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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 258/1852

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2509355(TA69-2509355)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 530,85 euros réclamé par la CAF du Rhône. La magistrate désignée a constaté que la requérante n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de recours amiable prévue à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En l'absence de cette pièce justifiant de l'épuisement du recours administratif préalable obligatoire, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2508224(TA69-2508224)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant un trop-perçu réclamé par la caisse d’allocations familiales du Rhône. La magistrate désignée a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée et non réclamée. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2514126(TA69-2514126)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante albanaise et mère d'enfants français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2514385(TA69-2514385)

Recours contre un refus de naturalisation. Le Tribunal Administratif de Lyon se déclare incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Nantes. La solution retenue est fondée sur l'article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence exclusive au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations prises en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA69-2413075(TA69-2413075)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... pour contester un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon, visant à recouvrer un indu de revenu de solidarité active de 4 226,62 euros. La requérante s'est désistée de sa requête, et la métropole de Lyon a conclu au non-lieu à statuer. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2513930(TA69-2513930)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société FMC France d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision de l’ANSES refusant d’instruire sa demande d’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « Frolo ». La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des mesures sollicitées (suspension, injonction ou frais d’instance) n’a donc été accordée.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510857(TA69-2510857)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d’asile nigérian. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas respecté la procédure contradictoire préalable prévue à l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également relevé que l’OFII n’avait pas démontré que M. B... avait été informé des rendez-vous qu’il aurait manqués, ni qu’il avait été mis en mesure de présenter ses observations. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil et de verser l’allocation pour demandeur d’asile due depuis le 11 août 2025, sous astreinte.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511047(TA69-2511047)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C... F..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que sa demande tardive de renouvellement était due à une carence de l'administration et invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la demande, déposée moins d'un mois avant l'expiration du titre, constituait une première demande et non un renouvellement, et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2514686(TA69-2514686)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions du 22 novembre 2025 de la préfète de l’Ain, incluant le retrait de sa carte de séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une fixation du pays de destination et une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte à son droit d’être entendu, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité des décisions attaquées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515051(TA69-2515051)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au maire de Polliat de raccorder sa parcelle au réseau électrique. Le requérant invoquait la nécessité de ce raccordement pour faire fonctionner l'appareil médical de son fils souffrant d'apnée du sommeil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant notamment que le fils résidait temporairement ailleurs et que le maire avait autorisé un branchement provisoire en attendant une nouvelle autorisation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514893(TA69-2514893)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille de M. G... F... demandant la suspension de la décision médicale d'extubation sans ré-intubation prise par le centre hospitalier de Bourg-en-Bresse. Le juge a estimé que la procédure collégiale prévue par la loi Leonetti-Claeys (articles L. 1110-5-1 et suivants du code de la santé publique) avait été respectée et que la décision d'arrêt des thérapeutiques actives ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie ou à la dignité humaine, compte tenu de l'état neurologique irréversible et des souffrances du patient. La solution retenue confirme la possibilité pour l'équipe médicale de mettre fin à un traitement devenu une obstination déraisonnable, en l'absence de volonté contraire exprimée par le patient.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2304580(TA69-2304580)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 15 décembre 2022 fixant son indice de rémunération à l'indice majoré 673 lors de sa nomination comme ingénieur stagiaire. Le tribunal a jugé que cet arrêté ne constituait pas un retrait d'une décision créatrice de droits, mais une simple régularisation de la situation administrative de l'intéressé pour sa troisième année de scolarité, distincte des arrêtés antérieurs. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, et les autres moyens soulevés ont également été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 13 du décret n° 2005-631 du 30 mai 2005 et l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514644(TA69-2514644)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante éthiopienne, qui contestait l'arrêté du 21 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne confère pas un droit aux demandeurs d'asile et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510261(TA69-2510261)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 8 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. C... A..., ressortissant djiboutien ayant sollicité le réexamen de sa demande d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que cette décision était entachée d'une erreur de fait, l'administration s'étant fondée sur une situation d'hébergement ponctuelle et non pérenne pour justifier son refus. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'octroyer ces conditions matérielles d'accueil au requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2513129(TA69-2513129)

Rejet d'une demande de remise gracieuse d'une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 267,41 euros. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... au motif qu'elle ne présentait aucun élément nouveau par rapport à un précédent jugement ayant déjà rejeté sa demande. La solution est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514617(TA69-2514617)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation de l’arrêté.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2400716(TA69-2400716)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la Selarl Serfaty Camacho & Cordier, qui contestait la passation du lot n°1 d'un marché public de conseil juridique en droit des étrangers attribué par la préfecture du Rhône au groupement Tomasi-Dumoulin. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe d'égalité de traitement, l'irrégularité de la candidature du groupement attributaire et une dénaturation de son offre. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les allégations d'informations privilégiées n'étaient pas établies et que les capacités techniques du groupement étaient suffisantes au regard des critères du règlement de la consultation. La décision s'appuie sur les articles L. 3 et R. 2143-3 du code de la commande publique.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2400836(TA69-2400836)

Le Tribunal administratif de Lyon a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. C... en réparation des préjudices causés par l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 15 juin 2021 lui refusant un titre de séjour. Cette illégalité, déjà constatée par un précédent jugement, a privé le requérant d'un titre auquel il avait droit, entraînant un préjudice financier (perte de rémunération en apprentissage) évalué à 7 000 euros, ainsi qu'un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence fixés à 1 000 euros. La requête a été jugée recevable, la tardiveté invoquée par le préfet étant écartée au profit des règles de prescription quadriennale.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2307121(TA69-2307121)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné la fermeture administrative de la discothèque « Le Madison » pour une durée de quatre mois. La société requérante invoquait notamment un vice de procédure, tiré du défaut d'organisation d'un rendez-vous sollicité pour présenter des observations orales, en méconnaissance de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la demande d'audition n'était pas abusive et que l'administration n'avait pas donné suite à cette demande, ce qui a privé la société d'une garantie procédurale essentielle. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2401778(TA69-2401778)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le centre hospitalier Le Vinatier refusait de reconnaître la maladie professionnelle de Mme B..., au motif que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’établissement de réexaminer la demande de l’agent dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

3 décembre 2025Résumé IA
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