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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Vicq-sur-Breuilh pour un projet de construction sur une parcelle classée en zone non constructible par la carte communale. Le tribunal a jugé que ce seul motif de classement suffisait à fonder le refus, indépendamment de la desserte par les réseaux. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité avec une parcelle voisine, faute de démonstration d'une situation identique, et celui lié à un ancien certificat d'urbanisme, désormais caduc. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1, R. 410-17 et L. 161-4 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, a annulé la décision du président du conseil départemental de la Haute-Vienne refusant à M. E, majeur, la poursuite de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a jugé que, conformément au 5° de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, les jeunes majeurs confiés à l’ASE avant leur majorité bénéficient d’un droit à une prise en charge jusqu’à 21 ans s’ils ne disposent pas de ressources suffisantes. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. E dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Varetz approuvant le bilan de la concertation et arrêtant le projet de plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que cette délibération constituait un acte préparatoire à l'approbation finale du PLU, et n'était donc pas susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles L. 153-14 et L. 153-21 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F C et de la ligue de défense des droits des animaux (LDDA) demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Thouron du 23 juin 2023. Cet arrêté mettait en demeure Mme C d'évacuer les chats de sa maison et de faire cesser les nuisances (infestations de puces) pour des motifs de salubrité publique. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle sur le nom de la destinataire était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Il a également estimé que le moyen tiré de l'illégalité du règlement sanitaire départemental était insuffisamment précis, et que l'arrêté était justifié par les pouvoirs de police du maire fondés sur l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A contestant la décision du ministre du travail du 17 octobre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement retirer la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et autoriser le licenciement, même après son exécution. Il a également estimé que les faits reprochés à Mme A étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans caractériser de discrimination. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A et celles de la MAIF.
Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A contestant la décision du ministre du travail du 17 octobre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire, après que l'inspecteur du travail s'était déclaré incompétent. Le tribunal a rejeté les conclusions de la MAIF tendant à l'annulation de cette décision ministérielle pour retrait tardif, jugeant que le ministre pouvait légalement retirer sa décision implicite de rejet dans un délai raisonnable. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme A bénéficiait de la protection des salariés protégés jusqu'au 26 avril 2023, et que l'inspecteur du travail avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétent. Cependant, le tribunal a considéré que le ministre avait pu régulariser la situation en autorisant le licenciement, et que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves, sans constituer une discrimination. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A et de la MAIF, confirmant la légalité de la décision du 17 octobre 2023.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen en opposant l'absence de visa long séjour pour l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme et M. A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et, pour M. A, de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme et M. A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 21 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et, pour M. A, de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont donc été validées.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer l’utilité du maintien d’un échafaudage installé rue de la Boucherie à Limoges, au regard des nécessités de sécurité publique et de la préservation du domaine public. La commune de Limoges, requérante, soutenait que cet équipement, maintenu sans autorisation après l’expiration des arrêtés d’occupation temporaire, perturbait la circulation et présentait des risques. Le tribunal a jugé la mesure d’expertise utile et y a fait droit, mais a rejeté les conclusions de la commune tendant à des injonctions et astreintes, ces dernières ne relevant pas de la compétence du juge des référés saisi sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme A. Cette dernière, riveraine de la route départementale n°940, sollicitait la désignation d'un expert pour déterminer si des travaux de voirie réalisés par le département de la Haute-Vienne en avril 2024 sont à l'origine d'écoulements anormaux d'eau ayant rendu son terrain de pâture impropre à sa destination. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour éclairer un litige susceptible d'engager la responsabilité de la puissance publique. La demande de condamnation de Mme A aux frais de justice présentée par le département a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. D et Mme C, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 6 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen tiré de l'incompétence. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Indre refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C ne justifiant pas de trois années d'activité ininterrompue au sein d'un organisme agréé. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russo-arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait justifié de la compétence de son signataire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges, dans une décision du 6 février 2025, a rejeté les requêtes de M. D et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, fondé sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. C, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de perspective imminente d'exécution de la mesure. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés de l'absence de menace grave à l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. E D d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du Conseil départemental de la Haute-Vienne de l’ordre des médecins refusant de traduire un confrère devant la chambre disciplinaire. Par un mémoire enregistré le 29 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 mai 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de Mme B, qui avait transmis un avis de sommes à payer pour des frais de restauration scolaire. Le juge constate que la requête ne contient aucun exposé des faits, moyens ou conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C B, qui se plaignait de difficultés relationnelles avec ses supérieurs. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet par ordonnance sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Guéret à lui verser 30 000 euros en réparation d’un préjudice. Saisie d’une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément aux dispositions de cet article.