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Refus des conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait cette décision. Le tribunal estime que l’OFII a bien examiné sa vulnérabilité et que le refus est légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Les problèmes de santé et d’hébergement précaire invoqués par la requérante, non étayés par des pièces justificatives, ne constituent pas une erreur d’appréciation de sa vulnérabilité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation par la préfète et a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, en l'absence de demande de titre sur ce fondement. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la mesure était légale, l'intéressé étant entré irrégulièrement et sans titre de séjour, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Villieu-Loyes-Mollon du 17 août 2023, qui avait opposé un sursis à statuer sur sa déclaration préalable de détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également écarté le motif de sursis fondé sur l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°7 du projet de révision du PLU, estimant que le projet de M. A..., consistant en la construction d'une seule maison individuelle, n'était pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de sursis à statuer et a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition à la déclaration préalable, en application des articles L. 153-11 et L. 152-1 du code de l'urbanisme.
Demande d’expertise médicale suite à l’accident d’un enfant dans la cour de récréation d’une école élémentaire à Rillieux-la-Pape. Le Tribunal Administratif de Lyon fait droit à la requête des parents sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour évaluer le préjudice en vue d’un éventuel litige. La juridiction rejette la demande de mise hors de cause de l’État et rend l’expertise commune et opposable au ministre de l’éducation nationale, l’accident étant survenu sous surveillance scolaire. Les frais d’expertise sont réservés et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le centre hospitalier Ardèche Nord a suspendu la décharge d'activité syndicale de Mme D. pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que la suspension était limitée dans le temps et que d'autres agents ou suppléants pouvaient assurer les missions syndicales, tandis que l'intérêt public lié à la continuité du service hospitalier s'opposait à la suspension. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 214-4 et R. 214-7 du code général de la fonction publique.
Refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Lyon, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le CNAPS ayant délivré la carte en cours d'instance. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sans préjuger de la délivrance d'un titre.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... B... demandant l'annulation de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et que la décision contestée n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 48,90 euros réclamé par la caisse d'allocations familiales du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de recours amiable ou la preuve de l'envoi d'un recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle continue en France et d'une intégration professionnelle récente. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Indu de revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal administratif de Lyon – Désistement de la requérante – Donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la SCI La Rayonne et du Centre Culturel Œcuménique Jean-Pierre Lachaize visant à annuler le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser une subvention d'investissement de 200 000 euros, attribuée par convention du 5 novembre 2020. La requête a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le tribunal ayant estimé que la décision de refus était née le 6 janvier 2024 et que la requête, enregistrée le 6 mars 2024, était hors délai. Aucun des textes invoqués, notamment le code général des collectivités territoriales, n'a permis de modifier cette conclusion procédurale.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une demande de condamnation de la caisse d’allocations familiales du Rhône à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices. La requérante s’est désistée de son instance, tout en maintenant les conclusions de son avocat au titre des frais de justice. Par ordonnance du 2 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant que l’avocat restait rétribué au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... pour irrecevabilité, faute de présentation de moyens à l'appui de sa demande d'annulation. La décision est fondée sur l'article R. 411-1 du code de justice administrative et l'article R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du Puy-de-Dôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence de la préfète de la Loire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale en France. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme, estimant que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a par voie de conséquence annulé l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’Anah a accordé une nouvelle prime de 11 000 euros, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’Anah à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions de la préfète de l’Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’enfant à naître n’étant pas encore né à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, incluant l’annulation et l’injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a clôturé la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'ancienneté de la décision et de l'absence d'éléments sur sa situation économique ou sur l'état de santé de sa mère en Ukraine. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... E..., ressortissants marocains, contre les arrêtés du préfet de la Loire du 4 août 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que l'autorité signataire était compétente, et que les moyens tirés de la violation des stipulations conventionnelles et des dispositions législatives n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.