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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, mais le tribunal a estimé que son entrée récente en métropole, l'absence de liens familiaux d'une intensité particulière avec sa fille et ses petits-enfants, et la possibilité de poursuivre ses soins à Mayotte ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui demandait l'annulation du refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 4 mai 2023. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuves suffisantes sur ses craintes en cas de retour en Somalie ou en Italie. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'insertion sociale ou professionnelle et de ses attaches familiales à l'étranger. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de la Haute-Vienne n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en métropole et de l'absence de liens personnels stables. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour pour raisons de santé opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas que le défaut de prise en charge médicale en France entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que l'intéressée ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la décision de refus de séjour a été jugée légale et la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études de l'intéressée. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi l'étaient également.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Haute-Vienne a retiré cet arrêté le 16 avril 2025, invoquant son incompétence territoriale et invitant le requérant à se tourner vers la préfecture compétente. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. D E et sa famille, a examiné leur demande de condamnation du département de la Creuse pour défaut d'entretien normal de la voirie suite à un accident de la route survenu le 1er août 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'ont pas rapporté la preuve d'un lien de causalité direct entre la présence de gravillons sur la chaussée et la perte de contrôle du véhicule, et que le département a démontré l'absence de défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière, rappelant qu'il incombe à l'usager de prouver le lien de causalité.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, la requérante ne pouvant se prévaloir d'un pacte civil de solidarité qu'elle n'avait pas déclaré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 9 juin 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a jugé que le refus n'était pas disproportionné, car M. C ne justifiait pas d'une insertion suffisante ni de l'ancienneté et de l'intensité des liens allégués, et qu'il pouvait reconstituer sa vie familiale aux Comores. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 août 2023 par laquelle la préfète de la Haute-Vienne refusait le regroupement familial sollicité par Mme B pour son époux. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se croyant en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif que l'époux résidait déjà irrégulièrement en France, alors que l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui confère un pouvoir d'appréciation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. B, propriétaire de parcelles, contestant des arrêtés préfectoraux et départementaux autorisant l'accès et l'occupation de ses terrains pour des travaux publics sur une digue, ainsi que la réalisation de travaux d'office. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de la présidente du conseil départemental pour prendre l'arrêté du 10 juillet 2023. La solution retenue est l'annulation de cet arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte, en application des règles de répartition des compétences au sein du département. Les autres conclusions de M. B, notamment celles dirigées contre les arrêtés préfectoraux et la demande de communication d'une lettre, ont été rejetées comme irrecevables ou non fondées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de la commune de Le Magny retirant une décision implicite de non-opposition à sa déclaration préalable pour un abri de jardin. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une zone non urbanisée de la commune dépourvue de document d'urbanisme, ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également relevé que la requérante ne contestait pas utilement le motif tiré du non-respect du recul obligatoire par rapport à la route départementale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus implicite de séjour opposé par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que, pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, l'intéressé devait justifier d'un visa de long séjour en cours de validité, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, le visa de M. A était expiré à la date de sa demande, et sa situation irrégulière ne permettait pas de faire droit à sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait l'indemnisation d'une aggravation de son préjudice consécutif à une chute sur le domaine public de Brive-la-Gaillarde en 2017. La requérante avait déjà été indemnisée par un protocole transactionnel du 21 février 2019 avec l'assureur Ethias. Le tribunal a jugé que les termes généraux et absolus de cette transaction, qui prévoyait une quittance pour solde de tout compte, faisaient obstacle à toute nouvelle action en indemnisation fondée sur le même accident, y compris pour une aggravation. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée attachée à la transaction, en application des principes du code civil.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme A, agent contractuel de l'Agence de services et de paiement (ASP), qui sollicitait le versement d'indemnités pour l'année 2024 sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence d'avenant signé à son contrat et de la contestation par l'ASP du droit aux indemnités réclamées. En conséquence, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l'Indre refusant à M. A, ressortissant sénégalais, le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration durable de M. A en France, arrivé à 15 ans, justifiant d'un parcours professionnel et social malgré son handicap, et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Cette solution a été retenue au regard des dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des principes généraux du droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'illégalité, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et en jugeant que l'état de santé de l'intéressé ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B A, ressortissante camerounaise, d’une demande d’indemnisation de 11 000 euros pour les préjudices moral et dans ses conditions d’existence, résultant du refus illégal de titre de séjour du 15 juillet 2020 et du délai anormal de délivrance de son titre. Le tribunal a jugé que l’illégalité de la décision de refus, fondée sur une reconnaissance de paternité frauduleuse non établie, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a également retenu que le délai excessif de traitement de sa demande constitue un dysfonctionnement du service public. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 8 000 euros à Mme B A et 3 000 euros à son fils, en application des articles L. 313-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des principes de responsabilité administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également jugé que le moyen tiré de l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, faute pour le requérant d’avoir invoqué ce fondement lors de sa demande, et qu’il ne justifiait pas de ressources stables. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B dirigées contre les arrêtés préfectoraux autorisant l’accès et l’occupation de ses parcelles pour des travaux publics, ainsi que contre l’arrêté du département ordonnant des travaux d’office. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été respectée et que l’urgence justifiait les mesures prises. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’autorité, de l’atteinte au droit de propriété et de la méconnaissance de la loi sur l’eau. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.