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Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Limoges refusant l'autorisation d'instruire en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières établissant que le refus porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de leur enfant. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 782,32 euros. Statuant en plein contentieux sur le fondement des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le juge a estimé que le requérant n’avait pas fourni d’argumentation ni de pièces suffisantes pour établir sa bonne foi et sa situation de précarité. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions visant à modifier la fréquence de présentation au commissariat, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de modifier une décision administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 de la commission de l’académie de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant C..., âgé de 3 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une dérogation au principe de scolarisation. Aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire ou de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 4° du code de l’éducation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme et M. A..., qui contestaient le refus de séjour et les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) prises par le préfet de la Haute-Vienne. Les requérants invoquaient notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA relatifs à l'état de santé, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de leur enfant malade (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Il a notamment jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'avait pas à être communiqué et que la situation médicale de l'enfant ne justifiait pas un droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 1er avril 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen tiré du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'Ofii, estimant que la composition de ce collège était régulière et que l'avis était suffisamment motivé. Elle a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées comme légales.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A. et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la communauté de communes du Val de Vienne refusant d'abroger le classement de leur parcelle en zone 2AU. Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d'un détournement de pouvoir et d'une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste en maintenant ce zonage. La décision s'appuie sur l'article R. 151-20 du code de l'urbanisme, qui définit les conditions de classement en zone à urbaniser.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, faute pour le requérant de justifier de bulletins de salaire conformes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision attaquée ayant été notifiée le 16 avril 2025 et la requête enregistrée le 9 juillet 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025. Cette décision portait sur le retrait de son attestation de demande d'asile, une obligation de quitter le territoire français, et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contre la délibération du 22 septembre 2022 approuvant la révision du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la délibération, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le classement des parcelles du requérant en zone urbanisée et naturelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B... qui contestait le classement de sa parcelle en zone naturelle par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que sa parcelle, desservie par les réseaux et située entre des habitations, ne présentait pas d'intérêt écologique justifiant son classement en zone N. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste en classant cette parcelle en zone naturelle, notamment pour préserver une continuité écologique, et a appliqué les articles L. 151-23 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant bangladais, a rejeté sa demande d’annulation du refus de délivrance d’une carte de résident de dix ans opposé par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que la condamnation de l’intéressé pour agression sexuelle sur mineure, bien que non réitérée, constituait une menace pour l’ordre public justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que ce refus, n’emportant pas de conséquence directe sur le droit au séjour, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 16 décembre 2022 par lequel le préfet de la Corrèze a déclaré cessibles les emprises foncières nécessaires à l'extension de la zone d'activités de Tra-le-Bos. Cette annulation est fondée sur l'autorité absolue de chose jugée attachée au jugement n°2200591 du 19 novembre 2024, qui a annulé l'arrêté du 28 février 2022 déclarant d'utilité publique le même projet. En application de l'article L. 1 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique, l'arrêté de cessibilité étant un élément d'une même opération que l'acte déclaratif d'utilité publique, son illégalité par voie de conséquence est établie. La requête des propriétaires et exploitants est donc accueillie.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C..., agissant pour sa fille mineure, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) de rétablir les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande d’asile de l’enfant, présentée après le rejet définitif de celle de sa mère, constituait une demande de réexamen au sens de l’article L. 531-41 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En application de l’article L. 551-15 du même code, ce motif justifiait légalement le refus de l’Ofii, sans que la vulnérabilité de l’enfant ou l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’y fasse obstacle.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 lui interdisant d’exercer des fonctions d’éducateur sportif pour six mois, sur le fondement des articles L. 212-1 et L. 212-13 du code du sport. Le requérant contestait la motivation de la décision, l’absence de procédure contradictoire préalable et la matérialité des faits. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de sa requête. Par un jugement du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 11 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée, au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, pour contester le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant mineur réfugié. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que le requérant avait depuis obtenu une carte de résident de dix ans. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que l’acte attaqué avait été implicitement rapporté par la délivrance du nouveau titre, rendant le recours sans objet. Les requêtes ont donc été jointes et il a été jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur leur fondement.