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Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Vienne. Le requérant invoquait une erreur technique de la plateforme ANEF pour justifier l'absence de transmission d'un document requis. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il ne remettait pas en cause le défaut de production de la pièce demandée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé le versement de l’aide sollicitée, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF de la Corrèze lui notifiant un trop-perçu d’allocation de logement sociale de 537 euros. La requérante n’a pas produit d’argumentation ni de pièces justificatives malgré une demande de régularisation, et sa lettre de notification est revenue avec la mention « pli avisé et non réclamé ». En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête, dépourvue de moyens ou d’éléments de preuve, a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait l’état d’instruction de son dossier déposé sur la plateforme « Ma Prime Rénov’ ». Le juge a constaté que la requête ne visait l’annulation d’aucune décision administrative et qu’aucune décision préalable n’avait été produite, le dossier étant toujours en cours d’instruction. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours pour excès de pouvoir ne peut être formé que contre une décision, ce qui faisait défaut en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête indemnitaire de M. C dirigée contre la Caisse d'allocation familiale de la Haute-Vienne pour non-versement d'aides au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a relevé plusieurs irrecevabilités : l'absence de demande préalable à l'administration, l'absence de chiffrage des conclusions, et le défaut de représentation par avocat, pourtant obligatoire pour ce type de litige (article R. 431-2 du CJA). Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas satisfait à ces obligations dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas fourni de pièces justificatives suffisantes pour démontrer sa bonne foi et sa situation de précarité, conditions cumulatives prévues à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation, M. C n’a pas produit d’éléments permettant d’apprécier le bien-fondé de sa demande. La requête a donc été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 5 393,07 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si la bonne foi et la précarité du débiteur justifient une remise gracieuse, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Constatant que la requérante n’avait produit aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation, le tribunal a estimé que la requête n’était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B C d’une plainte pour harcèlement moral, diffamation et mise en danger de la vie d’autrui à l’encontre du maire de Pierre-Buffière. Le juge a constaté que la requête ne demandait l’annulation d’aucune décision administrative ni la réparation d’un préjudice, mais constituait un dépôt de plainte relevant de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 40 du code de procédure pénale, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une saisie à tiers détenteur de 20 752,59 euros notifiée par le comptable public pour le recouvrement d'aides perçues indûment lors de la crise sanitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que ce litige, relatif à l'application du code de la sécurité sociale, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire et non de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui sollicitait une remise gracieuse de décisions de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Vienne. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut être saisi d'un simple recours gracieux, mais uniquement d'une requête en contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 22 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que l’incomplétude du dossier (absence de l’acte de naissance de la mère) n’était pas utilement contestée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 179,01 euros. La requérante invoquait sa précarité financière mais n’a fourni aucune pièce justificative, malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que la requête n’était pas assortie de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé des moyens, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision rappelle que l’octroi d’une remise gracieuse est subordonné à la démonstration de la bonne foi et de la précarité du débiteur, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 1 920,42 euros. Le juge a constaté que le requérant, bien qu’invoquant sa précarité, n’avait produit aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En l’absence d’éléments permettant d’apprécier sa situation financière et sa bonne foi, la requête a été jugée manifestement insuffisamment motivée et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une contestation portant sur le non-paiement d’une majoration de 50 euros du forfait post-stationnement. Le requérant soutenait que ce défaut de paiement résultait d’une erreur de l’administration, qui aurait tardé à lui fournir une clé de paiement. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le recouvrement de cette majoration, assimilée à une amende pénale, relève des procédures applicables aux amendes pénales et ne peut être contesté devant le juge administratif.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 7 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de la décision, intervenue le 5 octobre 2023, en méconnaissance des articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier (absence de l'original du passeport) conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit et n'a pas été régularisée malgré une invitation du greffe à fournir une argumentation et des pièces justificatives, conformément aux articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 22 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier (absence de pièces d'état civil), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, conformément à l'article 40 du décret du 30 décembre 1993. La requérante n'ayant pas utilement contesté le caractère incomplet de son dossier, l'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dettes d'aide personnelle au logement (404,92 euros). La requérante invoquait sa bonne foi et une faute de l'administration, mais n'a pas fourni de précisions suffisantes malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants ou insuffisamment étayés pour apprécier le bien-fondé de la demande. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.