Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges
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N° TA87-2500365(TA87-2500365)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Vienne. Le requérant invoquait une erreur technique de la plateforme ANEF pour justifier l'absence de transmission d'un document requis. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il ne remettait pas en cause le défaut de production de la pièce demandée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
N° TA87-2301896(TA87-2301896)
Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de Mme C, qui contestait le retrait partiel de la prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA87-2402333(TA87-2402333)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du centre pénitentiaire de Châteauroux de lui accorder un parloir pour visiter M. A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en date du 30 décembre 2024, notifiée via l'application Télérecours. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, l'absence de production de l'acte attaqué, sans justification d'impossibilité, entraîne le rejet de la requête.
N° TA87-2401876(TA87-2401876)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté, par ordonnance, la requête de M. C... A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 8 octobre 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant n'ayant développé aucun moyen au soutien de sa requête, le juge a fait application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de moyens.
N° TA87-2501084(TA87-2501084)
Suspension de l'autorisation de téléphoner d'un détenu. Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. La décision attaquée est qualifiée de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir car elle ne porte pas atteinte aux droits fondamentaux du requérant. Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
N° TA87-2400998(TA87-2400998)
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement d'instance et d'action de Mme C A, qui avait repris l'instance après le décès de son frère, M. B A. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du vice-président le 15 septembre 2025. La requête initiale de M. A demandait l'annulation du refus implicite du Préfet de l'Eure d'abroger un arrêté d'expulsion de 1994 et des arrêtés d'assignation à résidence. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2301971(TA87-2301971)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé le versement de l’aide sollicitée, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA87-2400997(TA87-2400997)
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de Mme C A, sœur du requérant initial M. B A, qui avait poursuivi l'instance après le décès de ce dernier. La requête initiale visait l'annulation du refus implicite du Préfet de la Creuse d'abroger un arrêté d'expulsion de 1994 et les assignations à résidence subséquentes. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2401728(TA87-2401728)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "étudiant". Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA87-2500969(TA87-2500969)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 419,73 euros et demandant une remise de dette. La requérante invoquait un retard de la CARSAT comme cause de l'indu, mais ce moyen a été jugé inopérant car la remise de dette, régie par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, dépend uniquement de la bonne foi et de la précarité de l'allocataire. Malgré une invitation à régulariser sa requête, Mme B n'a fourni aucun justificatif de sa situation de précarité financière. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.
N° TA87-2201846(TA87-2201846)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C pour contester le retrait d’une subvention "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Après que l’ANAH a attribué l’aide sollicitée et que Mme C n’a pas répondu à une demande de maintien de sa requête, le tribunal a constaté un désistement d’office sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’affaire.
N° TA87-2500852(TA87-2500852)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du président du Conseil départemental de la Corrèze de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant, après avoir été invité à régulariser son recours, n'avait produit ni la décision attaquée ni aucun moyen opérant. Cette carence a empêché le tribunal d'apprécier le bien-fondé de sa demande. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
N° TA87-2500358(TA87-2500358)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF de la Corrèze lui notifiant un trop-perçu d’allocation de logement sociale de 537 euros. La requérante n’a pas produit d’argumentation ni de pièces justificatives malgré une demande de régularisation, et sa lettre de notification est revenue avec la mention « pli avisé et non réclamé ». En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête, dépourvue de moyens ou d’éléments de preuve, a été jugée irrecevable.
N° TA87-2501228(TA87-2501228)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait l’état d’instruction de son dossier déposé sur la plateforme « Ma Prime Rénov’ ». Le juge a constaté que la requête ne visait l’annulation d’aucune décision administrative et qu’aucune décision préalable n’avait été produite, le dossier étant toujours en cours d’instruction. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours pour excès de pouvoir ne peut être formé que contre une décision, ce qui faisait défaut en l’espèce.
N° TA87-2501039(TA87-2501039)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête indemnitaire de M. C dirigée contre la Caisse d'allocation familiale de la Haute-Vienne pour non-versement d'aides au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a relevé plusieurs irrecevabilités : l'absence de demande préalable à l'administration, l'absence de chiffrage des conclusions, et le défaut de représentation par avocat, pourtant obligatoire pour ce type de litige (article R. 431-2 du CJA). Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas satisfait à ces obligations dans le délai imparti.
N° TA87-2501215(TA87-2501215)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas fourni de pièces justificatives suffisantes pour démontrer sa bonne foi et sa situation de précarité, conditions cumulatives prévues à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation, M. C n’a pas produit d’éléments permettant d’apprécier le bien-fondé de sa demande. La requête a donc été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2501424(TA87-2501424)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 5 393,07 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si la bonne foi et la précarité du débiteur justifient une remise gracieuse, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Constatant que la requérante n’avait produit aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation, le tribunal a estimé que la requête n’était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA87-2501466(TA87-2501466)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B C d’une plainte pour harcèlement moral, diffamation et mise en danger de la vie d’autrui à l’encontre du maire de Pierre-Buffière. Le juge a constaté que la requête ne demandait l’annulation d’aucune décision administrative ni la réparation d’un préjudice, mais constituait un dépôt de plainte relevant de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 40 du code de procédure pénale, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA87-2501290(TA87-2501290)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une saisie à tiers détenteur de 20 752,59 euros notifiée par le comptable public pour le recouvrement d'aides perçues indûment lors de la crise sanitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
N° TA87-2501302(TA87-2501302)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que ce litige, relatif à l'application du code de la sécurité sociale, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire et non de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.