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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône mettait en demeure M. B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre à Villeurbanne. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère irréversible de l'expulsion et de l'absence de contestation par la préfecture. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, en l'absence d'éléments établissant une introduction par manœuvres ou voies de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et la loi n° 2007-290.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, et a donné acte du désistement du surplus de la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de quatre points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire. La requête ne comportant que des moyens inopérants, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... pour contester une décision de la CAF du Rhône le radiant du revenu de solidarité active (RSA) et lui réclamant un trop-perçu de 1 774,92 euros. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond relatif au RSA n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'absence d'opposition au désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant une contrainte émise par la CAF de la Loire pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 354,81 euros. La magistrate désignée a statué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a jugé que le moyen invoqué par la requérante, tiré de sa situation financière difficile, était inopérant car sans incidence sur le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance. La solution retenue est le rejet de la requête, laissant à Mme A... la possibilité de solliciter une remise gracieuse auprès de la caisse.
Refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Lyon, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le CNAPS ayant délivré la carte en cours d'instance. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une demande de condamnation de la caisse d’allocations familiales du Rhône à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices. La requérante s’est désistée de son instance, tout en maintenant les conclusions de son avocat au titre des frais de justice. Par ordonnance du 2 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant que l’avocat restait rétribué au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Ain du 11 juin 2024 lui ordonnant de quitter une structure d’hébergement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 2 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... H..., ressortissant communautaire, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circuler d'un an. La juridiction a relevé d'office l'absence d'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire, en méconnaissance de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir examiné la situation personnelle et familiale du requérant, notamment sa présence alléguée de longue durée en France et ses liens familiaux, le tribunal a annulé la décision refusant le délai de départ volontaire. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C... H... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. Les textes appliqués sont les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le refus implicite de la préfète de la Loire de fixer un rendez-vous à Mme B... pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante justifie de démarches infructueuses depuis plusieurs mois, créant une situation d'urgence et d'utilité, et rappelle que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable. Il enjoint à la préfète de communiquer un rendez-vous à Mme B... dans un délai de quinze jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ain le 9 septembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées et suffisamment motivées. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du 9 septembre 2025 par lequel la préfète de l’Ain lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le refus de titre de séjour opposé à l’intéressé, conformément à l’article L. 611-1 3° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son absence d’attaches familiales en France et de son maintien en situation irrégulière. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’interdiction de retour et au pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... C..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui retirant son titre de séjour pour fraude, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance du contradictoire, l’absence de caractérisation de la fraude, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le code des relations entre le public et l’administration.
Refus des conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait cette décision. Le tribunal estime que l’OFII a bien examiné sa vulnérabilité et que le refus est légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Les problèmes de santé et d’hébergement précaire invoqués par la requérante, non étayés par des pièces justificatives, ne constituent pas une erreur d’appréciation de sa vulnérabilité.
Refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... pour irrecevabilité, faute de présentation de moyens à l'appui de sa demande d'annulation. La décision est fondée sur l'article R. 411-1 du code de justice administrative et l'article R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., déposée le 27 janvier 2025. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires et les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A... et M. B... C..., ressortissants sénégalais. Le tribunal retient que l’OFII a méconnu les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne mettant pas les requérants en mesure de présenter leurs observations écrites préalablement à la décision, et en ne prenant pas en compte leur vulnérabilité, notamment l’hospitalisation de Mme A... enceinte. La solution est fondée sur le défaut de procédure contradictoire et l’absence d’examen de la situation particulière des intéressés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 8 août 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles stables. L'interdiction de retour de six mois a également été validée comme proportionnée, au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sans préjuger de la délivrance d'un titre.