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Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) était saisi par M. A, ressortissant albanais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 mai 2022 de la préfète de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a retiré cette décision et accordé le titre sollicité, rendant le recours sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du garde des sceaux du 1er décembre 2021 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la notification irrégulière était sans incidence sur la légalité de la décision, que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que son maintien au fichier DPS était injustifié au regard des dispositions du code de procédure pénale et de la loi pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Indre de lui accorder un rendez-vous pour renouveler son attestation de demandeur d’asile, a pris acte de son désistement pur et simple. Ce désistement fait suite à la régularisation de sa situation administrative, intervenue en cours d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A B et autres, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 22 juillet 2021 par lequel le préfet de l’Indre a enregistré une unité de méthanisation exploitée par la société Méthanisation Brenne Elevage (MBE) à Ciron. La juridiction a considéré que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt suffisamment direct et certain pour agir, rendant leur requête irrecevable. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’évaluation environnementale, la non-conformité au code de l’urbanisme et au code de l’environnement, ainsi que la méconnaissance des prescriptions applicables, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, du code de l’urbanisme, et des arrêtés ministériels relatifs aux installations classées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. F et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le préfet de l’Indre à la société Méthanisation Brenne Elevage pour une unité de méthanisation à Ciron. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’irrégularité de la procédure, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles R. 111-2 et L. 111-3 du code de l’urbanisme. Il a jugé que ces moyens n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté attaqué et de la décision de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 13 mai 2022 par laquelle le Directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon avait prolongé le placement à l'isolement de M. D. Le tribunal a jugé que l'avis du médecin intervenant, qui se bornait à solliciter l'avis du psychiatre sans se prononcer sur l'état de santé du détenu, ne pouvait être regardé comme l'avis médical écrit exigé par les articles R. 57-7-64 et R. 57-7-73 du code de procédure pénale. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie substantielle, entachant la procédure d'un vice. La décision a donc été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Centrale photovoltaïque de Saint-Léonard-de-Noblat, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant un permis de construire pour un parc photovoltaïque. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus était fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison de l'atteinte du projet au paysage et aux perspectives monumentales de la cité médiévale de Saint-Léonard-de-Noblat, dont la collégiale est classée à l'Unesco.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mmes A et D, qui contestaient le refus implicite de la commune de Couzeix de les indemniser suite à l'exercice d'un droit de préemption urbain sur un bien qu'elles souhaitaient acquérir. Les requérantes soutenaient que la décision de préemption du 11 juillet 2018 était illégale, leur causant une perte de chance et des préjudices. Le tribunal a jugé que l'illégalité de la préemption n'était pas établie, car la commune avait agi dans un but d'intérêt général suffisant, conformément aux articles L. 210-1 et L. 213-11 du code de l'urbanisme. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 2ème chambre, était saisi par M. A, ressortissant géorgien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Indre refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a d’abord prononcé la radiation de la première requête (n° 2301248) au motif que le requérant, en désignant un nouvel avocat pour une seconde requête (n° 2301689), avait implicitement choisi un mandataire unique. Sur le fond, la décision implicite de rejet a été annulée, le préfet n’ayant pas justifié avoir saisi le collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) pour avis, en méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office que la lettre de M. C, reçue le 19 juillet 2023, ne constituait pas une demande de titre de séjour mais une simple demande d'information sur les pièces à fournir, insusceptible de faire naître une décision implicite faisant grief. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable. Aucun des textes invoqués, dont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été appliqué au fond.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de la décision du 17 février 2023 du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D et M. A demandant l'annulation de l'arrêté du 6 juin 2022 du maire de Dontreix interdisant l'arrêt et le stationnement sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était suffisamment motivé et précis. Il a estimé que la mesure était nécessaire et proportionnée aux risques pour la sécurité publique, compte tenu de l'étroitesse du chemin et du manque de visibilité. Les requérants n'ont pas démontré l'absence de places de stationnement alternatives sur leur propriété.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Gargilesse-Dampierre pour un accident de moto survenu le 7 juillet 2018. M. B imputait sa chute à la présence non signalée de gravillons sur la route départementale, invoquant un défaut d'entretien normal de la voie publique. Le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas que la présence de gravillons excédait ce qu'un usager doit normalement s'attendre à rencontrer, et a estimé que l'accident était exclusivement imputable à l'imprudence de la victime. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et M. B a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2022. Cet arrêté prononçait la saisie définitive de ses armes et munitions, ordonnait leur vente aux enchères et maintenait l'interdiction de détenir des armes, sur le fondement des articles L. 312-7 à L. 312-9 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. C, qui avait tiré des coups de feu en état d'alcoolisation, justifiait légalement la mesure de saisie définitive. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C D. Celui-ci contestait la décision du garde des sceaux du 28 janvier 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour une durée de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée, spécialement motivée conformément à l'article R. 213-25 du code pénitentiaire, et que l'avis médical préalable requis par l'article R. 213-30 du même code avait bien été recueilli. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant géorgien, contestant le refus implicite du préfet de l'Indre de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a prononcé la radiation de la première requête (n° 2301248) en raison du choix d'un mandataire unique par le requérant. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet n'avait pas justifié de la saisine régulière du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) ni de l'existence d'un avis médical, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominicain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations récentes pour harcèlement sexuel, violence et conduite en état d'ivresse. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité des faits. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A C, ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France et conservant des attaches dans son pays d'origine. Il a également jugé que la situation de l'intéressé ne relevait pas de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, n'étaient pas entachées d'illégalité.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral lui retirant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir apporté des éléments justifiant d'un droit au séjour sur un autre fondement que l'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens conservés dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que le mariage récent de M. A et sa présence très courte en France ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.