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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 26 février 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Vienne, qui confirmait une réduction de 50 % de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour un mois. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La sanction avait été prise sur le fondement des articles L. 262-37 et R. 262-68 du code de l'action sociale et des familles, en raison du défaut de validation du contrat d'engagement réciproque par Mme A. Les arguments de la requérante, relatifs à un manque d'informations et à sa situation précaire, ont été jugés sans incidence sur le bien-fondé de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges rejette l'opposition formée par M. B A contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement de deux indus d'allocation de solidarité spécifique d'un montant total de 1 176,76 euros. Le juge rappelle que si l'opposition à contrainte est recevable sans médiation préalable, le requérant ne peut contester le bien-fondé de l'indu que s'il a préalablement exercé un recours gracieux dans les deux mois suivant la notification de l'indu, conformément aux articles R. 5426-19 et R. 5426-22 du code du travail. En l'absence de précisions suffisantes sur l'existence d'un tel recours, la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un courrier du maire de Segonzac du 20 février 2025 relatif à un projet d'aliénation d'un chemin rural. La juridiction a estimé que ce courrier, qui se bornait à informer M. A de la nécessité d'un document d'arpentage et à promettre un suivi, ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était manifestement irrecevable, faute de décision administrative préalable au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucune décision administrative de refus n'était née, faute pour le requérant d'avoir établi la réalité et le caractère complet de sa demande avant le 8 janvier 2025, date de délivrance d'un récépissé. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, en l'absence de décision attaquable.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A pour contester les décisions de la CDAPH de la Haute-Vienne refusant l'admission dans un parcours de scolarisation et l'attribution de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise de dettes d’aide personnelle au logement. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer sa situation de précarité et sa bonne foi, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse d’un indu est subordonnée à ces conditions. La requête a donc été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de provision de 120 000 euros, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices résultant de fautes commises par le centre hospitalier de Châteauroux lors de la prise en charge d’une entorse de la cheville gauche le 28 août 2012. Le juge des référés a estimé que l’obligation du centre hospitalier et de son assureur n’était pas sérieusement contestable, en raison des conclusions de l’expertise médicale et des avis de la commission de conciliation et d’indemnisation, retenant un défaut d’immobilisation conforme aux règles de l’art et un lien de causalité direct avec l’amputation du pied de la requérante. Il a condamné solidairement le centre hospitalier et la société Relyens Mutual Insurance à verser à Mme A une provision de 25 000 euros, estimant que le montant de 120 000 euros n’était pas justifié en l’état, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B D. Cette mesure vise à déterminer d'éventuels manquements du centre hospitalier de Brive lors de la prise en charge chirurgicale du requérant en mars 2021, notamment concernant l'obligation d'information et l'apparition d'une phlébite. La mission de l'expert a été étendue, à la demande de l'Oniam et du centre hospitalier, pour évaluer le lien de causalité entre les éventuelles fautes et les préjudices, ainsi que le caractère anormal du dommage. Les dépens sont réservés et la CPAM est admise à intervenir.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, représentée par ses parents. Cette mesure vise à déterminer si une faute du centre hospitalier Esquirol peut être retenue en raison d’un défaut de surveillance ayant permis à la patiente, souffrant de troubles mentaux, de fuguer à deux reprises les 28 avril et 3 mai 2024, la seconde fugue ayant causé des blessures. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le centre hospitalier et la CPAM ne se sont pas opposés à cette demande.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, agent d'un établissement public pour adultes handicapés. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux résultant de sa maladie, désormais reconnue imputable au service par décision du 14 juin 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Les conclusions de l'administration tendant à ce qu'il lui soit "donné acte" de ses réserves ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion d'un an infligée à M. A par La Poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de pièces justificatives suffisantes démontrant une situation financière critique ou un péril imminent pour le projet d'acquisition immobilière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'autorité de chose jugée ou la disproportion de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 200 euros à La Poste au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné le recours de Mme A, ressortissante guinéenne, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une méconnaissance de sa situation de vulnérabilité liée à la santé de son nouveau-né. Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Limoges a annulé la décision du 7 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a refusé à Mme B, ressortissante béninoise en demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que l’Ofii n’avait pas procédé à un examen individuel et sérieux de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-2 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision était insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint à l’Ofii de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Noth sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un bâtiment menaçant ruine, appartenant à M. C A, dont la dégradation accentuée par les intempéries présentait un danger. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de déterminer s'il présente un danger grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des personnes. L'expert devra accomplir sa mission dans les vingt-quatre heures suivant sa nomination et déposer son rapport au greffe dans les plus brefs délais.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B contre l'université de Limoges. Le requérant invoquait des atteintes à ses libertés fondamentales (harcèlement moral, vol de droits d'inventeur, etc.), mais n'a pas identifié précisément les libertés en cause ni justifié d'une urgence caractérisée. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code. En outre, le tribunal a rappelé au requérant le caractère abusif de sa requête, pouvant entraîner une amende de 10 000 euros.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de la Roche l'Abeille refusant de convoquer le conseil municipal pour voter le budget 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à ses droits, notamment au regard du mécanisme de règlement du budget par la chambre régionale des comptes prévu à l'article L. 1612-2 du code général des collectivités territoriales. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C au CHU de Limoges en décembre 2023. La requérante, souffrant de douleurs abdominales, avait consulté à deux reprises les urgences du CHU, où un diagnostic d'appendicite a été manqué, avant d'être opérée en urgence dans une autre clinique pour une péritonite. Le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour déterminer d'éventuelles fautes médicales ou la nécessité d'une indemnisation par la solidarité nationale.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Mexant concernant des désordres (tâches, efflorescences) affectant le carrelage de sa salle des fêtes, après des travaux de rénovation. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, malgré l'opposition de la société Marazzi Group et de l'assureur Groupama, qui invoquaient le caractère esthétique des désordres ou l'existence d'une expertise amiable. L'expert est notamment chargé de décrire les désordres, d'en déterminer les causes et origines, et de chiffrer les travaux de remise en état.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de Mme A, victime de graves séquelles (amputations multiples) suite à une prise en charge tardive par le centre hospitalier de Tulle pour une colique néphrétique en février 2023. Le juge a estimé cette mesure utile pour évaluer l'état de consolidation de la requérante, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité. En revanche, la demande de provision complémentaire de 50 000 euros a été rejetée, la somme déjà allouée de 77 048 euros ayant été utilisée pour l'achat d'un véhicule adapté, sans que la requérante ne justifie de besoins supplémentaires urgents. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté de communes Creuse Confluence. Il a ordonné une expertise pour déterminer les causes et l'origine des infiltrations affectant un local commercial loué à la société MLCN Sports, dont la construction avait été confiée à plusieurs entreprises, dont les sociétés Martinet et Barrere. Le juge a estimé que la mesure était utile, les désordres étant susceptibles de relever de la garantie décennale des constructeurs, malgré les protestations des assureurs et des constructeurs. L'expert devra notamment se prononcer sur la nature et l'étendue des désordres, leurs causes, et les responsabilités encourues.