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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine individuelle pour sa fille handicapée, afin de garantir son droit à l'éducation. En cours d'instance, l'administration a procédé à l'affectation de l'aide requise, à raison de treize heures hebdomadaires, les deux heures restantes devant être assurées par un autre accompagnant. Le juge des référés a constaté que les conclusions principales de la requête avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Veyras s’opposant à la création d’un relais de radio-téléphonie. Postérieurement à la requête, le maire a retiré son arrêté et délivré une décision de non-opposition. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet, et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de la société SFR au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dracé pour un hangar agricole. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission rend leur requête manifestement irrecevable. Le tribunal a donc prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'absence d'opposition du maire de Saint-Jean-des-Vignes à une déclaration préalable pour un pylône arbre. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs distincts, malgré les demandes de régularisation adressées à la requérante. D'une part, Mme A... n'a pas produit le titre de propriété exigé par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. D'autre part, elle n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation, comme le prescrit l'article R. 600-1 du même code. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a finalement délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... B... contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, malgré une demande de confirmation adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas maintenu ses conclusions. En conséquence, M. B... est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lyon du 8 novembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation de volets roulants. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la ville de Lyon à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Meximieux fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble dangereux situé rue du Moulin, propriété de Mme D..., afin d'évaluer les risques pour la sécurité publique et les constructions voisines. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du même code, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. Elle a écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France, notamment en raison de son absence de contribution à l'entretien de son enfant et de ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par un ressortissant arménien contestant un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des règlements européens (Dublin III) et des risques de persécution en Bulgarie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de remise était suffisamment motivée et que les garanties procédurales avaient été respectées. Il a également jugé que les craintes alléguées par l'intéressé n'étaient pas établies et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n°604/2013.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et une méconnaissance des règlements européens n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation, rejetant l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de remise aux autorités croates.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur des enfants ni aux droits fondamentaux de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de remise aux autorités croates, responsables de l'asile selon le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 7 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé, a estimé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé avait été examinée, et a écarté les moyens tirés de l'absence de remise du guide d'accueil et de l'irrégularité de l'entretien individuel. La décision se fonde sur les règlements européens précités et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Saint-Etienne d’un référé suspension visant un permis d’aménager délivré par le maire de Saint-Jean-Bonnefonds pour la création de places de stationnement. La requérante invoquait l’absence d’évaluation environnementale et plusieurs moyens de fond, notamment une méconnaissance des règles de sécurité publique et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune de Saint-Etienne ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, le projet étant situé exclusivement sur le territoire de la commune voisine et les atteintes alléguées n’étant pas établies. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que M. A... n'établissait pas l'urgence ni l'utilité de la mesure, faute de produire des pièces suffisantes attestant de son identité, de ses démarches de relance et de la nécessité immédiate d'obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions posées par l'article L. 521-3 n'étant pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur l'article 12 du règlement (UE) n° 604/2013, était suffisamment motivée et que la procédure d'information et d'entretien prévue aux articles 4 et 5 du même règlement avait été respectée. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C... qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de craintes suffisamment précises et imminentes de perdre son emploi, et que les revenus de son ménage sont suffisants. En conséquence, la demande est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 14 janvier 2025, au plus tard le 1er janvier 2026. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée au requérant dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 17 décembre 2024, au plus tard le 1er janvier 2026. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée au requérant malgré l’expiration du délai réglementaire de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.