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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Limoges

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 95/396

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA87-2400519(TA87-2400519)

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en exécution du jugement n° 2101442 du 1er décembre 2021, a rappelé que la condamnation de la commune d’Aubusson à verser 300 euros à l’association Karaté Club Aubusson emportait de plein droit intérêts au taux légal à compter du prononcé du jugement, en application de l’article 1231-7 du code civil. Il a également précisé que ces intérêts étaient majorés de cinq points à l’expiration d’un délai de deux mois suivant la notification du jugement, conformément à l’article L. 313-3 du code monétaire et financier. La solution retenue est que la commune doit payer les intérêts moratoires dus pour la période du 1er décembre 2021 au 1er juin 2022, le tribunal ayant constaté l’inexécution partielle du jugement initial.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301849(TA87-2301849)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Edeis Ingénierie comme irrecevable. La société demandait l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations prononcées par des jugements du même tribunal. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus de portée juridique propre, car ils visaient uniquement à recouvrer des créances déjà établies par des jugements exécutoires, lesquels constituent des titres exécutoires en vertu de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, ces titres n'étaient pas susceptibles de recours.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2302159(TA87-2302159)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société NTA d’un recours de pleine juridiction contestant la validité d’un accord-cadre conclu entre le département de la Creuse et la société Flash Copy pour la numérisation de documents d’archives. La société requérante soutenait que la note attribuée à l’attributaire sur le critère de l’insertion professionnelle était surévaluée. Le tribunal a rappelé le cadre juridique applicable aux recours des tiers contre les contrats administratifs, précisant que ces derniers ne peuvent invoquer que des vices en rapport direct avec l’intérêt lésé ou d’une gravité particulière. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative pour statuer.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA87-2301431(TA87-2301431)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 13 janvier 2023 par laquelle le président du département de la Haute-Vienne a refusé de verser à Mme A une prime exceptionnelle de 200 euros pour la période de janvier à juin 2022. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le détachement de l’agent au CHU de Limoges en octobre 2022, était illégal. Il a estimé que la prime, prévue par une note interne du 1er juin 2022 pour compenser la mensualisation de la prime de fin d’année, devait bénéficier à tous les agents en fonction sur la période concernée, sans condition de présence au moment du versement. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la fonction publique et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2301183(TA87-2301183)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la commune de Gumont, qui contestait un avis de sommes à payer émis par la commune de Clergoux pour la scolarisation d'un enfant résidant à Gumont. Le tribunal a jugé que, faute de délibération de sectorisation applicable pour l'année scolaire concernée, la famille était libre de choisir l'école, rendant inopérant le grief d'une inscription unilatérale. Il a également considéré que la commune de Gumont n'apportait pas la preuve que les frais facturés incluaient des coûts de transport ou d'activités extrascolaires déjà remboursés par la communauté d'agglomération. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 135-1 et L. 212-8 du code de l'éducation.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA87-2301104(TA87-2301104)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Saint-Pardoux-Corbier d’un litige en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des entreprises Maad Architectes et Mazy Menuiserie, ainsi que de l’entreprise Bati TP, pour des désordres affectant un parquet collé (décollements et gonflements) dans un bâtiment communal, en raison d’un non-respect présumé du DTU 36.5 et de manquements dans la conduite du chantier. En cours d’instance, la commune s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole d’accord avec les sociétés Mazy et Maad Architectes, désistement accepté par la société Mazy Menuiserie, qui a également retiré ses conclusions reconventionnelles. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige ou sur l’application des textes invoqués, tels que le code général des marchés publics.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2301034(TA87-2301034)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui demandait l'annulation d'une sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que les irrégularités de procédure alléguées, notamment le défaut d'information de ses droits lors d'une audition antérieure, étaient inopérantes car sans lien avec la procédure disciplinaire. Il a également estimé que Mme B avait été régulièrement informée de son droit à communication de son dossier avant la sanction, sans en avoir fait la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article R. 434-14 du code de la sécurité intérieure.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301032(TA87-2301032)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la société Jeld-Wen France, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (2019-2020) et à la cotisation foncière des entreprises (2015-2017) pour son établissement d'Ussel. La société invoquait l'application du mécanisme de "valeur locative plancher" prévu à l'article 1518 B du code général des impôts, suite à deux opérations d'absorption (1999 et 2007). Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les conditions d'application de ce dispositif étaient réunies, notamment en ce qui concerne l'identification et le calcul de la valeur locative des immobilisations concernées. Par conséquent, les demandes de décharge partielle et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2201871(TA87-2201871)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le syndicat Force ouvrière du Sdis de la Haute-Vienne d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil d’administration du Sdis d’appliquer aux sapeurs-pompiers volontaires en garde postée la réglementation sur la durée du travail, notamment le repos de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief et que le syndicat ne justifiait pas d’une habilitation régulière pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de la directive 2003/88/CE et du code de la sécurité intérieure n’étaient pas fondés, les sapeurs-pompiers volontaires n’étant pas soumis aux mêmes obligations que les professionnels en matière de temps de travail. La demande d’injonction et d’astreinte a donc été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros au Sdis au titre des frais de justice.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2300726(TA87-2300726)

Le Tribunal Administratif de Limoges a condamné le CHU de Limoges pour faute dans la prise en charge de M. A G, décédé d’un arrêt cardio-respiratoire le 30 décembre 2018. La faute retenue est un retard de 13 minutes dans l’intervention médicalisée du Samu, dû à une erreur de diagnostic du médecin régulateur, engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a indemnisé les préjudices d’affection et économique de l’épouse et du fils de la victime, en appliquant un taux de perte de chance de 5 % retenu par l’expertise judiciaire.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301031(TA87-2301031)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Jeld-Wen France de deux requêtes en décharge partielle de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (années 2019-2020) et de cotisation foncière des entreprises (années 2015-2017) pour un établissement situé à Ussel. La société soutenait que la valeur locative de ses immobilisations devait être calculée selon le mécanisme de "valeur plancher" prévu à l'article 1518 B du code général des impôts, en raison de deux opérations d'absorption (1999 et 2007). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la société n'apportait pas la preuve que les biens concernés entraient dans le champ d'application de ce dispositif et que l'administration avait correctement appliqué les règles d'évaluation. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301212(TA87-2301212)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, assistant territorial d'enseignement artistique, qui contestait le refus du président du conservatoire intercommunal de l'ouest de Limoges (Ciol) de l'affecter sur un poste "effectif" correspondant à son grade. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc déclaré la requête irrecevable. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA87-2301346(TA87-2301346)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le président du conseil départemental de l'Indre lui a retiré son agrément d'assistant familial. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car M. D avait exercé une activité non autorisée d'accueil de mineurs via sa société "Les minots du Château" sans en informer le département, ce qui constitue un manquement grave à ses obligations déclaratives prévues par le code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-6, R. 421-26 et R. 421-38 du code de l'action sociale et des familles.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2301160(TA87-2301160)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme Amandine Barrat, secrétaire administrative suspendue temporairement de ses fonctions par un arrêté du ministre de l'intérieur du 2 mai 2023. La requérante contestait la compétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que la suspension est une mesure conservatoire non soumise à l'obligation de motivation, et que les faits de trafic de stupéfiants reprochés justifiaient la mesure dans l'intérêt du service. La décision s'appuie sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005, le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2301442(TA87-2301442)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 16 juin 2023 du président de la communauté de communes du Haut-Limousin en Marche lui retirant ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que la délibération du 26 juin 2023 lui retirant sa fonction de vice-président. Le tribunal a jugé que le retrait des délégations par arrêté présidentiel est un acte réglementaire non soumis à l'obligation de motivation et qu'il n'est pas entaché d'erreur d'appréciation ou de détournement de pouvoir. Concernant la délibération, le tribunal a estimé que le vote à bulletin secret était régulier et que l'absence de l'arrêté dans les documents préparatoires n'a pas vicié la procédure. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 2121-21 et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2301484(TA87-2301484)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 20 juillet 2023 de la directrice académique des services de l'éducation nationale (Dasen) de la Haute-Vienne la mettant en demeure d'inscrire son fils en collège. Le tribunal a estimé que la procédure de contrôle pédagogique était régulière, le premier contrôle du 6 mars 2023 n'ayant pu avoir lieu faute de justification légitime de l'absence de la requérante, et que le second contrôle du 27 juin 2023 avait bien tenu compte des troubles autistiques de l'enfant. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, l'état de santé de l'enfant ne faisant pas obstacle à une scolarisation en établissement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 131-10 et suivants du code de l'éducation.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2301917(TA87-2301917)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête du syndicat FO SIS 87, qui demandait l'annulation de la décision du 12 octobre 2023 du directeur départemental du Sdis de la Haute-Vienne. Cette décision autorisait ponctuellement le recours à des sapeurs-pompiers volontaires ayant déjà atteint leur quota maximal de 649 heures de service pour pallier un manque d'effectifs. Le tribunal a considéré que le directeur départemental était compétent pour prendre cette mesure d'organisation interne, en application des articles L. 1424-32 et R. 1424-19-1 du code général des collectivités territoriales, et que la décision ne méconnaissait pas le règlement intérieur du Sdis ni la directive européenne 2003/88/CE sur le temps de travail.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2301994(TA87-2301994)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D F et M. B C, représentants légaux de leur fille A C, demandant l'annulation de la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis. Les requérants contestaient notamment la compétence du conseil de discipline départemental, l'inexactitude matérielle des faits, le caractère disproportionné de la sanction, la méconnaissance du principe d'égalité et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à l'élève, à l'exception du manquement à l'assiduité, étaient matériellement établis, mais a estimé que la sanction d'exclusion définitive avec sursis était disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée, sans se prononcer sur les autres moyens, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA87-2301997(TA87-2301997)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges avait maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis d'un an à l'encontre de l'élève A C. Le tribunal a jugé que, bien que les faits reprochés (déclenchement intempestif d'alarmes incendie et attitude provocatrice) soient fautifs, la sanction était disproportionnée au regard du caractère isolé des faits, de l'âge de l'élève (17 ans) et de son absence d'antécédents disciplinaires. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, qui encadrent les sanctions disciplinaires et leur proportionnalité.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA87-2400638(TA87-2400638)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du directeur de l'Institut Suzanne Léger prenant acte de sa démission. Le tribunal a jugé que la demande de démission de l'agent, exprimée par courrier, était dépourvue d'ambiguïté et ne résultait pas d'une contrainte, malgré ses allégations de harcèlement moral. Il a également écarté l'argument du "droit à l'erreur" et la demande de rupture conventionnelle, cette dernière n'étant pas applicable aux contrats à durée déterminée. La solution retenue s'appuie sur l'article 45-1 du décret n°91-155 du 6 février 1991 et l'article L. 552-1 du code général de la fonction publique.

13 mai 2025Résumé IA
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