Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA87-2500897(TA87-2500897)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de dégrèvement de la taxe sur les friches commerciales 2024. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant dépourvue de moyens de droit et de faits suffisants pour en apprécier le bien-fondé. Le juge a considéré que la demande ne comportait que des éléments manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA87-2500834(TA87-2500834)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui s'était contenté de transmettre des courriers adressés au conseil départemental de la Corrèze et à un tiers. La juridiction a constaté que la requête ne contenait aucun exposé des faits, moyens ou conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président a ordonné le rejet sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501721(TA87-2501721)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension d’une décision du rectorat de Limoges autorisant l’instruction en famille de son enfant pour une durée d’un an seulement. La requérante sollicitait une autorisation de trois ans, invoquant l’état de santé et le handicap de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer en quoi le renouvellement annuel de l’autorisation porterait une atteinte grave et immédiate à la stabilité éducative ou à la santé de l’enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2501105(TA87-2501105)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur de droit concernant l'examen de son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que la décision était suffisamment motivée, et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA87-2301076(TA87-2301076)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme E..., aide-soignante en Ehpad, contestant la décision de prolonger sa disponibilité d’office pour raison de santé du 1er mai au 31 octobre 2022. Elle soutenait que son état relevait d’un accident de service non consolidé, justifiant un maintien en congé de maladie à plein traitement, et dénonçait l’absence d’offre de reclassement. Le tribunal a annulé la décision attaquée, au motif que l’employeur n’avait pas démontré avoir recherché un reclassement préalable, en application de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. Il a enjoint à l’Ehpad de reconstituer la carrière de Mme E. et de rétablir ses droits à traitement et à pension.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501107(TA87-2501107)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025. Cette décision portait sur le retrait de son attestation de demande d'asile, une obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500990(TA87-2500990)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, décidée par le préfet de la Creuse suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le requérant soutenait avoir consommé du CBD et non des stupéfiants. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'imputabilité des infractions relève de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501148(TA87-2501148)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bulgare, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas constituer une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale, conformément à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant ni le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été écartés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500964(TA87-2500964)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d’inscription en 2ème année de licence informatique à l’université de Limoges. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne constituait pas un recours contentieux, mais un simple recours gracieux adressé à l’administration, sans énoncer de conclusions soumises au juge. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501013(TA87-2501013)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une facture d’eau par la commune de Saint Août. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le service public de l’eau est un service public industriel et commercial (article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales), et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2300897(TA87-2300897)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., un exploitant agricole, qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au requérant, car il n'avait pas répondu dans les délais à la proposition de rectification. Concernant les dotations aux amortissements, le tribunal a estimé que M. C... n'avait pas démontré leur inscription comptable avant la date limite de déclaration des résultats, comme l'exige l'article 39 du code général des impôts. Enfin, le rejet des charges liées à ses impôts personnels a été confirmé, car elles étaient étrangères à son activité agricole.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500854(TA87-2500854)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui se plaignait d’un abus de pouvoir des services vétérinaires de la Creuse. Le juge a constaté que la requête ne permettait pas d’identifier clairement la décision attaquée et ne contenait ni conclusions précises ni moyens suffisamment exposés, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, l’affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2300835(TA87-2300835)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 23 mars 2023 par laquelle la directrice générale du centre hospitalier de Châteauroux refusait de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie de Mme A..., infirmière. Le tribunal a jugé que la pathologie de l’agent, une hernie discale L5-S1, relevait du tableau des maladies professionnelles n° 98 du code de la sécurité sociale et que ses fonctions de soins impliquant la manutention de personnes établissaient un lien direct avec le service. En l’absence d’éléments contraires apportés par l’administration, notamment un avis médical définitif, le refus était entaché d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501015(TA87-2501015)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui restituer les points de son compte personnel de formation (CPF) suite à une escroquerie. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’utilisation frauduleuse des droits CPF était inopérant et que celui relatif à l’insuffisance de motivation de la décision était manifestement infondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens irrecevables ou manifestement infondés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2300322(TA87-2300322)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS Midi-Auto 19, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour 2016-2017. La société contestait la méthode de calcul de l'administration, notamment la prise en compte de la variation de stock de 2015, qu'elle estimait prescrite. Le tribunal a jugé que la régularisation annuelle des stocks prévue à l'article 297 A du code général des impôts était obligatoire et que l'administration avait correctement appliqué ce texte. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2501100(TA87-2501100)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de retrait de l'attestation était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne délivrant pas un titre de séjour sur un autre fondement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2300875(TA87-2300875)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., agent de maîtrise principal, qui contestait l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne réduisant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) suite à une réorganisation de ses services. Le tribunal a jugé que la réorganisation des services techniques, bien qu'ayant modifié les missions de l'agent, relevait de la compétence du maire en tant que chef des services municipaux et non du conseil municipal. Il a également écarté l'exception d'illégalité de la délibération fixant les montants de l'IFSE, estimant qu'aucune disposition légale n'imposait à l'assemblée délibérante de fixer un montant minimal ou de définir les modalités de calcul d'un coefficient de modulation individuelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2121-29, L. 2122-18 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2301116(TA87-2301116)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., technicien supérieur du ministère de l’agriculture, qui contestait son reclassement au grade de technicien principal à compter du 15 octobre 2022. Il soutenait que ses années de service militaire en tant que sous-officier (catégorie B) auraient dû être prises en compte pour satisfaire à la condition de trois années de services effectifs exigée par l’article 25 du décret du 11 novembre 2009. Le tribunal a jugé qu’aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l’article L. 4139-3 du code de la défense, n’impose d’inclure les services militaires antérieurs dans le calcul de cette durée pour l’avancement dans le corps d’accueil. La demande d’annulation a donc été rejetée comme non fondée.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA87-2301166(TA87-2301166)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Chardon Automobiles contestant le reversement d’un trop-perçu de 2 000 euros au titre du bonus écologique. La juridiction a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant le recours introduit dans les délais. Sur le fond, elle a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la régularité de l’avance consentie à son client, notamment en raison d’une défaillance dans la transmission des documents requis par la convention et le code de l’énergie. En conséquence, la décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) a été confirmée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2302076(TA87-2302076)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SARL de la Jarrige, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 7 758 euros grevant l'achat d'un véhicule de type "4x4 pick-up". La juridiction a estimé que ce véhicule, doté d'une cabine approfondie avec quatre places assises (dont deux amovibles), devait être regardé comme un véhicule à usage mixte au sens du 6° du 2 du IV de l'article 206 de l'annexe II du code général des impôts. En application de ce texte, le coefficient d'admission est nul pour ces véhicules, ce qui exclut le droit à déduction de la TVA, indépendamment de l'usage professionnel effectif allégué par la société. La doctrine administrative invoquée par la requérante a également été écartée comme inopérante.

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