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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Limoges

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 75/396

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501036(TA87-2501036)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été considérée comme un recours gracieux présenté directement au juge administratif, ce qui est irrecevable car le juge ne peut être saisi que par un recours contentieux contre une décision administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande comme manifestement irrecevable.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2500862(TA87-2500862)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de remise de dette de prime d'activité (470,67 euros) opposé par la CAF de la Haute-Vienne. Saisi en excès de pouvoir, le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner le bien-fondé de la demande de remise gracieuse en se plaçant en plein contentieux. Constatant que M. C, malgré une invitation à régulariser, n'avait fourni aucun justificatif précis de sa précarité ou de sa bonne foi, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insuffisants. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat oral.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA87-2500565(TA87-2500565)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant sa radiation du revenu de solidarité active. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée ni répondu à l’invitation de régulariser sa requête, malgré les délais impartis. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA87-2500566(TA87-2500566)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du président du Conseil départemental de la Haute-Vienne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de 8 364 euros d’allocation personnalisée d’autonomie à domicile. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si la bonne foi et la précarité du débiteur justifient une remise. Constatant que M. C n’a pas fourni les justificatifs demandés malgré une invitation à régulariser sa requête, le tribunal a estimé que son argumentation était manifestement imprécise et a rejeté la demande sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501166(TA87-2501166)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. B C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Corrèze du 18 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour l’exécution d’une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a estimé que la nationalité tunisienne de l’intéressé était établie et que la décision ne méconnaissait pas son droit à la vie privée et familiale, ni les stipulations des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501171(TA87-2501171)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 17 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501162(TA87-2501162)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car M. A n'avait pas manifesté son intention de demander l'asile avant l'édiction de l'arrêté, et que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501167(TA87-2501167)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'établissement de la nationalité, l'atteinte à la vie privée et familiale, et le risque de traitements inhumains et dégradants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA87-2501085(TA87-2501085)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Transports et voyages LDT et Limocars. Ces dernières contestaient la procédure de passation d'un marché de sous-traitance de transport public de voyageurs lancé par la STCLM, invoquant notamment un défaut d'information, une modification irrégulière des critères de pondération et un conflit d'intérêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, la procédure concurrentielle avec négociation ayant été régulièrement menée et les informations nécessaires ayant été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions subsidiaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2301241(TA87-2301241)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 14 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, même sans mentionner un avis de la commission d'expulsion de 2018, et que la consultation de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire. Il a également estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, faute de communauté de vie. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2301247(TA87-2301247)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "salarié" opposé par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que les motifs de refus (salaire inférieur au Smic, incohérence du numéro Siret et informations incomplètes) étaient légalement justifiés au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2301587(TA87-2301587)

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2023 du préfet de la Corrèze lui ordonnant la remise de ses armes et munitions. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur des violences intra-familiales commises par le requérant, constituant un danger grave pour lui-même ou autrui au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2301675(TA87-2301675)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SCEA Domaine des Gabies, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Verneuil-sur-Vienne pour un tunnel-abri de pétanque. La juridiction a examiné la recevabilité des moyens soulevés, notamment au regard de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme, qui impose un délai de deux mois pour préciser ou soulever certains moyens après notification du premier mémoire en défense. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les moyens ont été jugés irrecevables ou non fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles R. 431-8 à R. 431-10, R. 111-27, R. 600-1, R. 600-4, R. 600-5) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2500641(TA87-2500641)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B A, ressortissant béninois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, applicable à sa situation. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation et d'examen personnalisé, mais a examiné l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué la convention bilatérale et les principes généraux du droit administratif.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2301534(TA87-2301534)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 4 juillet 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, les éléments fournis par M. E ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'Ofii, selon lequel il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Moldavie.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2301573(TA87-2301573)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la commune de Brive-la-Gaillarde. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de la Corrèze d'abroger ou de modifier le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) autour du site de stockage de gaz de la société Butagaz. Le tribunal a jugé que le simple déclassement de l'installation du statut "Seveso seuil haut" à "Seveso seuil bas" ne rendait pas le PPRT caduc, car ce plan conserve son objet tant que l'installation reste soumise à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et que le risque technologique n'a pas totalement disparu. Il a également estimé que le zonage et les prescriptions du PPRT n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et que le refus de modification était justifié par la persistance d'un risque résiduel nécessitant le maintien des mesures de protection. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 515-36 et suivants du code de l'environnement.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301256(TA87-2301256)

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2500853(TA87-2500853)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance exceptionnelle pour un titre de séjour, et que son droit à une vie privée et familiale n'était pas méconnu au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'interdiction de retour d'un an a été confirmée, faute d'éléments justifiant une durée moindre. Enfin, le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour a été validé, la demande étant irrecevable en raison de l'obligation de quitter le territoire.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2500856(TA87-2500856)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de la Corrèze du 13 février 2025 obligeant Mme D, ressortissante angolaise, à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en affirmant que l'intéressée était "sans enfant sur le territoire français", alors qu'elle avait déclaré et justifié la présence de trois de ses enfants en France, dont l'un est de nationalité française. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées, en méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501151(TA87-2501151)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour faute grave de Mme G, agente contractuelle du département de la Haute-Vienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique au regard de ses charges et de ses droits à indemnisation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit ou erreur manifeste d'appréciation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

1 juillet 2025Résumé IA
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