Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges
7 917 décisions disponibles — page 94/396
N° TA87-2500455(TA87-2500455)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B. Concernant le trop-perçu d'allocation de soutien familial (ASF), le tribunal s'est déclaré incompétent, ce litige relevant de la compétence des juridictions judiciaires en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. Pour le trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA), la requête a été rejetée comme manifestement infondée, la requérante n'ayant pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs nécessaires pour établir sa bonne foi et sa situation de précarité, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative.
N° TA87-2500634(TA87-2500634)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du directeur du centre de détention d'Uzerche de lui délivrer un permis de visite pour son conjoint incarcéré. La décision de refus était fondée sur l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, en raison de la condamnation du détenu pour violences sur conjoint, dont la requérante était la victime, justifiant un motif de prévention des infractions. Le tribunal a estimé que les arguments de Mme B, selon lesquels son compagnon n'était pas violent et qu'aucune interdiction de contact n'avait été prononcée, étaient manifestement insusceptibles de remettre en cause ce motif. En conséquence, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insuffisants, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2500774(TA87-2500774)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la perte de trois points sur son permis de conduire. La requérante invoquait que sa sœur était au volant lors de l'infraction, mais n'avait pas présenté de requête en exonération dans le délai légal. En application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, l'infraction a été établie par le paiement de l'amende forfaitaire, engageant la responsabilité de Mme C en tant que titulaire de la carte grise. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2500481(TA87-2500481)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de naturalisation du préfet de la Haute-Vienne du 5 février 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue le 15 mai 2025 par le vice-président du tribunal.
N° TA87-2500712(TA87-2500712)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un projet de centrale agrivoltaïque à Varetz. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
N° TA87-2500764(TA87-2500764)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Vienne. La requérante demandait en réalité au juge de réexaminer sa demande gracieuse, ce qui relève de la compétence exclusive de l’administration et non du juge administratif. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne constituait pas un recours contentieux valable contre une décision administrative.
N° TA87-2500240(TA87-2500240)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une stabulation délivré au GAEC Duroy par le maire de Perpezac-le-Blanc. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans un délai de quinze jours francs. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2500718(TA87-2500718)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C, qui contestait une sanction disciplinaire prononcée le 18 février 2025 par la directrice adjointe du centre de détention d'Uzerche. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait développé aucun moyen assorti de précisions de nature à remettre en cause la décision attaquée. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le code pénitentiaire.
N° TA87-2500777(TA87-2500777)
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par M. B d’un recours contre une décision du directeur général de la DREAL Nouvelle-Aquitaine refusant partiellement la communication de documents administratifs, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Poitiers, dans le ressort duquel se situe le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.
N° TA87-2500840(TA87-2500840)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS 2C Mobilités de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la procédure d'attribution de lots d'un marché public de la communauté d'agglomération du bassin de Brive, en invoquant notamment une méconnaissance de l'article R. 2144-7 du code de la commande publique. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais d'instance.
N° TA87-2500898(TA87-2500898)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet de sa candidature par l'université de Limoges pour la formation génie civil. Le juge a constaté que le document adressé par la requérante constituait un simple recours gracieux demandant un réexamen à l'administration, et non une requête contentieuse exposant des conclusions soumises au juge. En l'absence d'une telle requête, la saisine a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2401354(TA87-2401354)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’éducation nationale rejetant sa demande d’annulation de mutation. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par l’administration. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.
N° TA87-2400854(TA87-2400854)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Hoppen France pour contester plusieurs titres de recettes émis par le CHU de Limoges, totalisant 100 826,80 euros, et demander leur annulation ainsi que le remboursement des sommes déjà recouvrées. La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions du CHU de Limoges présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA87-2301022(TA87-2301022)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 23 novembre 2022 le radiant des cadres et l’admettant d’office à la retraite anticipée pour invalidité non imputable au service. En cours d’instance, un nouvel arrêté du 10 juillet 2024 a annulé le précédent et prononcé la radiation pour invalidité imputable au service, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 14 mai 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA87-2402145(TA87-2402145)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement partiel de taxe foncière pour 2024, au motif qu’elle hébergeait des personnes en maison de retraite ou en soins de longue durée. La requérante s’est désistée de son recours, désistement accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA87-2500787(TA87-2500787)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait le rejet de sa candidature en deuxième année de licence informatique par l'université de Limoges. Le juge a estimé que la requête, qui sollicitait un simple réexamen gracieux, ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation ou indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA87-2402386(TA87-2402386)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat SNIAE-FO contestant la limitation à 2 jours par semaine du télétravail décidée par la DRAAF de Nouvelle-Aquitaine. Le juge a estimé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales des agents. Aucune décision individuelle privant un agent du télétravail n'ayant été identifiée, le recours a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2401431(TA87-2401431)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Hoppen France d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de recettes de 23 233,46 euros émis par le CHU de Limoges. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA87-2500910(TA87-2500910)
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 suspendant l'exploitation d'un refuge pour chiens à La Celle-sous-Gouzon. Les requérants, l'association Eco-sanctuaire d'Aiseirigh et sa représentante, invoquaient l'urgence en raison du risque d'euthanasie de 165 chiens et de difficultés financières. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas étayées par des pièces suffisantes pour caractériser une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA87-2500281(TA87-2500281)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour et que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.