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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour pour raisons de santé opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas que le défaut de prise en charge médicale en France entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que l'intéressée ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la décision de refus de séjour a été jugée légale et la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 août 2023 par laquelle la préfète de la Haute-Vienne refusait le regroupement familial sollicité par Mme B pour son époux. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se croyant en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif que l'époux résidait déjà irrégulièrement en France, alors que l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui confère un pouvoir d'appréciation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la condition d'intégration républicaine n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un niveau de français au moins égal au niveau A2 requis par l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine du maire, cette formalité n'étant pas prescrite à peine de nullité. Enfin, le tribunal a jugé que les ressources de M. B, constituées d'indemnités de formation, n'étaient pas suffisantes au sens de l'article L. 426-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et l'absence de privation effective de ce droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. D E et sa famille, a examiné leur demande de condamnation du département de la Creuse pour défaut d'entretien normal de la voirie suite à un accident de la route survenu le 1er août 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'ont pas rapporté la preuve d'un lien de causalité direct entre la présence de gravillons sur la chaussée et la perte de contrôle du véhicule, et que le département a démontré l'absence de défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière, rappelant qu'il incombe à l'usager de prouver le lien de causalité.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, la requérante ne pouvant se prévaloir d'un pacte civil de solidarité qu'elle n'avait pas déclaré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. B, propriétaire de parcelles, contestant des arrêtés préfectoraux et départementaux autorisant l'accès et l'occupation de ses terrains pour des travaux publics sur une digue, ainsi que la réalisation de travaux d'office. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de la présidente du conseil départemental pour prendre l'arrêté du 10 juillet 2023. La solution retenue est l'annulation de cet arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte, en application des règles de répartition des compétences au sein du département. Les autres conclusions de M. B, notamment celles dirigées contre les arrêtés préfectoraux et la demande de communication d'une lettre, ont été rejetées comme irrecevables ou non fondées.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir, dès lors que ce retrait était intervenu concomitamment à la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, sur le fondement de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, titre dont il n'établissait pas ne pas avoir été mis en possession. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande de condamnation du département de la Corrèze à lui verser 36 320 euros pour la reprise d’un mur situé le long de la route départementale RD 47. Le tribunal a jugé que ce mur, implanté à l’aplomb de la voie publique et servant à retenir les terres, constitue un accessoire du domaine public routier, dont l’entretien incombe au département. En l’absence de preuve de propriété privée ou d’exclusion du domaine public, le département est responsable des dommages causés par le défaut d’entretien de cet ouvrage public. La solution retenue engage la responsabilité du département sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet de l'Indre à la société Energie Parnac pour une centrale photovoltaïque. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation de la prescription relative à l'archéologie préventive et l'atteinte à l'activité agricole. Le tribunal a jugé que l'arrêté se bornait à rappeler l'existence d'une décision distincte en matière d'archéologie préventive, sans constituer une prescription insuffisamment motivée. Il a également estimé que le moyen tiré de l'atteinte à l'activité agricole était inopérant, le projet étant situé en zone d'activité et portant sur une surface inférieure à deux hectares, sans application des articles L. 161-4 et L. 151-11 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait un vice de procédure pour absence de saisine du maire et une violation de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de saisine du maire était inopérant, car la condition d'intégration républicaine prévue à l'article L. 413-7 du CESEDA n'est pas applicable aux ressortissants camerounais en vertu de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994. Concernant le second moyen, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant le défaut de contribution effective de l'autre parent à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise pour l'obtention de la carte de résident de dix ans, distincte de celle applicable au renouvellement de la carte de séjour temporaire.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B de plusieurs requêtes contestant des arrêtés préfectoraux et départementaux autorisant l'accès à ses parcelles pour des travaux publics sur une digue supportant une route départementale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que les arrêtés contestés étaient légaux et que les moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, incompétence, atteinte au droit de propriété, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les conclusions tendant à la communication d’une lettre étaient irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la voirie routière et du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 8 août 2023 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". Le tribunal a relevé que ce retrait était intervenu concomitamment à la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, conformément à l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la suite de la demande de l'intéressé. M. A n'ayant pas démontré que ce nouveau titre ne lui aurait pas été remis ni en quoi le retrait lui ferait grief, le tribunal a jugé qu'il ne justifiait pas d'un intérêt à agir. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'Ofii était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et R. 551-17. Il a également écarté les moyens tirés de la vulnérabilité de la requérante et de la violation des articles 2 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 50 000 euros présentée par Mme B, agent territorial, pour des préjudices extra-patrimoniaux liés à une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l'obligation de la communauté de communes Porte Océane du Limousin était sérieusement contestable, notamment en raison de l'application de la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mai 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Vienne a mis fin à la prise en charge en hébergement d'urgence de M. et Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants, bien que sans solution d'hébergement, n'ont pas justifié d'une situation de détresse médicale, psychique ou sociale suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, ressortissante malgache, visant à suspendre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 7 mars 2025. Cette décision préfectorale rejetait à la fois sa demande de changement de statut pour un titre "vie privée et familiale" et le renouvellement de son titre "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la suspension de son contrat d'apprentissage remettrait en cause la poursuite de son cursus universitaire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. E. Ce dernier sollicitait une mesure d’instruction pour établir l’impact fonctionnel de son handicap sur sa mobilité, dans le cadre d’un litige l’opposant au conseil départemental de la Haute-Vienne et à la maison départementale des personnes handicapées, suite au refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le tribunal a considéré que la mesure n’était pas utile, faute pour le requérant de démontrer que sa situation remplissait les conditions posées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, notamment en l’absence de preuve d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du caractère durable de l’altération de sa mobilité. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme C tendant à la désignation d'un expert. La requérante sollicitait cette mesure afin de déterminer les causes et l'origine des désordres affectant un mur de soutènement, accessoire d'un ouvrage public communal, partiellement effondré à l'arrière de sa propriété. Le juge a estimé que la mesure d'expertise présentait un caractère utile, le défaut d'entretien de cet ouvrage étant susceptible d'engager la responsabilité de la commune de Guéret. En revanche, les conclusions de Mme C relatives aux dépens ont été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour se prononcer sur ce point à ce stade.