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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Limoges

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 59/396

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501646(TA87-2501646)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du 8 août 2025 refusant l’autorisation d’instruire en famille les enfants G... et E... pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment l’urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’irrégularité de la composition de la commission académique, de l’erreur de droit et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt supérieur des enfants, et a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501648(TA87-2501648)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 août 2025 par lequel la préfète de la Creuse a refusé le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme E... C..., ressortissante égyptienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, atteinte à la vie privée) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 422-1 et L. 423-23) et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501656(TA87-2501656)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 14 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Tulle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu préalablement était infondé, dès lors que l'intéressé avait été entendu lors de son audition par les services de police le 29 juin 2025. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la situation de M. D, en situation irrégulière et sans perspective de régularisation, justifiant la mesure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2501660(TA87-2501660)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA87-2501318(TA87-2501318)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en urgence sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Corrèze le 17 avril 2025. Constatant que le préfet n'avait pas offert de logement adapté dans le délai légal de six mois et n'avait pas produit d'observations, le tribunal a ordonné le logement ou le relogement de M. A... par l'État. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement, afin de garantir l'exécution de cette obligation de résultat.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2501335(TA87-2501335)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 21 novembre 2024. Cette décision refusait de lui attribuer un logement dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable car la demande d'aide juridictionnelle de Mme A... avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le motif d'incomplétude du dossier était erroné et méconnaissait le droit de la requérante et de ses enfants à un logement. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2501661(TA87-2501661)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit à la demande reconventionnelle du préfet au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2501650(TA87-2501650)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société TDF. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté du maire de Chamboulive s’opposant à l’installation d’une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d’un intérêt public suffisant ni d’une situation personnelle d’urgence, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2401950(TA87-2401950)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A C pour contester trois décisions du 28 août 2024 de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH), une carte mobilité inclusion mention "invalidité" et une carte mobilité inclusion mention "stationnement". S'agissant de l'AAH, le juge a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire (tribunal judiciaire), en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour la carte "invalidité", le tribunal a rappelé que l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles attribue également ce contentieux au juge judiciaire. En conséquence, l'ordonnance rejette ces deux premières demandes comme portées devant une juridiction administrative incompétente.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA87-2402242(TA87-2402242)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SCI du Pays de Valençay, qui contestait une contrainte de la CAF de l'Indre pour un trop-perçu d'allocation logement de 468 euros. La société n'a pas fourni l'argumentation demandée pour démontrer le bien-fondé de son opposition, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a considéré que la requête n'était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA87-2402036(TA87-2402036)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté l'opposition formée par M. B E contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l'Indre pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 016,89 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de l'indu, mais n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé ce moyen irrecevable et a rejeté la requête.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA87-2401967(TA87-2401967)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la CAF de l'Indre lui accordant une remise partielle de 213 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 426 euros. La requérante n'a pas répondu à l'invitation du tribunal à régulariser sa requête en fournissant des moyens et des justificatifs, comme le prévoit l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée car elle ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en plein contentieux, d'examiner la situation de précarité et la bonne foi du débiteur au regard des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA87-2401804(TA87-2401804)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant le refus partiel de remise de dette sur un indu d'aide personnelle au logement. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur au regard des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Constatant que la requérante, après y avoir été invitée, n'a pas fourni les précisions ou justificatifs nécessaires pour étayer sa demande, le tribunal a estimé que sa requête n'était pas assortie des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2501626(TA87-2501626)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête en référé suspension de M. A, détenu, qui contestait une mesure de gestion menottée. La juridiction a constaté que la mesure litigieuse avait été levée par une note de gestion du 11 juillet 2025, soit antérieurement à l'introduction de la requête le 19 août 2025. En conséquence, la demande était dépourvue d'objet dès son enregistrement et a été déclarée irrecevable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement irrecevable.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA87-2401894(TA87-2401894)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant le refus de remise de dettes pour un indu d'aide personnelle au logement (168 euros) et de prestations familiales (2 212,66 euros). Le juge a constaté que le requérant, invité à régulariser sa demande en fournissant des précisions sur sa situation de précarité et sa bonne foi, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle n'était assortie d'aucune argumentation permettant d'en apprécier le bien-fondé. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (article L. 823-9) et le code de la sécurité sociale (article L. 553-2).

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA87-2401457(TA87-2401457)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise de dette d’un indu d’aide personnelle au logement de 847,60 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a considéré que la requête, qui ne comportait ni argumentation sur la situation de précarité du débiteur ni pièces justificatives, était irrecevable. Malgré une demande de régularisation restée sans suite, le requérant n’a pas mis le tribunal en mesure d’apprécier sa bonne foi ou sa précarité, conditions nécessaires à l’octroi d’une remise gracieuse en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2402144(TA87-2402144)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de demande de nationalité française. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA87-2401757(TA87-2401757)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait une contrainte de 5039,97 euros émise par la CAF de la Haute-Vienne pour un indu d'aide personnelle au logement. La requête, initialement dépourvue de conclusions et de moyens, n'a pas été régularisée malgré une demande de régularisation adressée par courrier recommandé, resté non réclamé. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'absence d'argumentation ou de pièces justificatives, rendant la requête manifestement irrecevable.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2401578(TA87-2401578)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le rejet de son recours contre une décision de la CAF relative à son droit au revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, et M. B n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal, conformément aux articles R. 772-6 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2401459(TA87-2401459)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du centre pénitentiaire de Châteauroux de lui accorder un parloir pour visiter son conjoint. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

8 septembre 2025Résumé IA
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