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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du directeur de l'Institut Suzanne Léger prenant acte de sa démission. Le tribunal a jugé que la demande de démission de l'agent, exprimée par courrier, était dépourvue d'ambiguïté et ne résultait pas d'une contrainte, malgré ses allégations de harcèlement moral. Il a également écarté l'argument du "droit à l'erreur" et la demande de rupture conventionnelle, cette dernière n'étant pas applicable aux contrats à durée déterminée. La solution retenue s'appuie sur l'article 45-1 du décret n°91-155 du 6 février 1991 et l'article L. 552-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en opposant l’absence de visa de long séjour, condition prévue à l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 18 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure de retenue administrative était régulière et que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 813-1 à L. 813-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte de celle du refus de titre de séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel la préfète du Lot avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour prononcer l'obligation de quitter le territoire, sans apprécier l'opportunité de la mesure au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour sont également annulées.
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C contre un arrêté préfectoral portant retrait d’attestation de demande d’asile, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, a rejeté la requête comme irrecevable. Le tribunal a constaté qu’à la date d’enregistrement de la requête, le préfet avait délivré à M. C un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui avait abrogé l’arrêté contesté et fait disparaître toute décision attaquable. En application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions dirigées contre un acte inexistant ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée récente de sa présence en France et de l'absence de communauté de vie établie avant le Pacs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 portant retrait de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car, à la date de son enregistrement, le préfet avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre de séjour le 28 janvier 2025, ce qui avait abrogé l'arrêté contesté avant même l'introduction du recours. En conséquence, les conclusions de Mme A B n'étaient plus dirigées contre une décision existante, et sa demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui retirant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les condamnations pénales de l'intéressé, lesquelles constituent une menace pour l'ordre public justifiant le retrait de titre et l'éloignement sans délai. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 432-4, L. 432-6-1, L. 435-1, L. 631-1, L. 632-1 et L. 722-7. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que la décision, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par l'entrée et le maintien irréguliers de l'intéressé, sans demande de titre de séjour. Il a estimé que les moyens tirés de la propriété de biens immobiliers et de la vie privée et familiale en France n'étaient pas fondés, au regard notamment de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Requête de M. A contestant une lettre de relance du centre des finances publiques pour le paiement d’une astreinte de 501,60 euros. Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête comme manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête ne contenant ni conclusions ni moyens.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’astreinte administrative infligée à la SCEA Le Gabriau par le préfet de l’Indre pour non-respect d’une mise en demeure. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, en raison de la proximité de l’audience au fond fixée au 3 juin 2025, qui permettra de statuer sur la légalité de la décision contestée et de la mise en demeure sous-jacente. Par conséquent, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, ainsi que les conclusions accessoires au titre des frais d’instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de Mme A B, qui contestait le rejet de sa candidature en troisième année de licence à l'université de Limoges. Le juge constate que la requête constitue un recours gracieux, lequel ne relève pas de la compétence du juge administratif, ce dernier ne pouvant statuer que sur des conclusions en annulation ou en indemnisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est déclarée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa candidature en master à l’université de Limoges. Le juge a considéré que le requérant avait saisi la juridiction d’un recours gracieux, relevant de la compétence de l’administration et non du juge administratif. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, une telle demande ne constitue pas un recours contentieux valable.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A, qui contestait le refus de la préfecture de la Corrèze de lui verser des congés payés ordinaires pour la période 2016-2024 en tant qu'agent public. Le juge a considéré que le seul moyen invoqué par le requérant, tiré de la loi du 22 avril 2024, était inopérant car cette loi ne s'applique qu'aux salariés du secteur privé, et non aux agents publics. En l'absence d'autres moyens permettant d'apprécier le bien-fondé de la demande, l'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bosmie L’Aiguille du 20 septembre 2023 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Les sociétés requérantes ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de radiation du revenu de solidarité active (RSA) prise par le président du conseil départemental de la Corrèze. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir fourni des éléments précis et circonstanciés sur sa situation matérielle et financière, malgré l'absence de versement du RSA depuis mai 2024. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires présentées ont été jugées irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer de condamnation pécuniaire.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 août 2024 du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait avoir récupéré quatre points à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué en septembre 2024. Le ministre a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que le solde de points était redevenu positif et que la décision contestée avait été retirée. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a pris acte du désistement pur et simple de M. A A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant soutenait une erreur dans le décompte de ses points et une méconnaissance de l'article L. 223-6 du code de la route. Le désistement, intervenu après l'introduction de la requête, a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de la décision ministérielle.