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Indu de revenu de solidarité active (RSA). Tribunal administratif de Lyon. Donne acte du désistement de la requérante, l'indu ayant été annulé et régularisé par la CAF. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A... et M. B... C..., ressortissants sénégalais. Le tribunal retient que l’OFII a méconnu les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne mettant pas les requérants en mesure de présenter leurs observations écrites préalablement à la décision, et en ne prenant pas en compte leur vulnérabilité, notamment l’hospitalisation de Mme A... enceinte. La solution est fondée sur le défaut de procédure contradictoire et l’absence d’examen de la situation particulière des intéressés.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'éléments susceptibles d'influer sur la décision. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le centre hospitalier Ardèche Nord a suspendu la décharge d'activité syndicale de Mme D. pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que la suspension était limitée dans le temps et que d'autres agents ou suppléants pouvaient assurer les missions syndicales, tandis que l'intérêt public lié à la continuité du service hospitalier s'opposait à la suspension. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 214-4 et R. 214-7 du code général de la fonction publique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le refus implicite de la préfète de la Loire de fixer un rendez-vous à Mme B... pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante justifie de démarches infructueuses depuis plusieurs mois, créant une situation d'urgence et d'utilité, et rappelle que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable. Il enjoint à la préfète de communiquer un rendez-vous à Mme B... dans un délai de quinze jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., déposée le 27 janvier 2025. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires et les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C..., a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante, de nationalité syrienne, invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C....
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de M. A..., qui a retiré sa requête en annulation. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme D... veuve C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante, veuve d'un ressortissant français, soutenait que le décès de son mari ne pouvait lui être opposé et que sa vie commune avec lui était établie. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la préfète de l'Ain était fondée à substituer le motif selon lequel il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, et non d'un renouvellement, le visa de long séjour initial n'ayant pas la nature d'une carte de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-3, L. 423-4, L. 312-2, R. 431-16 et R. 431-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ain le 9 septembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées et suffisamment motivées. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de quatre points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire. La requête ne comportant que des moyens inopérants, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus des conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait cette décision. Le tribunal estime que l’OFII a bien examiné sa vulnérabilité et que le refus est légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Les problèmes de santé et d’hébergement précaire invoqués par la requérante, non étayés par des pièces justificatives, ne constituent pas une erreur d’appréciation de sa vulnérabilité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du 9 septembre 2025 par lequel la préfète de l’Ain lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le refus de titre de séjour opposé à l’intéressé, conformément à l’article L. 611-1 3° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son absence d’attaches familiales en France et de son maintien en situation irrégulière. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’interdiction de retour et au pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... C..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui retirant son titre de séjour pour fraude, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance du contradictoire, l’absence de caractérisation de la fraude, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité pour le requérant de bénéficier de soins au Tchad et de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le CROUS de Lyon d'une demande d'expulsion d'un logement occupé sans droit. Le CROUS s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Saint-Etienne d’un référé suspension visant un permis d’aménager délivré par le maire de Saint-Jean-Bonnefonds pour la création de places de stationnement. La requérante invoquait l’absence d’évaluation environnementale et plusieurs moyens de fond, notamment une méconnaissance des règles de sécurité publique et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune de Saint-Etienne ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, le projet étant situé exclusivement sur le territoire de la commune voisine et les atteintes alléguées n’étant pas établies. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La magistrate désignée a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait été régulière, notamment concernant l'entretien individuel et l'examen de la situation familiale. Les moyens soulevés, tirés d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, d'une méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant et d'erreurs de droit, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 7 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé, a estimé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé avait été examinée, et a écarté les moyens tirés de l'absence de remise du guide d'accueil et de l'irrégularité de l'entretien individuel. La décision se fonde sur les règlements européens précités et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur des enfants ni aux droits fondamentaux de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de remise aux autorités croates, responsables de l'asile selon le règlement Dublin III.