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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la CAF de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de signature, et la contestation de la vie de couple avec Mme D, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la bonne foi de M. E et sa situation financière ne justifiaient pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, appliquant les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ancienne professeure des écoles, contestant le calcul de sa pension de retraite anticipée. La requérante soutenait que l'administration avait omis de prendre en compte 23 trimestres, dont 16 acquis dans le secteur privé pendant une disponibilité et 7 au titre de l'allocation vieillesse des parents au foyer. Le tribunal a jugé que les 16 trimestres litigieux avaient déjà été intégrés dans le calcul de la durée d'assurance tous régimes, rendant ce moyen sans objet. Concernant l'allocation vieillesse, il a estimé que Mme C ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 381-1 et D. 381-1 du code de la sécurité sociale pour en bénéficier. En conséquence, la décision attaquée, fondée sur le code des pensions civiles et militaires de retraite, a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A E contestant des trop-perçus d’aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros) pour la période de décembre 2022 à mai 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de procédure contradictoire et l’absence de vie de couple, n’étaient pas fondés. Il a confirmé les décisions de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 114-21 du code de la sécurité sociale. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme A, ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète de la Creuse a mis fin à son hébergement d’urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que le courrier du 17 juillet 2024 constituait bien une décision administrative faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, qui garantissent le maintien dans l’hébergement d’urgence jusqu’à ce qu’une orientation adaptée soit proposée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges (juge unique) rejette la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait la décision de la préfète de la Creuse du 17 juillet 2024 mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, et qu'une carence constitutive d'une atteinte grave à une liberté fondamentale ne saurait être caractérisée à l'issue d'une période strictement nécessaire à leur départ. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. Jovanovic, commissaire de police, contestant la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre un blâme. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que les membres du corps de conception et de direction de la police nationale ne relèvent pas des nominations par décret du Président de la République au sens de l'article 13 de la Constitution et de l'ordonnance n° 58-1136 du 28 novembre 1958, ce qui rend le tribunal administratif compétent. Sur le fond, il a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ni aucun principe général n'imposait à l'administration de mener une enquête disciplinaire préalable, dont les modalités relèvent de son appréciation. Par conséquent, le moyen tiré du non-respect d'un délai de dix jours entre la convocation et l'audition a été écarté, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze portant notification de trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, et l'absence de vie de couple, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la situation financière de M. E ne justifiait pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remboursement des sommes dues ont été maintenues.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du département de la Haute-Vienne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que, malgré les difficultés à marcher invoquées par le requérant, les pièces médicales ne démontraient pas une réduction de son périmètre de marche à moins de 200 mètres ni un recours systématique à une aide technique ou humaine, conditions requises par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, il a confirmé que le handicap de M. C ne justifiait pas la délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné plusieurs requêtes de M. A E contestant des décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, l'absence de procédure contradictoire, et contestait sa situation de vie de couple avec Mme D. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la réalité de la vie de couple était établie. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remise de dettes rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 mai 2025 par laquelle la préfète de la Creuse avait suspendu le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir introduit un recours au fond contre cette décision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 26 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a jugé que l'éloignement de Mme A, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, constituait une perspective raisonnable, justifiant l'assignation sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que les obligations de présentation au commissariat n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de contrôle de l'assignation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, ressortissant surinamien, contre un arrêté du préfet de la Corrèze l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une mesure d’expulsion, a constaté que cette assignation relevait du 6° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En application des articles L. 732-8 et L. 922-2 du CESEDA, le juge a estimé que ce type de recours ne relève pas de la compétence du juge unique mais de la formation collégiale du tribunal. Par conséquent, la requête a été renvoyée devant une formation collégiale pour qu’elle statue au fond.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 3 000 euros présentée par M. A, ressortissant guinéen, qui invoquait un préjudice moral résultant de l'illégalité du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et d'un délai anormal de délivrance. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, car M. A avait été muni de titres de séjour temporaires pendant la période litigieuse et avait finalement obtenu une carte pluriannuelle. La demande a été rejetée, et les conclusions de l'administration tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du 27 mai 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, au motif que l'arrêté de retrait du 2 juin 2025 n'était pas devenu définitif. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables (notamment l'article L. 732-1 du CESEDA) et les circonstances de fait propres à la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'Ordre des avocats du barreau de Limoges et de l'OIP-SF. Cette demande visait à contester le refus implicite de l'administration de communiquer des documents relatifs à l'exécution d'une ordonnance du Conseil d'État du 13 février 2025 concernant la sécurité incendie à la maison d'arrêt de Limoges. Le tribunal a retenu que le garde des sceaux avait communiqué le compte rendu de visite de la sous-commission de sécurité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la suspension, le tribunal n'ayant pas eu à se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus initial.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes de M. C D concernant des litiges fiscaux. Pour l'impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux, le tribunal a partiellement fait droit à la demande pour l'année 2015 en constatant un dégrèvement accordé par l'administration, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment sur la déduction de charges locatives et l'attribution de parts de quotient familial. Concernant la taxe d'aménagement et la redevance d'archéologie préventive, la demande a été rejetée, le tribunal estimant que l'exonération prévue à l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme n'était pas applicable. Les textes appliqués sont le code général des impôts, le livre des procédures fiscales, le code du patrimoine et le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 28 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que M. C ne justifiait pas de liens stables et effectifs avec ses enfants, placés à l'aide sociale à l'enfance, et que sa relation de concubinage était récente. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les textes conventionnels invoqués.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le président du conseil départemental de l'Indre avait retiré l'autorisation tacite d'ouverture d'une micro-crèche accordée à la SARL BK, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision de retrait, qui constitue une décision individuelle défavorable, avait été prise en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, la société n'ayant pas été mise en mesure de présenter ses observations préalablement. Le tribunal a également rappelé que l'autorisation tacite était née en application des articles L. 2324-1 et R. 2324-19 du code de la santé publique, faute de notification d'un refus dans le délai de trois mois.