7 917 décisions disponibles — page 98/396
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C contestant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) par le département de la Corrèze. Le juge a estimé que l'intéressé n'avait pas justifié de motifs légitimes pour expliquer l'absence de renouvellement de son contrat d'engagements réciproques, malgré plusieurs relances. La décision de radiation a été jugée conforme aux articles L. 262-35 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme C E contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points pour diverses infractions. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les décisions de retrait de points pour les infractions des 3 février 2012, 28 août, 4 décembre 2020 et 19 septembre 2022, le ministre ayant implicitement retiré ces décisions. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 24 juillet 2012, 13 octobre 2014, 27 mars 2015, 7 janvier 2017, 26 février 2018, 23 avril 2019, 31 mai 2020 et 10 septembre 2022, les points correspondants ayant été restitués avant l'enregistrement de la requête. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité de la procédure. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de remise de dette de RSA de 4 855,96 euros. La juridiction a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que cette demande était identique à celle déjà tranchée par un jugement définitif du 12 novembre 2020 (mêmes parties, même objet, même cause). Ce précédent jugement avait déjà rejeté la demande de remise en raison de fausses déclarations, ce qui fait obstacle à un nouveau recours. La décision s’appuie sur l’article 1355 du code civil relatif à l’autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’existence d’une vie de couple stable et continue avec Mme B était établie, justifiant le bien-fondé de l’indu. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le juge unique a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision du 27 mai 2024, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment établi l'existence d'une vie de couple stable et continue entre M. A et Mme B, justifiant ainsi le bien-fondé de l'indu de RSA.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français du 2 octobre 2023 avait été régulièrement notifiée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du 16 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence dans l'arrondissement de Guéret pour 45 jours, avec obligation de présentation quotidienne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen personnalisé de la situation de l'intéressé. Le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant à l'encontre d'une mesure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Châtillon-sur-Indre sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour deux bâtiments menaçant ruine (43 et 55 rue Grande), en raison d'un décrochement de façade et d'un balcon fragilisé pour l'un, et d'un mur de soutènement menaçant de s'effondrer pour l'autre. Le juge a fait droit à la demande et désigné un expert, lui donnant pour mission d'examiner les bâtiments dans les 24 heures, de déterminer s'ils présentent un danger grave et imminent, et de proposer les mesures de sécurité nécessaires.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Châtillon-sur-Indre sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour deux bâtiments menaçant ruine (43 et 55 rue Grande), en raison d'un décrochement de façade et d'un mur de soutènement fragilisé. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert pour constater l'état des immeubles, évaluer le danger grave et imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur demande de la commune de Mercœur, a désigné un expert pour examiner un bâtiment en ruine menaçant la sécurité publique. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire constater un péril grave et imminent suite à un effondrement partiel. Le juge a ordonné une expertise avec mission de dresser un constat de l'état du bâtiment et des mitoyens, et de proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours contestait un arrêté du président du conseil départemental attribuant une nouvelle bonification indiciaire à compter de 2020. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir de l’Office national des forêts (ONF) la preuve de son affiliation à l’allocation vieillesse des parents au foyer pour la période de novembre 1988 à septembre 1990. Le juge a constaté que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, en application de l’article R. 312-1 du même code, le siège de la direction territoriale Seine-Nord de l’ONF étant situé à Fontainebleau (Seine-et-Marne). Par conséquent, la requête a été rejetée comme présentée devant une juridiction incompétente, conformément à l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges concerne une demande d'expertise médicale formée par M. B, paraplégique, à l'encontre du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges. Le requérant allègue des fautes dans sa prise en charge chirurgicale pour une prothèse de hanche, ayant entraîné des infections, des escarres et des hospitalisations prolongées. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer les éventuels manquements du CHU. Le tribunal retient l'utilité de la mesure en vue d'un futur litige en responsabilité, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par le CHU.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Sarl Nouvelle Société Komar (NS Komar) contestant la passation du lot n°2 d'un marché public de construction de logements par l'Office public de l'habitat de la Haute-Vienne (Odhac 87). Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de communication des motifs de rejet de l'offre était infondé, l'Odhac 87 ayant fourni les informations requises dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 2181-2 du code de la commande publique. Il a également considéré que l'erreur matérielle dans le courrier de rejet, mentionnant un lot pour lequel la requérante n'avait pas candidaté, était sans incidence sur la régularité de la procédure. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de passation et la demande d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du garde des sceaux du 1er décembre 2021 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la notification irrégulière était sans incidence sur la légalité de la décision, que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que son maintien au fichier DPS était injustifié au regard des dispositions du code de procédure pénale et de la loi pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A B et autres, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 22 juillet 2021 par lequel le préfet de l’Indre a enregistré une unité de méthanisation exploitée par la société Méthanisation Brenne Elevage (MBE) à Ciron. La juridiction a considéré que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt suffisamment direct et certain pour agir, rendant leur requête irrecevable. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’évaluation environnementale, la non-conformité au code de l’urbanisme et au code de l’environnement, ainsi que la méconnaissance des prescriptions applicables, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, du code de l’urbanisme, et des arrêtés ministériels relatifs aux installations classées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. F et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le préfet de l’Indre à la société Méthanisation Brenne Elevage pour une unité de méthanisation à Ciron. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’irrégularité de la procédure, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles R. 111-2 et L. 111-3 du code de l’urbanisme. Il a jugé que ces moyens n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté attaqué et de la décision de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Indre de lui accorder un rendez-vous pour renouveler son attestation de demandeur d’asile, a pris acte de son désistement pur et simple. Ce désistement fait suite à la régularisation de sa situation administrative, intervenue en cours d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par des conseillers municipaux de la Roche l'Abeille pour contester le refus implicite du maire de convoquer le conseil municipal afin de voter le budget 2025. La requête, enregistrée le 22 avril 2025, soit après la date limite légale du 15 avril, a été jugée sans objet. En application de l'article L. 1612-2 du code général des collectivités territoriales, il appartient désormais au seul préfet de saisir la chambre régionale des comptes pour régler le budget. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.