7 917 décisions disponibles — page 94/396
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire au centre de détention de Châteauroux. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen opérant ou précis permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le juge a constaté que le requérant s’était borné à transmettre la décision attaquée sans développer d’argumentation juridique valable. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du code pénitentiaire et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 821,74 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la signature de l’auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 29 octobre 2024, la requérante n’a pas fourni la signature requise dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la SAS Auchan Hypermarché d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’inspection du travail d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'Office public de l'habitat (OPH) de Corrèze dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Tulle à la société d'HLM ENEAL. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par conséquent, l'instance a été close et les conclusions de l'OPH de Corrèze tendant au remboursement de ses frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation de l'archivage de son dossier et la délivrance d'un nouveau visa, mais n'a pas clairement identifié la décision administrative attaquée ni fourni de moyens suffisamment précis. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, a également rappelé le caractère abusif de la requête.
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre un avertissement consécutif à la majoration d’un forfait de post-stationnement, s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction spécialisée, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une stabulation délivré au GAEC Duroy par le maire de Perpezac-le-Blanc. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans un délai de quinze jours francs. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C, qui contestait une sanction disciplinaire prononcée le 18 février 2025 par la directrice adjointe du centre de détention d'Uzerche. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait développé aucun moyen assorti de précisions de nature à remettre en cause la décision attaquée. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par M. B d’un recours contre une décision du directeur général de la DREAL Nouvelle-Aquitaine refusant partiellement la communication de documents administratifs, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Poitiers, dans le ressort duquel se situe le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS 2C Mobilités de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la procédure d'attribution de lots d'un marché public de la communauté d'agglomération du bassin de Brive, en invoquant notamment une méconnaissance de l'article R. 2144-7 du code de la commande publique. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet de sa candidature par l'université de Limoges pour la formation génie civil. Le juge a constaté que le document adressé par la requérante constituait un simple recours gracieux demandant un réexamen à l'administration, et non une requête contentieuse exposant des conclusions soumises au juge. En l'absence d'une telle requête, la saisine a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Hoppen France pour contester plusieurs titres de recettes émis par le CHU de Limoges, totalisant 100 826,80 euros, et demander leur annulation ainsi que le remboursement des sommes déjà recouvrées. La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions du CHU de Limoges présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 23 novembre 2022 le radiant des cadres et l’admettant d’office à la retraite anticipée pour invalidité non imputable au service. En cours d’instance, un nouvel arrêté du 10 juillet 2024 a annulé le précédent et prononcé la radiation pour invalidité imputable au service, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 14 mai 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait le rejet de sa candidature en deuxième année de licence informatique par l'université de Limoges. Le juge a estimé que la requête, qui sollicitait un simple réexamen gracieux, ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation ou indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’éducation nationale rejetant sa demande d’annulation de mutation. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par l’administration. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement partiel de taxe foncière pour 2024, au motif qu’elle hébergeait des personnes en maison de retraite ou en soins de longue durée. La requérante s’est désistée de son recours, désistement accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat SNIAE-FO contestant la limitation à 2 jours par semaine du télétravail décidée par la DRAAF de Nouvelle-Aquitaine. Le juge a estimé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales des agents. Aucune décision individuelle privant un agent du télétravail n'ayant été identifiée, le recours a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Hoppen France d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de recettes de 23 233,46 euros émis par le CHU de Limoges. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 suspendant l'exploitation d'un refuge pour chiens à La Celle-sous-Gouzon. Les requérants, l'association Eco-sanctuaire d'Aiseirigh et sa représentante, invoquaient l'urgence en raison du risque d'euthanasie de 165 chiens et de difficultés financières. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas étayées par des pièces suffisantes pour caractériser une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait son licenciement pour abandon de poste prononcé par le garde des sceaux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature sur l'arrêté, en application des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la décision était régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l'illégalité d'un précédent refus de détachement, celui-ci ne constituant pas la base légale de la décision de licenciement.