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Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi de trois requêtes concernant des arrêtés préfectoraux relatifs à la remise en état d’un plan d’eau sur la commune de Lingé. La première requête (n° 2300262) visait l’annulation de l’arrêté de mise en demeure du 22 décembre 2022, tandis que les deux autres (n° 2500569 et n° 2500889) contestaient des astreintes administratives subséquentes. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la prescription de l’action administrative, l’irrégularité de la procédure, l’application de textes abrogés et le caractère disproportionné de la mesure. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code de l’environnement et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Indre interdisant le retour sur le territoire français de M. A. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, condition préalable à la procédure de suspension. Par ailleurs, le tribunal se déclare incompétent territorialement, le litige relevant du tribunal administratif de Toulouse, lieu de résidence du requérant à Montauban.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 juin 2023 par laquelle la préfète de la Creuse a refusé d’abroger ou de modifier son assignation à résidence. En cours d’instance, la cour administrative d’appel de Bordeaux a annulé, par un arrêt du 25 mars 2025, l’arrêté du 3 novembre 2020 fondant cette assignation. Par suite, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la décision attaquée étant privée d’objet.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par le maire de Saint Marcel sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison du danger présenté par un bâtiment situé 7 rue de l'Ormeau. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble dans les 24 heures, de déterminer s'il présente un danger grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des personnes. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. Jovanovic, commissaire de police, contestant la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre un blâme. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que les membres du corps de conception et de direction de la police nationale ne relèvent pas des nominations par décret du Président de la République au sens de l'article 13 de la Constitution et de l'ordonnance n° 58-1136 du 28 novembre 1958, ce qui rend le tribunal administratif compétent. Sur le fond, il a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ni aucun principe général n'imposait à l'administration de mener une enquête disciplinaire préalable, dont les modalités relèvent de son appréciation. Par conséquent, le moyen tiré du non-respect d'un délai de dix jours entre la convocation et l'audition a été écarté, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la CAF de l’Indre de lui communiquer plusieurs documents relatifs à une procédure de pénalité administrative. Le tribunal a constaté que la CAF avait finalement transmis l’ensemble des documents demandés, à l’exception du dossier de contrôle, dont l’existence n’était pas établie. En conséquence, il a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par des élus municipaux de Saint-Junien d’une demande indemnitaire de 5 000 euros pour atteinte à leur liberté fondamentale d’accès aux documents administratifs, en raison du retard de la commune à leur communiquer des informations suite à un avis favorable de la CADA. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la communication des documents, ceux-ci ayant été transmis en cours d’instance. Sur les conclusions indemnitaires, le juge les a déclarées irrecevables, faute pour les requérants de justifier de l’existence d’une décision préalable de l’administration rejetant une demande indemnitaire, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à une excavation sur la parcelle A n° 1393, malgré un avis favorable de la CADA. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tardives de M. B visant à contester le refus du maire d’exercer ses pouvoirs de police, car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de communication de documents administratifs, en application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au maire de communiquer les documents sollicités dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision de la préfète de la Creuse mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier de ce dispositif, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée et qui fait l'objet de mesures d'éloignement, n'a pas démontré de telles circonstances. La décision a été prise en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la CAF de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de signature, et la contestation de la vie de couple avec Mme D, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la bonne foi de M. E et sa situation financière ne justifiaient pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, appliquant les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département de la Haute-Vienne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a rappelé que cette carte est réservée aux personnes dont le handicap réduit de manière importante et durable la capacité de déplacement à pied, notamment avec un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou un recours systématique à une aide technique ou humaine. Après examen du dossier médical, le tribunal a estimé que les pathologies invoquées par Mme A, bien que graves, ne démontraient pas une réduction de sa mobilité pédestre aux seuils fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles. La demande a donc été jugée non fondée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait le recouvrement forcé d'un titre de perception de 11 840 euros émis par l'État, estimant que la pension militaire d'invalidité qu'il perçoit ne répare pas le même préjudice (déficit fonctionnel permanent) que l'indemnité déjà versée par l'assureur. Le tribunal a jugé que le titre de perception, devenu définitif faute de recours en temps utile, est légal et que l'administration n'a commis aucune faute en procédant à son recouvrement. La demande de compensation et d'indemnisation pour préjudice moral a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du département de la Haute-Vienne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que, malgré les difficultés à marcher invoquées par le requérant, les pièces médicales ne démontraient pas une réduction de son périmètre de marche à moins de 200 mètres ni un recours systématique à une aide technique ou humaine, conditions requises par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, il a confirmé que le handicap de M. C ne justifiait pas la délivrance de la carte.
Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges (juge unique) rejette la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait la décision de la préfète de la Creuse du 17 juillet 2024 mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, et qu'une carence constitutive d'une atteinte grave à une liberté fondamentale ne saurait être caractérisée à l'issue d'une période strictement nécessaire à leur départ. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, agent du SDIS de la Haute-Vienne, contestant ses évaluations professionnelles pour 2019 et 2020 ainsi que l'avis défavorable de la commission administrative paritaire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les comptes rendus d'entretien professionnel en raison de leur tardiveté, la requête ayant été enregistrée plus de deux mois après leur notification. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre l'avis de la commission administrative paritaire, cet avis étant un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme B a été rejeté, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ancienne professeure des écoles, contestant le calcul de sa pension de retraite anticipée. La requérante soutenait que l'administration avait omis de prendre en compte 23 trimestres, dont 16 acquis dans le secteur privé pendant une disponibilité et 7 au titre de l'allocation vieillesse des parents au foyer. Le tribunal a jugé que les 16 trimestres litigieux avaient déjà été intégrés dans le calcul de la durée d'assurance tous régimes, rendant ce moyen sans objet. Concernant l'allocation vieillesse, il a estimé que Mme C ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 381-1 et D. 381-1 du code de la sécurité sociale pour en bénéficier. En conséquence, la décision attaquée, fondée sur le code des pensions civiles et militaires de retraite, a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze portant notification de trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, et l'absence de vie de couple, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la situation financière de M. E ne justifiait pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remboursement des sommes dues ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné plusieurs requêtes de M. A E contestant des décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, l'absence de procédure contradictoire, et contestait sa situation de vie de couple avec Mme D. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la réalité de la vie de couple était établie. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remise de dettes rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.