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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D... et M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus des communes de Veauche et de E... d’inscrire leurs enfants à E... et de prendre en charge les frais de scolarisation sur le fondement de l’article L. 212-8 du code de l’éducation. Par un mémoire enregistré le 20 novembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné les requérants à verser 350 euros à la commune de Veauche au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 11 mars 2025 pour un hébergement, n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son accueil dans une structure d'hébergement au plus tard le 15 décembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 décembre 2024 ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour un abri de jardin. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation après le retrait de l’arrêté attaqué par le maire de Solaize le 22 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Solaize et M. C... à verser chacun 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Suspension de permis de conduire – Tribunal Administratif de Lyon – Irrecevabilité de la requête. M. B... demandait au tribunal d'aménager ou réduire la durée de suspension de son permis et d'avancer la date d'audiencement de son recours. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, inapplicables en l'espèce. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement que la commission de médiation du Rhône lui avait reconnu comme prioritaire le 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite au-delà du délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de l'intéressé au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident de dix ans, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Solaize ne s’opposant pas à la création d’un abri de jardin. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation après que le maire a retiré l’arrêté attaqué par une décision du 22 mai 2025 devenue définitive. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Solaize et M. C... à verser chacun 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant son droit au séjour. La décision est fondée sur l'absence d'énoncé de conclusions soumises au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé cette ordonnance de rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de Brignais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment appartenant à la société Carrosserie Yverice présentant un danger pour la sécurité publique. L'expert désigné devra examiner l'immeuble, constater son état, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant les décisions du 21 novembre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de l’admettre au séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour 36 mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'il n'avait pas le pouvoir d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la communication de son acte de naissance et une aide pour régulariser sa situation administrative. Le juge a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire. La préfète du Rhône ayant retiré cet arrêté le 22 juillet 2025, M. A... s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision de refus et rouvert l’instruction de la demande. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Rhône le 21 janvier 2025, afin d'obtenir son relogement. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A... au plus tard le 1er janvier 2026, sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre d'un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Lyon. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la continuité du service public du logement étudiant dans un contexte de saturation. Il a également estimé qu'aucune contestation sérieuse ne s'opposait à la demande, la décision d'admission étant arrivée à son terme. L'ordonnance enjoint à l'occupant de quitter les lieux sous une semaine, avec le concours de la force publique si nécessaire, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 15 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite au-delà du délai réglementaire de six mois, le tribunal a ordonné son relogement au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... épouse B... contre la décision du préfet de la Loire rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., directrice de recherche à l'INRIA, contestant la décision du 26 avril 2023 modifiant son classement hiérarchique après sa réintégration suite à une disponibilité. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 108 et 110 de la loi du 5 septembre 2018 et du décret du 29 avril 2019. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 16 septembre 1985 relatifs à la conservation des droits à l'avancement pendant une disponibilité avec activité professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a fait droit à cette demande le 25 septembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.