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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme D... veuve C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante, veuve d'un ressortissant français, soutenait que le décès de son mari ne pouvait lui être opposé et que sa vie commune avec lui était établie. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la préfète de l'Ain était fondée à substituer le motif selon lequel il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, et non d'un renouvellement, le visa de long séjour initial n'ayant pas la nature d'une carte de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-3, L. 423-4, L. 312-2, R. 431-16 et R. 431-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa résidence habituelle en France depuis 2016 avec son époux et ses trois enfants scolarisés. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage la solution retenue sur le fond dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car dépourvue d'objet, la requérante n'ayant pas déposé de demande de carte de résident mais seulement une demande de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 15 avril 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En défense, la préfète a indiqué avoir rejeté la demande de titre de séjour de l'intéressé par une décision du 29 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet la demande d'injonction sous astreinte, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les conclusions accessoires de M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Demande d’expertise médicale suite à l’accident d’un enfant dans la cour de récréation d’une école élémentaire à Rillieux-la-Pape. Le Tribunal Administratif de Lyon fait droit à la requête des parents sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour évaluer le préjudice en vue d’un éventuel litige. La juridiction rejette la demande de mise hors de cause de l’État et rend l’expertise commune et opposable au ministre de l’éducation nationale, l’accident étant survenu sous surveillance scolaire. Les frais d’expertise sont réservés et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que conjointe de français. La juridiction a constaté que ce rejet implicite avait été remplacé par une décision explicite de refus de titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français, prise le 26 septembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que cette décision explicite était suffisamment motivée et que la délivrance d'un titre de séjour était subordonnée à la production d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer quatre points sur son permis de conduire. M. B... s’est ensuite désisté de son instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le président de Territoire d’énergie Ardèche a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de la pathologie de Mme B..., adjointe administrative principale. Le juge a estimé que cette décision était purement confirmative d’un précédent refus du 30 janvier 2023, devenu définitif faute de recours dans les délais, et qu’aucune modification des circonstances de droit ou de fait n’était intervenue. En conséquence, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'intéressé, présent en France depuis 2018 mais sans autorisation de travail et conservant des attaches dans son pays d'origine, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé inopérants les moyens fondés sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5° de cet accord ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C..., a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante, de nationalité syrienne, invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C....
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'éléments susceptibles d'influer sur la décision. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 813-5 et L. 141-2.
Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la préfète du Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. La requête était recevable car la demande avait été régulièrement présentée via le téléservice ANEF. Le tribunal a jugé que le refus méconnaissait les stipulations du 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, M. B... justifiant être père d'un enfant français et subvenir à ses besoins. La décision est annulée.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 24 avril 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme D..., ressortissante marocaine. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue implique qu’il soit enjoint à la préfète de lui délivrer la carte de séjour sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante soutenait notamment un défaut de motivation de cette décision implicite, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de Mme D..., rendant ainsi la décision illégale pour défaut de motivation. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme D... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... B... demandant l'annulation de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et que la décision contestée n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite ayant mis fin à la phase d'instruction, la requérante ne pouvait plus prétendre à la délivrance des documents sollicités. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de péril ordinaire pris par le maire de Corbonod le 10 octobre 2025. La requérante contestait la légalité de l'arrêté en invoquant une instruction insuffisante et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle continue en France et d'une intégration professionnelle récente. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.