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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lyon du 8 novembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation de volets roulants. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la ville de Lyon à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 7 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé, a estimé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé avait été examinée, et a écarté les moyens tirés de l'absence de remise du guide d'accueil et de l'irrégularité de l'entretien individuel. La décision se fonde sur les règlements européens précités et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... B... contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, malgré une demande de confirmation adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas maintenu ses conclusions. En conséquence, M. B... est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que M. A... n'établissait pas l'urgence ni l'utilité de la mesure, faute de produire des pièces suffisantes attestant de son identité, de ses démarches de relance et de la nécessité immédiate d'obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions posées par l'article L. 521-3 n'étant pas remplies.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait uniquement sollicité un rendez-vous en ligne, sans déposer une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence de la préfète n'a donc pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, précise que la requérante peut saisir le juge des référés pour obtenir une date de rendez-vous.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a soulevé aucun obstacle à son acceptation. En conséquence, l’ordonnance donne acte du désistement et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas présenté de requête au fond distincte en annulation de cette décision, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La magistrate désignée a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait été régulière, notamment concernant l'entretien individuel et l'examen de la situation familiale. Les moyens soulevés, tirés d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, d'une méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant et d'erreurs de droit, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par un ressortissant arménien contestant un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des règlements européens (Dublin III) et des risques de persécution en Bulgarie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de remise était suffisamment motivée et que les garanties procédurales avaient été respectées. Il a également jugé que les craintes alléguées par l'intéressé n'étaient pas établies et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n°604/2013.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et une méconnaissance des règlements européens n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation, rejetant l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de remise aux autorités croates.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B... n’avait pas présenté de requête distincte au fond en annulation de la décision contestée, condition prévue par l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, l’ordonnance rejette la demande sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les démarches de l’intéressé ayant été entreprises récemment et les éléments relatifs à sa situation personnelle étant insuffisants. La solution retenue est fondée sur l’article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d’une requête en référé en l’absence d’urgence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B., ressortissante libanaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé ou un titre de séjour. Le juge a constaté que l’administration avait implicitement rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour par le silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave, la mesure demandée se heurtait à l’existence de cette décision implicite, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé ou d'un titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre était née du silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois. En l'absence de péril grave avéré, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision administrative préalable, ce qui a conduit au rejet de la requête. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à la préfète de la Loire d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, en l'absence de réponse de l'administration dans un délai de quatre-vingt-dix jours, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées se heurtaient à l'existence de cette décision administrative et ne relevaient pas d'un péril grave, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Mézériat pour l’extension d’une habitation. Le requérant invoquait notamment l’absence d’affichage réglementaire et une atteinte à son droit de propriété. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'absence d'opposition du maire de Saint-Jean-des-Vignes à une déclaration préalable pour un pylône arbre. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs distincts, malgré les demandes de régularisation adressées à la requérante. D'une part, Mme A... n'a pas produit le titre de propriété exigé par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. D'autre part, elle n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation, comme le prescrit l'article R. 600-1 du même code. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Veyras s’opposant à la création d’un relais de radio-téléphonie. Postérieurement à la requête, le maire a retiré son arrêté et délivré une décision de non-opposition. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet, et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de la société SFR au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a finalement délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.