Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500492(TA87-2500492)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires, estimant que la procédure prévue à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale avait été respectée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301473(TA87-2301473)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 9 juin 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a jugé que le refus n'était pas disproportionné, car M. C ne justifiait pas d'une insertion suffisante ni de l'ancienneté et de l'intensité des liens allégués, et qu'il pouvait reconstituer sa vie familiale aux Comores. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201268(TA87-2201268)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également jugé que le moyen tiré de l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, faute pour le requérant d’avoir invoqué ce fondement lors de sa demande, et qu’il ne justifiait pas de ressources stables. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2400084(TA87-2400084)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B dirigées contre les arrêtés préfectoraux autorisant l’accès et l’occupation de ses parcelles pour des travaux publics, ainsi que contre l’arrêté du département ordonnant des travaux d’office. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été respectée et que l’urgence justifiait les mesures prises. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’autorité, de l’atteinte au droit de propriété et de la méconnaissance de la loi sur l’eau. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301159(TA87-2301159)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'administration pouvait légalement fonder son refus sur une menace à l'ordre public, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les faits de violences conjugales commis en 2018, ayant donné lieu à une condamnation pénale, étaient suffisamment graves pour justifier ce motif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301165(TA87-2301165)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de la commune de Le Magny retirant une décision implicite de non-opposition à sa déclaration préalable pour un abri de jardin. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une zone non urbanisée de la commune dépourvue de document d'urbanisme, ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également relevé que la requérante ne contestait pas utilement le motif tiré du non-respect du recul obligatoire par rapport à la route départementale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301827(TA87-2301827)

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus implicite de séjour opposé par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que, pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, l'intéressé devait justifier d'un visa de long séjour en cours de validité, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, le visa de M. A était expiré à la date de sa demande, et sa situation irrégulière ne permettait pas de faire droit à sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2300110(TA87-2300110)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait deux délibérations du conseil communautaire du Haut Limousin en Marche du 14 novembre 2022, l'une approuvant le projet de territoire et l'autre le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Brame-Benaize. La juridiction a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la requérante en tant que propriétaire sur le territoire concerné. Sur le fond, le tribunal a jugé que le projet de territoire, bien que constituant un document de portée générale, n'était pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne fixait pas de règles impératives mais des orientations stratégiques. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce projet ont été déclarées irrecevables, et les moyens soulevés contre le PLUi, notamment la méconnaissance de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2500509(TA87-2500509)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et l'absence de privation effective de ce droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500505(TA87-2500505)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA87-2200689(TA87-2200689)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Orange d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis le 21 mars 2022 par le syndicat énergies Haute-Vienne (SEHV), pour un montant de 380 790,79 euros au titre d’une redevance d’occupation du domaine public pour l’année 2021. La société requérante contestait la régularité formelle du titre (absence de signature et de base de liquidation précise) et le bien-fondé de la créance, estimant que le calcul de la redevance était erroné, notamment en raison de la prise en compte de l’ensemble des fourreaux mis à disposition sans occupation effective, de l’absence de prorata temporis pour les équipements soldés en cours d’année, et d’une erreur dans l’actualisation des tarifs (indice TP01 de septembre 2021 au lieu de septembre 2020). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société Orange, jugeant que le titre exécutoire était régulier (signature électronique de l’ordonnateur, bases de liquidation suffisamment détaillées par référence à la facture jointe) et que la créance était fondée, les stip

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201796(TA87-2201796)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui demandait l'annulation de la décision du 25 novembre 2022 le plaçant à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur adjoint bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense, le requérant ayant été informé des motifs et ayant renoncé à présenter des observations ou à consulter le dossier. Enfin, le contrôle restreint du juge sur les mesures d'isolement n'a pas révélé d'erreur d'appréciation, les motifs de sécurité invoqués par l'administration étant fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 213-21 et R. 213-23 du code pénitentiaire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2300677(TA87-2300677)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er décembre 2022 refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. En cours d’instance, cette décision a été retirée et remplacée par une nouvelle décision de refus du 21 juillet 2023, ce qui a conduit le tribunal à considérer que le recours devait être regardé comme dirigé contre cette nouvelle décision. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le retrait de la décision initiale était définitif mais que les conclusions conservaient leur objet. La solution retenue s’appuie sur l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui subordonne la délivrance d’un certificat de dix ans à une résidence ininterrompue de trois ans et à l’examen des moyens d’existence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2301800(TA87-2301800)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 août 2023 par laquelle la préfète de la Haute-Vienne refusait le regroupement familial sollicité par Mme B pour son époux. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se croyant en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif que l'époux résidait déjà irrégulièrement en France, alors que l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui confère un pouvoir d'appréciation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2300850(TA87-2300850)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, mais le tribunal a estimé que son entrée récente en métropole, l'absence de liens familiaux d'une intensité particulière avec sa fille et ses petits-enfants, et la possibilité de poursuivre ses soins à Mayotte ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2300868(TA87-2300868)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de la Haute-Vienne n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en métropole et de l'absence de liens personnels stables. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301150(TA87-2301150)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour pour raisons de santé opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas que le défaut de prise en charge médicale en France entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que l'intéressée ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la décision de refus de séjour a été jugée légale et la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2301207(TA87-2301207)

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. B, propriétaire de parcelles, contestant des arrêtés préfectoraux et départementaux autorisant l'accès et l'occupation de ses terrains pour des travaux publics sur une digue, ainsi que la réalisation de travaux d'office. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de la présidente du conseil départemental pour prendre l'arrêté du 10 juillet 2023. La solution retenue est l'annulation de cet arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte, en application des règles de répartition des compétences au sein du département. Les autres conclusions de M. B, notamment celles dirigées contre les arrêtés préfectoraux et la demande de communication d'une lettre, ont été rejetées comme irrecevables ou non fondées.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA87-2301197(TA87-2301197)

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. D E et sa famille, a examiné leur demande de condamnation du département de la Creuse pour défaut d'entretien normal de la voirie suite à un accident de la route survenu le 1er août 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'ont pas rapporté la preuve d'un lien de causalité direct entre la présence de gravillons sur la chaussée et la perte de contrôle du véhicule, et que le département a démontré l'absence de défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière, rappelant qu'il incombe à l'usager de prouver le lien de causalité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500021(TA87-2500021)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme A, agent contractuel de l'Agence de services et de paiement (ASP), qui sollicitait le versement d'indemnités pour l'année 2024 sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence d'avenant signé à son contrat et de la contestation par l'ASP du droit aux indemnités réclamées. En conséquence, la demande a été rejetée.

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