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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant bulgare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que M. C, présent en France depuis plus de trois mois, ne justifiait d'aucun droit au séjour au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'exercer une activité professionnelle ou de disposer de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion sociale ou professionnelle stable en France. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, un couple de ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 14 février 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés, le secrétaire général de la préfecture, disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du 14 février 2025 du préfet de la Haute-Vienne leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais irrépétibles. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la préfète de la Creuse d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à lui verser 58 298,22 euros TTC en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires moyens et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne (décisions des 19 juillet 2016 et 27 septembre 2017, affaire AT.39824 - Camions). En défense, les sociétés CNH Industrial, Iveco, Iveco Magirus et Stellantis ont soulevé l’irrecevabilité de la requête, arguant que la préfecture n’avait pas de lien contractuel direct avec elles (achats via l’UGAP) et que le juge judiciaire était seul compétent. Elles ont également contesté l’application de la responsabilité solidaire et la qualification du véhicule Iveco comme relevant du périmètre des décisions européennes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’action était prescrite en application des règles de prescription applicables aux actions en responsabilité extracontractuelle fondées sur des pratiques anticoncurrentielles,
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen en n'instruisant pas d'office une demande de titre "salarié" que l'intéressé n'avait pas formulée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le préfet de la Corrèze d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État 148 698 euros TTC en réparation du préjudice subi lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses ont contesté la recevabilité de la requête, arguant que l’État n’avait pas de lien contractuel direct avec elles, les achats ayant été effectués via l’UGAP, et ont nié l’existence d’une faute dolosive ou d’un lien de causalité établi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas que les véhicules acquis par l’intermédiaire de l’UGAP relevaient des pratiques sanctionnées, et que la responsabilité solidaire des constructeurs n’était pas établie en l’absence de preuve d’un préjudice direct et certain. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité quasi-délictuelle et les règles de prescription, sans faire application de la directive dommages
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, la juridiction a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que M. D, entré irrégulièrement, ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'une carte "salarié".
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B, agent territorial, contestant le refus du maire de Laguenne-sur-Avalouze de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en considérant que le recours gracieux formé le 22 décembre 2022 avait interrompu le délai de recours contentieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SAS Club Corrèze, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 61 688 euros pour la période 2017-2019. La société soutenait n’effectuer qu’une prestation logistique pour une société britannique, sans réaliser de chiffre d’affaires en France. Le tribunal a jugé que la requérante, imposée par voie de taxation d’office, n’apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales. La solution s’appuie sur les articles 256 et 259 A du code général des impôts relatifs à la localisation des prestations de services en France.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B C, ingénieure territoriale, contestant l'arrêté du 28 mars 2023 du ministre de la transition écologique qui l'a classée à l'échelon 4 (indice majoré 478) lors de son détachement dans le corps des ingénieurs des travaux publics de l'État (ITPE), ainsi que le rejet de son recours gracieux. Mme C soutenait que son indice de rémunération antérieur (637) aurait dû être conservé, invoquant une erreur de droit et un accord implicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le classement à l'échelon comportant un indice égal ou immédiatement supérieur à celui détenu dans le grade d'origine était conforme aux dispositions de l'article 11-1 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986 et de l'article L. 712-2 du code général de la fonction publique, et que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un accord implicite.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, agent public, contestant trois décisions du président du conseil départemental de la Haute-Vienne : une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (juin 2023), une suspension de fonctions (juillet 2023) et sa prolongation (novembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que la matérialité des faits reprochés était établie pour la sanction, que la suspension était justifiée par une faute grave et l'intérêt du service, et que sa prolongation était légale. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 13 octobre 2022 par laquelle le directeur académique des services de l'Éducation nationale de l'Indre a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. A, professeur des écoles, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en se bornant à mentionner un avis médical défavorable sans en exposer les motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au recteur de l'académie d'Orléans-Tours de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B, assistante familiale licenciée par le département de la Creuse, tendant au versement de ses salaires et à la réparation de ses préjudices. La requérante sollicitait l’exécution d’un précédent jugement ayant annulé son licenciement, mais le tribunal a rappelé qu’un agent public irrégulièrement évincé n’a pas droit au rappel de salaires en l’absence de service fait. Sur le fondement de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, la solution retenue écarte toute obligation de versement des traitements non perçus et rejette les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, agent public, contestant trois décisions du président du conseil départemental de la Haute-Vienne : une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (juin 2023), une suspension de fonctions (juillet 2023) et sa prolongation (novembre 2023). Le tribunal a annulé la sanction d'exclusion pour vice de procédure, en raison de la communication tardive de l'avis du conseil de discipline, et a également annulé la suspension et sa prolongation, estimant qu'elles étaient entachées d'un détournement de procédure visant à contourner la suspension de l'exécution de la sanction d'exclusion ordonnée par le juge des référés. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la procédure disciplinaire dans la fonction publique et les articles L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. B D, agent du département de la Haute-Vienne, contestant trois arrêtés : une sanction d'exclusion temporaire d'un an (6 juin 2023), une suspension de fonctions (28 juillet 2023) et sa prolongation (27 novembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la sanction d'exclusion n'était pas disproportionnée et que les suspensions étaient justifiées par l'intérêt du service, sans détournement de procédure. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SARL Jardinerie A visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 7 400 euros, relatif à l'achat d'un véhicule pick-up Ford Ranger. La juridiction a estimé que ce véhicule, doté de quatre places assises et d'un aménagement intérieur confortable, était conçu pour un usage mixte, ce qui exclut la déduction de la TVA conformément aux articles 271 du code général des impôts et 205-206 de son annexe II. Le tribunal a également écarté l'argument fondé sur la doctrine administrative (BOI-TVA-DED-30-30-20), jugeant qu'elle ne permettait pas de remettre en cause cette qualification.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Chastel pour contester l'ordonnance de taxation du 25 août 2023 de la présidente du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, qui avait mis à sa charge les frais d'expertise (1 197,28 euros) relatifs à des désordres sur un columbarium. La commune soutenait que la société Pascal et Fils, responsable des malfaçons selon le rapport d'expertise, devait supporter ces frais. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune, en tant que partie ayant demandé la mesure d'expertise, devait en supporter les frais par application des articles R. 621-11, R. 621-13 et R. 761-4 du code de justice administrative, sans qu'il y ait lieu à déroger à ce principe pour des raisons d'équité.