mentionner un avis de la commission d'expulsion de 2018, et que la consultation de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire. Il a également estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, faute de communauté de vie. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2300936(TA87-2300936)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son concubinage, de l'absence d'enfant et de liens familiaux conservés en Afghanistan. Il a également estimé que sa situation médicale et son parcours ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301247(TA87-2301247)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "salarié" opposé par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que les motifs de refus (salaire inférieur au Smic, incohérence du numéro Siret et informations incomplètes) étaient légalement justifiés au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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TA87-2301587(TA87-2301587)

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2023 du préfet de la Corrèze lui ordonnant la remise de ses armes et munitions. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur des violences intra-familiales commises par le requérant, constituant un danger grave pour lui-même ou autrui au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301675(TA87-2301675)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SCEA Domaine des Gabies, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Verneuil-sur-Vienne pour un tunnel-abri de pétanque. La juridiction a examiné la recevabilité des moyens soulevés, notamment au regard de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme, qui impose un délai de deux mois pour préciser ou soulever certains moyens après notification du premier mémoire en défense. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les moyens ont été jugés irrecevables ou non fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles R. 431-8 à R. 431-10, R. 111-27, R. 600-1, R. 600-4, R. 600-5) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500641(TA87-2500641)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B A, ressortissant béninois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, applicable à sa situation. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation et d'examen personnalisé, mais a examiné l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué la convention bilatérale et les principes généraux du droit administratif.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2301256(TA87-2301256)

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2302203(TA87-2302203)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A et M. C visant à annuler la délibération du 30 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Cosnac a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU) actualisé. Les requérants contestaient la légalité de la convocation des conseillers municipaux et l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) sectorielle n° 4 "Le Saule", qu’ils estimaient incohérente avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD) et entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la convocation par courriel du 23 juin 2023 respectait le délai de trois jours francs prévu par les articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens relatifs à l’incohérence et à l’erreur manifeste d’appréciation de l’OAP, sans préciser les textes du code de l’urbanisme appliqués.

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