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Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le président du Conseil départemental de la Corrèze avait suspendu les activités de la société LVA Avenir Corrèze. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, la société n'ayant assorti ses moyens d'aucune précision utile ou pièce justificative. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F, ressortissante bissao-guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Suspension de permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Corrèze suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du comportement dangereux de la requérante, déjà condamnée pour des faits similaires, et des impératifs de sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne pouvait invoquer la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir présenté une demande sur ces fondements. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La décision contestée a été jugée légalement signée par une autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors qu'elle n'avait pas transféré le centre de ses intérêts personnels et familiaux en France.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour mention "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral était régulier. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition impérative posée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux filles. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement appliqué l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en retenant que les ressources de M. A, bien que supérieures au SMIC, étaient insuffisantes au regard de la majoration prévue pour une famille de quatre personnes, conformément à l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure, de l’erreur de droit ou de fait, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés. La décision du préfet a donc été validée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Microcentrale du Moulin de Chantegrelle contestant l'arrêté préfectoral du 20 juin 2022 la mettant en demeure de déposer une demande d'autorisation environnementale pour une puissance supplémentaire sur le site du Moulin de Chantegrelle. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 8 décembre 2020, fixant la puissance du droit fondé en titre à 26 kW, était opposable à la société, Mme A agissant en qualité de gérante. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de publication et de l'incompétence de l'agent de contrôle. En conséquence, la demande d'annulation des décisions attaquées et la demande de déclaration de puissance à 193 kW ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral et matériel subi par elle et sa fille, résultant de l’illégalité de l’arrêté du 24 novembre 2020 refusant un titre de séjour et d’un délai anormal d’instruction. Le tribunal a reconnu la faute de l’État liée à l’illégalité de cet arrêté, annulé par un jugement du 25 mars 2021, et a condamné l’État à verser 5 000 € à Mme B pour préjudice moral, 3 000 € à sa fille, ainsi que 21 920 € pour préjudice matériel, avec intérêts au taux légal à compter du 11 janvier 2023. La solution s’appuie sur les articles L. 313-11 6° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention relative aux droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Hypromat Lavage et de la société Hypromat France, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral interdépartemental du 22 juin 2023 encadrant les restrictions d'eau en période de sécheresse sur le bassin Vienne amont. Les requérantes contestaient notamment la procédure de participation du public, la motivation de l'arrêté, la composition des comités de suivi, la définition des seuils de gravité, et le principe de proportionnalité des mesures applicables aux stations de lavage. Le tribunal a jugé que la consultation du public avait été régulièrement organisée, que l'arrêté était suffisamment motivé, et que les seuils de déclenchement des restrictions étaient clairement définis. Il a également estimé que les mesures de restriction, y compris la fermeture des portiques de lavage, étaient proportionnées au regard de l'objectif de préservation de la ressource en eau, et que l'arrêté ne méconnaissait pas les principes d'impartialité ou de nécessité.
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. Jean-François Monier, annule l'arrêté du 14 septembre 2023 par lequel le préfet de la Haute-Vienne avait refusé la création d'une plateforme pour ULM sur le lac de Saint-Pardoux. Le tribunal juge que, faute de décision dans le délai de trente jours prévu par l'article 8 de l'arrêté du 13 mars 1986, une autorisation tacite était née le 27 août 2023, et que l'arrêté contesté constitue un retrait illégal de cette autorisation. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. Monier sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de renvoi, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que l'éloignement de l'intéressé constituait une perspective raisonnable, notamment car il détenait un passeport en cours de validité. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune du Blanc, qui demandait l’expulsion de M. B C et l’enlèvement de ses véhicules du parc des expositions. La commune s’est désistée après que M. C a indiqué avoir libéré les lieux le 18 juin 2025. Aucune astreinte ni frais n’ont été prononcés.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 12 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contestant une amende forfaitaire pour infraction au code de la route. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément à l’article 521 du code de procédure pénale, les litiges relatifs aux contraventions routières relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, l'irrégularité de l'avis médical, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l'arrêté du 27 décembre 2016.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (articles 41, 47 et 49 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du 12 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne l’obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans et l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré ces arrêtés par un nouvel arrêté du 19 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, le retrait ayant rendu les décisions attaquées caduques. Il a également rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, en l’absence de circonstances particulières justifiant une condamnation de l’État.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le préfet de la Haute-Vienne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État 44 614 euros en réparation du préjudice résultant de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques d’entente sur les prix bruts et le surcoût allégué, ni la faute dolosive imputable aux sociétés défenderesses. Il a également considéré que la responsabilité solidaire n’était pas établie en l’absence de solidarité légale ou conventionnelle. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle et les règles de preuve en matière de préjudice.