Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges
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N° TA87-2500543(TA87-2500543)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 26 novembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés comme non fondés.
N° TA87-2500547(TA87-2500547)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, ressortissant arménien, pour contester le refus de titre de séjour pour raison médicale (n° 2401867) et l’obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an (n° 2500547). Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné la légalité des décisions préfectorales au regard des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement rejette les moyens soulevés par le requérant, confirmant ainsi les décisions du préfet de la Haute-Vienne.
N° TA87-2401867(TA87-2401867)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, ressortissant arménien, pour contester un refus de titre de séjour pour raison médicale (n° 2401867) et un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an (n° 2500547). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.
N° TA87-2500556(TA87-2500556)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA, en application des articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
N° TA87-2500574(TA87-2500574)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas de liens personnels stables et intenses en France malgré sa présence continue depuis 2018. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
N° TA87-2301197(TA87-2301197)
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. D E et sa famille, a examiné leur demande de condamnation du département de la Creuse pour défaut d'entretien normal de la voirie suite à un accident de la route survenu le 1er août 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'ont pas rapporté la preuve d'un lien de causalité direct entre la présence de gravillons sur la chaussée et la perte de contrôle du véhicule, et que le département a démontré l'absence de défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière, rappelant qu'il incombe à l'usager de prouver le lien de causalité.
N° TA87-2301292(TA87-2301292)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, la requérante ne pouvant se prévaloir d'un pacte civil de solidarité qu'elle n'avait pas déclaré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
N° TA87-2301208(TA87-2301208)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait l'indemnisation d'une aggravation de son préjudice consécutif à une chute sur le domaine public de Brive-la-Gaillarde en 2017. La requérante avait déjà été indemnisée par un protocole transactionnel du 21 février 2019 avec l'assureur Ethias. Le tribunal a jugé que les termes généraux et absolus de cette transaction, qui prévoyait une quittance pour solde de tout compte, faisaient obstacle à toute nouvelle action en indemnisation fondée sur le même accident, y compris pour une aggravation. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée attachée à la transaction, en application des principes du code civil.
N° TA87-2301508(TA87-2301508)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir, dès lors que ce retrait était intervenu concomitamment à la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, sur le fondement de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, titre dont il n'établissait pas ne pas avoir été mis en possession. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir.
N° TA87-2500495(TA87-2500495)
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 16 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 6-5 et 6-7 de l'accord franco-algérien, de l'article L. 423-23 du CESEDA, ainsi que l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission du titre de séjour et un avis médical insuffisant. Le tribunal a annulé les décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour aux intéressés dans un délai d'un mois, et condamné l'État à verser 1 500 euros à leur avocat. La solution retenue se fonde sur l'absence de preuve que l'avis médical de l'OFII précisait si l'état de santé des requérants leur permettait de voyager, en violation de l'arrêté du 9 novembre 2011, et
N° TA87-2500438(TA87-2500438)
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'un récépissé n'abrogeait pas la décision de refus. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le défaut d'examen de la situation personnelle, pour les écarter. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA87-2500478(TA87-2500478)
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté limitée de son séjour et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées.
N° TA87-2500484(TA87-2500484)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'illégalité, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et en jugeant que l'état de santé de l'intéressé ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA87-2500492(TA87-2500492)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires, estimant que la procédure prévue à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale avait été respectée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.
N° TA87-2500505(TA87-2500505)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA87-2301159(TA87-2301159)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'administration pouvait légalement fonder son refus sur une menace à l'ordre public, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les faits de violences conjugales commis en 2018, ayant donné lieu à une condamnation pénale, étaient suffisamment graves pour justifier ce motif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
N° TA87-2300110(TA87-2300110)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait deux délibérations du conseil communautaire du Haut Limousin en Marche du 14 novembre 2022, l'une approuvant le projet de territoire et l'autre le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Brame-Benaize. La juridiction a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la requérante en tant que propriétaire sur le territoire concerné. Sur le fond, le tribunal a jugé que le projet de territoire, bien que constituant un document de portée générale, n'était pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne fixait pas de règles impératives mais des orientations stratégiques. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce projet ont été déclarées irrecevables, et les moyens soulevés contre le PLUi, notamment la méconnaissance de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.
N° TA87-2301419(TA87-2301419)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Indre de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2011, ni d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante, et qu'il n'était pas établi que la cellule familiale ne pourrait pas se reconstituer en Mongolie. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été jugée disproportionnée, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
N° TA87-2201658(TA87-2201658)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B A, ressortissante camerounaise, d’une demande d’indemnisation de 11 000 euros pour les préjudices moral et dans ses conditions d’existence, résultant du refus illégal de titre de séjour du 15 juillet 2020 et du délai anormal de délivrance de son titre. Le tribunal a jugé que l’illégalité de la décision de refus, fondée sur une reconnaissance de paternité frauduleuse non établie, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a également retenu que le délai excessif de traitement de sa demande constitue un dysfonctionnement du service public. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 8 000 euros à Mme B A et 3 000 euros à son fils, en application des articles L. 313-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des principes de responsabilité administrative.
N° TA87-2301473(TA87-2301473)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 9 juin 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a jugé que le refus n'était pas disproportionné, car M. C ne justifiait pas d'une insertion suffisante ni de l'ancienneté et de l'intensité des liens allégués, et qu'il pouvait reconstituer sa vie familiale aux Comores. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux frais de justice.