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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Villieu-Loyes-Mollon du 17 août 2023, qui avait opposé un sursis à statuer sur sa déclaration préalable de détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également écarté le motif de sursis fondé sur l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°7 du projet de révision du PLU, estimant que le projet de M. A..., consistant en la construction d'une seule maison individuelle, n'était pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de sursis à statuer et a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition à la déclaration préalable, en application des articles L. 153-11 et L. 152-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’Anah a accordé une nouvelle prime de 11 000 euros, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’Anah à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 6 août 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour le 19 août 2025 avait implicitement abrogé cette décision avant l'enregistrement de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est donc le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire pour irrecevabilité et le rejet du moyen d'insuffisance de motivation concernant le refus de titre de séjour, sans que les autres moyens ne soient examinés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et le code de justice administrative (article R. 613-3).
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie familiale en France avec son épouse et leur fille malade. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, l'intéressé pouvant solliciter un titre pour raison de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité du requérant avait bien été examinée. Il a jugé que l'OFII ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) applicable aux demandes de réexamen, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la précarité de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 11 janvier 2023 par lequel le maire de Villieu-Loyes-Mollon avait refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la non-conformité du projet à un emplacement réservé (voie de desserte) était illégal, car le projet n'empiétait pas sur cet emplacement et n'était pas incompatible avec sa destination. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 151-41 du code de l'urbanisme, qui encadre les emplacements réservés, et sur le principe selon lequel l'autorité administrative ne peut refuser un permis que si l'objet du projet est contraire à la destination de la réserve.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 4 mai 2023 par lequel le maire de Villieu-Loyes-Mollon avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également estimé que le projet, qui prévoyait une seule maison sur un terrain pouvant en accueillir plusieurs, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme en révision, notamment au regard de l'orientation d'aménagement et de programmation n°7, justifiant ainsi le sursis à statuer sur le fondement des articles L. 153-11 et L. 152-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé inopérants les moyens fondés sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5° de cet accord ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... contestant la décision du 19 août 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante, une demandeuse d’asile congolaise, s’était absentée de son hébergement pendant plus d’une semaine (du 8 au 18 août 2025). Le tribunal estime que le motif invoqué (un rendez-vous à Dijon et des difficultés financières) ne constitue pas une justification valable au sens de l’article R. 551-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de l’OFII est donc jugée légale et fondée sur les textes applicables, dont la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2504669 du 24 juin 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas justifié avoir délivré le titre de séjour étudiant à M. B... malgré ses allégations. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le refus était fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif qu’elle n’avait pas présenté sa demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que l’attente de l’arrivée de son époux ne constituait pas un motif légitime justifiant ce dépassement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la décision de l’OFII.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que conjointe de français. La juridiction a constaté que ce rejet implicite avait été remplacé par une décision explicite de refus de titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français, prise le 26 septembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que cette décision explicite était suffisamment motivée et que la délivrance d'un titre de séjour était subordonnée à la production d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Demande d’expertise médicale suite à l’accident d’un enfant dans la cour de récréation d’une école élémentaire à Rillieux-la-Pape. Le Tribunal Administratif de Lyon fait droit à la requête des parents sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour évaluer le préjudice en vue d’un éventuel litige. La juridiction rejette la demande de mise hors de cause de l’État et rend l’expertise commune et opposable au ministre de l’éducation nationale, l’accident étant survenu sous surveillance scolaire. Les frais d’expertise sont réservés et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'éléments susceptibles d'influer sur la décision. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C..., a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante, de nationalité syrienne, invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C....
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 15 avril 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En défense, la préfète a indiqué avoir rejeté la demande de titre de séjour de l'intéressé par une décision du 29 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet la demande d'injonction sous astreinte, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les conclusions accessoires de M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... B... demandant l'annulation de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et que la décision contestée n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante soutenait notamment un défaut de motivation de cette décision implicite, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de Mme D..., rendant ainsi la décision illégale pour défaut de motivation. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme D... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car dépourvue d'objet, la requérante n'ayant pas déposé de demande de carte de résident mais seulement une demande de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 24 avril 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme D..., ressortissante marocaine. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue implique qu’il soit enjoint à la préfète de lui délivrer la carte de séjour sollicitée.