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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Aulaire pour la construction d’une maison individuelle. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (situation du terrain, présence de réseaux, etc.) étaient inopérants ou insuffisamment précis pour être examinés au fond. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement mal fondées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A C d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité" ou "priorité". En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que les litiges relatifs à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Limoges.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait la majoration d’une amende pour infraction au code de la route, mais sa demande, qui sollicitait du juge un réexamen gracieux de la décision préfectorale, ne constituait pas un recours contentieux valable. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours dirigé contre une décision administrative, et non d’une demande gracieuse relevant de l’autorité administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Recours gracieux contre un refus de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête comme manifestement irrecevable. La demande de Mme B, sollicitant un réexamen administratif, ne relève pas de la compétence du juge administratif. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une demande de pièces complémentaires de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) relative à l’immatriculation d’un véhicule. Le juge a estimé que M. B ne justifiait d’aucun intérêt à agir, la décision litigieuse ne mentionnant pas son nom mais se rapportant à un tiers. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un projet de centrale agrivoltaïque à Varetz. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Vienne. Le juge a constaté que la requête constituait en réalité un recours gracieux adressé directement au tribunal, sollicitant un réexamen de sa situation, et non un recours pour excès de pouvoir contre une décision administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, une telle demande ne relève pas de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant le refus partiel de remise d’une dette de prime d’activité par la caisse d’allocations familiales de la Creuse. La requérante n’a pas fourni d’éléments sur sa bonne foi ou sa précarité, malgré une invitation à régulariser sa demande en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Faute d’argumentation suffisante, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale (notamment l’article L. 845-3) et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 10 septembre 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion locative. Par une lettre enregistrée le 2 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du directeur du centre de détention d'Uzerche de lui délivrer un permis de visite pour son conjoint incarcéré. La décision de refus était fondée sur l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, en raison de la condamnation du détenu pour violences sur conjoint, dont la requérante était la victime, justifiant un motif de prévention des infractions. Le tribunal a estimé que les arguments de Mme B, selon lesquels son compagnon n'était pas violent et qu'aucune interdiction de contact n'avait été prononcée, étaient manifestement insusceptibles de remettre en cause ce motif. En conséquence, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insuffisants, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Vienne. La requérante demandait en réalité au juge de réexaminer sa demande gracieuse, ce qui relève de la compétence exclusive de l’administration et non du juge administratif. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne constituait pas un recours contentieux valable contre une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui demandait le remboursement de ses protections hygiéniques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation, n’était accompagnée d’aucune décision administrative contestée et ne se fondait sur aucun texte. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B dirigée contre un permis de construire un hangar agricole photovoltaïque délivré par le maire de Dournazac. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n’a pas produit les preuves de cette notification.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus implicite de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder une prime à la conversion. Le juge a estimé que le recours, introduit le 20 mars 2025 contre une décision implicite née le 11 février 2024, excédait le délai raisonnable d’un an applicable en l’absence de notification des voies et délais de recours, conformément au principe de sécurité juridique. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la perte de trois points sur son permis de conduire. La requérante invoquait que sa sœur était au volant lors de l'infraction, mais n'avait pas présenté de requête en exonération dans le délai légal. En application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, l'infraction a été établie par le paiement de l'amende forfaitaire, engageant la responsabilité de Mme C en tant que titulaire de la carte grise. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, par une ordonnance du 15 mai 2025, s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître du litige relatif à une demande de subvention « MaPrimeRénov’ » concernant un immeuble situé à Clamcy (Nièvre). En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent pour les litiges portant sur des immeubles situés dans ce département. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre un avertissement consécutif à la majoration d’un forfait de post-stationnement, s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction spécialisée, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la SAS Auchan Hypermarché d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’inspection du travail d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 821,74 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la signature de l’auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 29 octobre 2024, la requérante n’a pas fourni la signature requise dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B. Concernant le trop-perçu d'allocation de soutien familial (ASF), le tribunal s'est déclaré incompétent, ce litige relevant de la compétence des juridictions judiciaires en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. Pour le trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA), la requête a été rejetée comme manifestement infondée, la requérante n'ayant pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs nécessaires pour établir sa bonne foi et sa situation de précarité, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative.